16/02/2020
Enfant de Louvie, issu d’une famille où le bénévolat et l’investissement pour la chose commune furent constants et importants, j’ai décidé au vu de l’évolution de notre village de me présenter aux prochaines élections municipales.
Professeur d’économie-gestion j’ai l’expérience de l’exercice des responsabilités, des relations publiques, et j’ai à cœur de développer des projets.
Les réalisations de la municipalité actuelle ne doivent pas cacher des choix plus que contestables, une gestion opaque et incompréhensible réalisée avec nos deniers et une absence d’information.
La municipalité en place a construit et rénové. Mais a-t-elle réussi à faire de notre village un lieu attractif et convivial ? Les moyens octroyés aux acteurs locaux ont-ils été suffisants pour accompagner efficacement les associations qui œuvrent bénévolement pour animer notre village ? Je ne le pense pas.
Membre du comité des fêtes dans le passé, je sais combien le soutien actif et l’implication d’une municipalité sont essentiels pour encourager et revivifier.
Nos concitoyens les plus fragiles, nos aînés à qui nous devons tant, nos enfants qui sont notre avenir, ne méritent-ils pas notre bienveillance et notre soutien ?
Fort de ce constat, je veux être le garant de ce lien intergénérationnel, socle d’un mieux vivre ensemble.
La démocratie n’est pas la capture du pouvoir, elle repose sur l’égalité. Un Maire et ses conseillers sont les obligés de toute la population, ont le devoir de rendre des comptes clairs, d’être à la disposition et à l’écoute de tous, d’assurer une gestion transparente.
Après douze années de mandat vertical et autoritaire, la fracture entre l’équipe en place et la population est profonde. Je veux pour mon village, notre village, une gouvernance apaisée, issue du dialogue et de la concertation.
Ecoute, transparence, réalisme seront les maîtres mots de notre action future.
Humble face à l’ampleur des problèmes et à la gravité des responsabilités, je sais, qu’avec vous, tous ensemble, nous saurons tracer la règle commune de l’action.
Jean Pierre GABASTON