29/07/2026
Parce que la réalité du terrain l'impose, nous faisons le choix de mettre en pause nos publications habituelles. Nous avions imaginé une ligne éditoriale, planifié du contenu... Mais face au méga-feu qui ravage la Gironde et à la multiplication dramatique des incendies partout en France comme chez nos voisins européens, tout cela semble soudainement bien fade et dérisoire.
Devant les images de paysages dévastés en Gironde et ailleurs, nos pensées vont à tous ces domaines et propriétés privées rayés de la carte en quelques heures. Ces maisons gagnées à la sueur du front de leurs propriétaires, ces demeures familiales transmises de génération en génération, ces repères perdus à tout jamais. Pour beaucoup une vie entière de souvenirs : des photos de famille et des objets à la valeur sentimentale irremplaçables.
Un lieu de vie et d'histoire, c'est aussi une biodiversité irremplaçable, des arbres emblématiques d’une région, une faune sauvage qui y avait élu domicile et qui paye un tribut tragique. C'est tout un écosystème qui s'effondre sous nos yeux.
Face à ce paysage de cendres, toute l'équipe du Château Le Mortier adresse son plus profond soutien aux habitants touchés, aux propriétaires endeuillés de leurs souvenirs, ainsi qu'aux pompiers et forces de secours qui luttent sans relâche contre les flammes en France et partout en Europe. 🖤
[Au Château Le Mortier, nous sommes particulièrement sensibles à cette situation. Avec ces fortes chaleurs qui s'installent, nous vivons au quotidien dans une alerte permanente : nous guettons la moindre fumée à l'horizon, la moindre odeur suspecte.
La peur est bien réelle. Peur de cette inconscience quotidienne, comme ce conducteur qui préfère jeter son mégot par la fenêtre plutôt que de salir son cendrier, en longeant la propriété... Et que dire des lanternes volantes à bougie ? C'est notre pire cauchemar. D'ailleurs, nous ne comprenons pas comment ces objets peuvent être encore autorisés à la vente libre quand on connaît les risques d'incendie qu'ils font courir à nos forêts et à nos campagnes.]