Mouhamadou lamine Massaly

Mouhamadou lamine Massaly L'optimisme est la foi qui mène à la réussite. Rien ne peut être fait sans espoir ni confiance

*Lettre ouverte à Son Excellence Monsieur le Président de la République du Sénégal*Monsieur le Président,Le silence de l...
27/03/2026

*Lettre ouverte à Son Excellence Monsieur le Président de la République du Sénégal*

Monsieur le Président,

Le silence de l’État est parfois plus éloquent que ses déclarations. Et en l’espèce, il devient lourd de conséquences.

À travers le communiqué officiel affirmant que *« le Sénégal ne saurait être considéré comme partie prenante à ladite démarche »*
en réponse à la candidature du Président Macky Sall, vous avez posé un acte politique grave, dont la portée dépasse largement le cadre administratif pour toucher au cœur même de notre engagement national et continental.

Monsieur le Président Bassirou Diomaye Faye, vous ne pouvez ignorer que cette position tranche brutalement avec une attente largement exprimée par des segments significatifs de la Nation : *autorités religieuses, acteurs politiques, société civile et forces vives, stars internationales et autres* Cette attente n’était ni marginale ni circonstancielle elle relevait d’une vision stratégique du rôle du Sénégal en Afrique.

En refusant d’assumer clairement le soutien de l’État à cette candidature, vous avez, de fait, rompu avec une dynamique collective et fragilisé un consensus national en gestation. Ce choix, loin d’être neutre, constitue un acte politique assumé, dont vous portez seul la responsabilité devant le peuple sénégalais.

Plus préoccupant encore, cette posture soulève des interrogations sérieuses quant au respect de l’esprit de notre Constitution, notamment en ce qu’elle consacre le Président de la République comme garant de l’unité nationale et de la continuité de l’État. En introduisant une rupture dans la cohérence diplomatique du Sénégal, vous exposez notre pays à une perte de crédibilité sur la scène africaine.

Le Sénégal n’est pas un État hésitant. Il est une voix. Une voix forgée par l’héritage de Léopold Sédar Senghor, consolidée par Abdou Diouf, affirmée par Abdoulaye Wade, et respectée à travers le monde grâce à des figures comme Amadou-Mahtar M’Bow. Cette voix exige constance, clarté et courage politique.

Or, en choisissant le mutisme face à la correspondance adressée depuis le 5 février par le Président Macky Sall, vous avez installé un doute : celui d’un État qui esquive, d’un leadership qui hésite, d’une diplomatie qui se replie.

P*s encore, en laissant penser que des considérations de politique intérieure pourraient interférer avec une décision d’intérêt continental, vous introduisez une confusion dangereuse entre les exigences de gouvernance interne et les responsabilités internationales du Sénégal.
En effet, au regard des dispositions de l’Article 37 de la Constitution sénégalaise, qui encadre rigoureusement l’exercice des prérogatives présidentielles dans la conduite des affaires de l’État, certains observateurs avertis considèrent que la posture adoptée pourrait être interprétée comme une rupture avec les principes de continuité de l’État et de cohérence de son action extérieure. Sans préjuger d’une quelconque qualification juridique définitive, il convient néanmoins de souligner que toute décision engageant la position internationale du Sénégal se doit d’être fondée sur une base transparente, juridiquement défendable et politiquement consensuelle.

Monsieur le Président, gouverner, ce n’est pas faire des règles du compte pour venger le passé ; mais c’est savoir reconnaître ce qui engage durablement la Nation au-delà des alternances politiques. À cet égard, la candidature de l’ancien Président Macky Sall, qu’on la soutienne ou non, méritait une position d’État claire, argumentée et assumée, non un effacement ambigu.

Aujourd’hui, vous devez répondre. Répondre au peuple sénégalais. Répondre à l’Afrique. Répondre à l’Histoire.

Car en politique, l’absence de décision est en elle-même une décision et souvent la plus lourde de conséquences.

Je vous exhorte, au nom de l’exigence républicaine et du respect dû à notre Nation, à clarifier sans délai la position du Sénégal, à assumer vos choix devant le peuple, et à restaurer la cohérence de notre parole diplomatique.

Le Sénégal mérite la clarté. L’Afrique attend du leadership. L’Histoire jugera.

*Le Sénégal ne se grandit que dans la fidélité à ses valeurs : la parole donnée, la dignité de ses engagements et la constance de son rôle en Afrique. Aujourd’hui plus que jamais, souvenons-nous-en et agissons en conséquence.*

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression d’une détermination politique ferme et d’un attachement indéfectible aux intérêts supérieurs de la Nation.

*Mouhamadou Lamine Massaly Président UNR*

Dette, opacité et vérité : « Le karma existe, et Dieu est juste’  À vous qui dirigez  le Sénégal,je m’adresse sans détou...
24/03/2026

Dette, opacité et vérité : « Le karma existe, et Dieu est juste’

À vous qui dirigez le Sénégal,
je m’adresse sans détour et avec gravité, mais surtout avec le sens de la responsabilité que m’impose la situation actuelle de notre nation.

Le Karma existe

Hier, vous dénonciez avec vigueur ce que vous appeliez une dette cachée. Aujourd’hui, ce sont des emprunts cachées dont les contours restent flous, des montants engagés sans pédagogie, et des silences qui interrogent. Dieu est juste, et l’histoire a toujours fini par rattraper ceux qui pensent pouvoir gouverner dans l’ombre.

Je vous pose une question simple, mais fondamentale :
avez-vous déclaré les 650 millions d’euros, soit 4 263 720 050 000 FCFA, inscrits dans la loi de finances initiale de 2025 ?

Si cette somme est bien engagée, alors le peuple sénégalais est en droit de savoir :
Dans quelles conditions cet argent a-t-il été emprunté ?
À quels taux ? Sur quelles durées ? Avec quelles garanties ?
Et surtout, dans quel objectif précis ?

Car au-delà des chiffres, il y a une réalité visible : le Sénégal que nous parcourons durant vos deux ans ne porte pas les marques de tels investissements. Où sont les infrastructures majeures ? Où sont les projets structurants ? Où sont les réalisations qui justifient un tel niveau d’endettement en seulement deux années de magistrature ?

Le silence autour de ces questions ne peut plus durer.

Je m’interroge également sur un autre point tout aussi préoccupant :
le bulletin statistique de la dette.
Ce document, qui doit être publié tous les trois mois pour informer les citoyens, semble avoir disparu de la circulation depuis 2024. Est-il lui aussi devenu invisible ? Est-il retenu volontairement ? Ou bien faut-il comprendre que la transparence n’est plus une priorité ?

Le peuple sénégalais n’a reçu aucune explication claire à ce sujet.

Dans le même registre, votre accord avec Africa Finance Corporation soulève de nombreuses interrogations.
Un remboursement d’obligations a été évoqué, mais sans jamais que les conditions, les modalités ou les détails de cet engagement ne soient portés à la connaissance des citoyens.

Pourquoi ce refus de transparence ?
Pourquoi ces zones d’ombre persistantes sur des décisions qui engagent toute une nation ?
Ou est passé votre soit disant Jubb Jubbeul Jubbaneti
Car il faut le rappeler avec force :
ces emprunts ne vous appartiennent pas.
Ils engagent le Sénégal.
Ils engagent chaque citoyen.
Ils engagent les générations futures.

La dette est contractée au nom du peuple. Elle ne peut être gérée dans l’opacité.

Ce qui trouble davantage, c’est le contraste frappant entre le niveau d’endettement et l’absence de résultats visibles. Aucun projet majeur clairement identifié, aucune transformation structurelle notable, aucune réalisation à la hauteur des montants mobilisés.

Pas même une première pierre posée qui symboliserait une ambition concrète.

Alors une question s’impose, inévitable :
*êtes-vous au service de la patrie, ou la patrie est-elle devenue un moyen au service d’intérêts particuliers ?*
Est-ce le don de soi pour la nation… ou le don de la nation pour soi ?

Hier, la dette soit disante cachée faisait l’objet de critiques virulentes, mais elle s’accompagnait de réalisations visibles. Aujourd’hui, les emprunts cachées se multiplient, mais avec zéro résultats et zéro réalisation. Ce décalage alimente le doute, fragilise la confiance et installe une inquiétude légitime dans l’esprit de tous les Sénégalais.

Les Sénégalais méritent mieux que des silences.
Les Sénégalais méritent mieux que des actes approximatives.
Les Sénégalais méritent l’éclatement de la vérité.

La gestion des finances publiques ne peut être un exercice opaque. Elle doit être claire, documentée, expliquée et assumée. Chaque franc emprunté doit pouvoir être retracé. Chaque engagement doit être justifié. Chaque projet doit être visible. Pas fantôme et fictif.

Ce n’est pas une faveur à accorder a la population sénégalaise mais une obligation ferme.

Aujourd’hui, ce message n’est pas seulement une interpellation.
C’est un appel à la responsabilité.
Un appel à la transparence.
Un appel à la vérité.

Gouverner, ce n’est pas seulement exercer le pouvoir, c’est répondre devant le peuple. Et sur chaque franc emprunté au nom du Sénégal, vous rendrez compte devant la nation, devant l’histoire, et devant Dieu.

Mouhamadou Lamine Massaly Président du Parti UNR(union pour une nouvelle république

21/03/2026

Que la bénédiction d'Allah vous accompagne aujourd'hui et toujours. Que vos prières soient exaucées et que votre vie soit remplie de joie. Eid Mubarak à vous et à votre famille

Sénégal, l’heure du sursaut face à une diplomatie en déclinJe prends aujourd’hui la plume avec gravité pour m’adresser d...
18/03/2026

Sénégal, l’heure du sursaut face à une diplomatie en déclin
Je prends aujourd’hui la plume avec gravité pour m’adresser directement aux autorités de ce
pays. Cette contribution n’est ni une attaque gratuite, ni un exercice de style. Elle est
l’expression d’une inquiétude profonde, partagée par de nombreux Sénégalais, face à la
trajectoire préoccupante que prend notre nation.
Le constat est sans appel : notre diplomatie est à terre
Le Sénégal, autrefois cité en exemple pour sa stabilité, son élégance diplomatique et son
rayonnement international, donne aujourd’hui l’image d’un pays affaibli, hésitant et parfois
même isolé. Cette situation n’est pas une fatalité. Elle est le résultat de choix politiques,
d’attitudes et d’un manque de vision stratégique au sommet de l’État.
Comment expliquer, en effet, que nos autorités peinent à satisfaire la demande sociale des
Sénégalais, tout en étant incapables de défendre avec efficacité nos compatriotes à
l’étranger, notamment ceux détenus au Maroc ? Cette double défaillance interne et externe
traduit un problème de gouvernance profond. Un État qui ne protège pas ses citoyens, où
qu’ils se trouvent, renonce à une part essentielle de sa souveraineté morale.
Mais au-delà des insuffisances, ce sont aussi les comportements qui interrogent.
La manière dont le pouvoir est exercé aujourd’hui suscite une incompréhension
grandissante. Certains agissements donnent le sentiment d’un recul des valeurs
fondamentales qui ont longtemps fait la force de notre pays. Nous sommes dans une nation
façonnée par des figures historiques d’exception, porteuses d’éthique, de rigueur et de sens
de l’État. Aujourd’hui, ces repères semblent s’effriter au profit de pratiques qui choquent,
divisent et affaiblissent la cohésion nationale.
Il est difficile de ne pas évoquer également le silence troublant de certaines élites
intellectuelles et morales. Dans un moment où le Sénégal a plus que jamais besoin d’une
voix forte et crédible sur la scène internationale, comment comprendre l’absence de position
claire face à des enjeux majeurs, notamment lorsqu’il s’agit de soutenir la candidature du
Président Macky Sall dans les plus hautes instances internationales ? Ce silence, loin d’être
neutre, contribue à invisibiliser notre pays et à réduire son influence.
Plus préoccupant encore, le Sénégal semble aujourd’hui faire face à une forme de désaveu
sur le plan africain. Des pays, y compris parmi nos voisins, expriment des réserves de plus
en plus visibles à notre égard. Cette évolution est le reflet d’une perte de confiance,
conséquence directe des orientations et du comportement de nos dirigeants sur la scène
continentale. Le Sénégal ne peut se permettre d’être isolé dans un espace où la solidarité et
la coopération sont essentielles.
Face à cette réalité, une question s’impose : jusqu’où irons-nous ainsi ?
Autorités de ce pays, il est encore temps de redresser la barre.
Il est encore temps de reconstruire une diplomatie forte, cohérente et respectée. Il est
encore temps de rétablir la confiance avec nos partenaires africains et internationaux. Il est
encore temps, surtout, de remettre les préoccupations des Sénégalais au cœur de l’action
publique, car c’est là que réside la véritable légitimité de tout pouvoir.
Le Sénégal a toujours su se relever dans les moments difficiles. Mais cela exige du courage,
de la lucidité et un sens aigu des responsabilités. Gouverner, ce n’est pas seulement diriger.
C’est anticiper, protéger, rassembler et inspirer.
Aujourd’hui, notre pays a besoin d’un sursaut. Un sursaut moral, politique et diplomatique.
L’histoire nous regarde. Les Sénégalais attendent. Le monde observe.
Il est temps d’agir.
Mouhamadou Lamine Massaly Président du Parti UNR
fait à Médine le 18 Mars 202

08/03/2026
05/03/2026

Lettre ouverte à Son Excellence le Président de la République du Sénégal

À
Son Excellence Bassirou Diomaye Faye
Président de la République du Sénégal

Monsieur le Président,

Je vous adresse cette lettre ouverte en ma qualité d’homme politique et de chef de parti de l’UNR (Union Pour Une Nouvelle République) animé par le sens de l’intérêt supérieur de la Nation, pour le rayonnement de l’Afrique et par la conviction que certaines décisions transcendent les clivages politiques pour s’inscrire dans l’Histoire.

L’objet de ma démarche est clair : solliciter votre soutien officiel à la candidature de Son Excellence Macky Sall au poste de Secrétaire général de Organisation des Nations unies.

Monsieur le Président,

Le Sénégal a toujours su se distinguer par la qualité de ses hommes d’État, par la solidité de ses institutions et par sa tradition diplomatique respectée à travers le monde. La candidature du Président Macky Sall au Secrétariat général de l’ONU constitue une opportunité historique pour notre pays et pour l’Afrique. Pensez au caractère sérieux et stratégique de cette candidature Mr Le Président. Cela montre la place de l’Afrique dans la gouvernance mondiale et c’est une évaluation du leadership diplomatique du Sénégal car Macky Sall est le seul candidat africain. Des lors Mr le Président, vous ne pouvez pas rester indéfiniment indifférent.

Durant ses années à la tête du Sénégal, il a acquis une expérience précieuse des enjeux géopolitiques contemporains, du multilatéralisme, de la médiation et du dialogue international. Son implication dans les grandes questions liées au développement durable, à la stabilité régionale et à la coopération internationale lui confère une légitimité certaine pour porter la voix des nations au sein de l’instance mondiale la plus élevée.

Mais au-delà de la personne du candidat, c’est l’image du Sénégal qui est en jeu.

En soutenant la candidature de celui qui vous a précédé à la magistrature suprême, vous poseriez un acte d’une rare élévation politique. Vous démontreriez que l’intérêt supérieur de la Nation prime sur les divergences partisanes. Vous incarneriez une vision républicaine mature, où la continuité de l’État transcende les alternances démocratiques.

Un tel geste vous grandirait, Monsieur le Président. Il vous placerait au-dessus des clivages, dans la posture d’un homme d’État soucieux du rayonnement international du Sénégal et du renforcement du leadership africain dans la gouvernance mondiale.

L’histoire retient les dirigeants capables de dépasser les antagonismes pour servir une cause plus grande qu’eux-mêmes. En soutenant cette candidature, vous enverriez au monde un message fort d’unité, de stabilité institutionnelle et de maturité démocratique. Vous affirmeriez que le Sénégal est une Nation où l’alternance politique ne signifie ni rupture avec l’intérêt national ni effacement des acquis diplomatiques.

Notre pays a l’occasion de porter l’un des siens à la tête de l’ONU. Une telle perspective dépasse les appartenances et les sensibilités. Elle engage notre responsabilité collective.

Monsieur le Président, nous croyons qu’en apportant votre soutien à cette candidature, vous poseriez un acte fondateur, à la fois courageux et rassembleur, qui marquerait durablement votre magistère et honorerait la République.

Dans l’espoir que cet appel retiendra toute votre attention, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

Mouhamadou lamine Massaly
Président du parti UNR

02/03/2026

Le Burundi vient de déposer la candidature de Macky Sall à New York au siège de l’ONU. Le Burundi préside en ce moment l’Union africaine. Espérons que le Sénégal suivra la dynamique!

20/01/2026

La meilleure vidéo de la parade des Lions : un moment exceptionnel ! Quelle fierté d’être Sénégalais. Le pays s’est montré uni dans sa belle diversité, les cœurs se sont rapprochés et le sourire a illuminé tous les visages. C’est ce Sénégal-là que nous aimons voir chaque jour. La jalousie, la méchanceté, la vengeance, l’arrogance, l’injustice, l’indiscipline et l’intolérance n’ont pas leur place dans notre cher Sénégal.

Cette belle victoire des lions est pleine d'enseignement. Au delà du sacre, il s'agit d'une leçon de vie. Peut importe l...
19/01/2026

Cette belle victoire des lions est pleine d'enseignement. Au delà du sacre, il s'agit d'une leçon de vie. Peut importe l'injustice subi de la part d'autres, il faut toujours avoir confiance en soi et garder la foi en Dieu le tout puissant; Ne soyons jamais inquiété par les trahisons, les mensonges, les calomnies et les manœuvres occultes d'une tierce personne quelque soit sa position tant que nos actions s'inscrivent dans la droiture, l'honneur et la dignité. La justice divine finira toujours par triompher

Le Sénégal mérite mieux!!!La république ne doit pas craindre la parole libre au contraire elle doit s'en nourrir pour pr...
29/10/2025

Le Sénégal mérite mieux!!!
La république ne doit pas craindre la parole libre au contraire elle doit s'en nourrir pour progresser.
Les journalistes ne sont pas des ennemis de l'état ,mais les gardiens du savoir et de la transparence.Un pays sans vérité devient un pays sans avenir.Il est temps que le Sénégal retrouve le chemin du respect et de la dignité démocratique fondement de toute république.Ce climat de peur et de répression n'honore pas le Sénégal,il est inadmissible et incompréhensible que dans une république moderne,des journalistes soient punis pour avoir donné la parole alors que ceux qui répandent la haine sur les réseaux sociaux agissent en toute impunité.Les fermetures de 7tv et TFM sont une insulte au peuple sénégalais et une page sombre de notre histoire politique.
La presse,c'est la voix du peuple,le miroir du pouvoir et le garant de la transparence.
Ensemble faisons bloc pour faire face a cette dictature qui ne dit pas son nom.
Tous a la marche du vendredi 31Octobre2025 au rond-point jet d’eau
MR Mouhamadou Lamine Massaly
Président du parti UNR(union pour une nouvelle république)

Adresse

Square De La Bouquerie
Nîmes
30000

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