Mouhamadou lamine Massaly

Mouhamadou lamine Massaly L'optimisme est la foi qui mène à la réussite. Rien ne peut être fait sans espoir ni confiance

Jamais un Président du Sénégal n’aura autant marqué le secteur de la santé que Macky Sall. Avec la prochaine inauguratio...
15/08/2026

Jamais un Président du Sénégal n’aura autant marqué le secteur de la santé que Macky Sall. Avec la prochaine inauguration de la Polyclinique de Dakar, située à côté du parking de la Présidence, après la mise en service de l’hôpital de Tivaouane, la construction de ceux de Touba, la réfection de l’Hôpital Principal de Dakar, le nouveau Le Dantec en phase de finition, ainsi que les hôpitaux de Kédougou, Sédhiou, Kaffrine, Agnam Civol et celui d’Ourossogui en construction, Je ne parle même pas des dizaines et dizaines de centres de santé construits ou réhabilités à travers le pays. le bilan est sans équivoque. Dans le domaine de la santé, Macky Sall reste le meilleur.

20/07/2026

Lettre ouverte à Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye,
Président de la République du Sénégal

« On peut s’opposer sans se déchirer et se succéder sans se détruire. »

Monsieur le Président,

Par ces mots que vous avez prononcés lors du centenaire du Président Abdoulaye Wade, vous avez posé les bases d’une vision politique fondée sur la maturité, la responsabilité et le dépassement des clivages.

Votre décision de soutenir la candidature de l’ancien Président Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies en est aujourd’hui l’illustration concrète.

L’Histoire d’une nation s’écrit dans ces instants rares où les dirigeants choisissent la hauteur plutôt que la passion, la sagesse plutôt que la division, et l’intérêt supérieur de la patrie plutôt que les calculs politiques. Votre geste appartient à ces moments qui marquent durablement la mémoire d’un peuple.

Monsieur le Président, par cet acte, vous avez démontré que le Sénégal est plus grand que ses divergences, plus fort que ses rivalités politiques, et plus noble que les tensions passagères qui traversent la vie publique.

Vous avez rappelé une vérité essentielle : gouverner, ce n’est pas servir un camp, mais incarner une nation tout entière. En soutenant la candidature de votre prédécesseur, vous avez honoré la tradition républicaine sénégalaise et affirmé la maturité de notre démocratie.

Cette décision dépasse le cadre national. Elle porte une ambition continentale. Soutenir cette candidature, c’est aussi soutenir l’Afrique, lui permettre de faire entendre sa voix dans les plus hautes instances internationales et renforcer le rayonnement diplomatique du Sénégal.

Monsieur le Président,

Votre démarche s’inscrit dans la continuité de l’héritage des bâtisseurs de notre République. Elle rappelle la vision de Léopold Sédar Senghor, la sagesse d’Abdou Diouf et l’audace d’Abdoulaye Wade. En agissant ainsi, vous avez choisi la continuité républicaine plutôt que la rupture.

Mais au-delà de la République, votre décision fait écho aux valeurs profondes de notre société : le dépassement de soi, la tolérance, le dialogue et l’unité. Elle rappelle l’enseignement de nos guides spirituels et la sagesse qui fonde notre vivre-ensemble.

Dans un monde souvent traversé par les divisions, vous avez envoyé un signal fort : celui d’un Sénégal fidèle à son identité de nation de paix, de dialogue et de grandeur.

C’est pourquoi, aujourd’hui, je tiens à vous adresser mes sincères remerciements.

Merci d’avoir fait primer l’intérêt supérieur de la nation.
Merci d’avoir choisi la voie de la responsabilité et de l’unité.
Merci d’avoir rappelé que la République est au-dessus de tout.

Par ce geste, vous avez réaffirmé au monde que le Sénégal demeure une terre de valeurs, de stabilité et de vision.

Que Dieu continue de guider vos pas dans la conduite de notre chère patrie.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

Mouhamadou Lamine Massaly
Président du parti
Union pour une nouvelle République (UNR)

17/07/2026

Hommage à Papa Youssou NDOYE

Adieu Jaaraf !Adieu Mbokkou ! Par Mouhamed Massaly

Jeudi noir. Triste nouvelle. L'annonce du voyage vers l'autre rive du Jaaraf Papa Youssou Ndoye me chagrine profondément. Je reste si estomaqué et je ressens une part de mon ipséité me quitter. Tant le défunt dignitaire lébou comptait beaucoup pour moi. La Communauté léboue dans son entièreté a perdu, le peuple Sénégalais a perdu et moi, personnellement, j'ai perdu. Pardi ! "Que la mort est belle !", clame l'autre. Moi, je réalise, du reste, qu'elle est la seule vérité; "Elle seule est certaine !"

Le départ de cette autorité marquante et inspirante du Sénégal et de l'Afrique a aussi cet avantage de nous rafraîchir la mémoire, notre mémoire d'homme, d'être périssable et pourrissable sur le cours de l'existence: cette vie ne vaut pas tripette ! Le poète français majeur, Paul Valery l'avait qualifiée d' "une vallée de larmes...". Mais devant le decret divin, nous ne pouvons que s'en remettre à Lui, Allah "Sub-Haan'Allah". Pour dire, accepter sa volonté en bons mohamétans.

Papa Youssou Ndoye était plein d'humanité. Son combat se résumait à la défense et à l'illustration du patrimoine lébou. Le Grand Jaaraf du Grand Cap-Vert était un personnage de l'Histoire. Pour la promotion de de la Collectivité léboue à laquelle il appartenait et le clamait partout avec fierté, il ne se mettait pas de gant(s). La preuve, il a vécu les rigueurs des citadelles du silence pour avoir dit non aux injustices qui accablaient les siens. Le petit-fils de Mame Bougouma Kane était si fier de ses origines. Dans nos discussions, il parlait de sa "souche" Hal Pulaar qui le rattacherait au grand Almamy Abdel Kader Kane, une des têtes de pont de la Grande révoution torodo de 1776 au Fouta Toro. Il se plaisait à me parler de son aïeul Aliou Ndoye, fondateur du village traditionnel lébou de Ouakam en 1601. Ce qui légitimait, de toute évidence, sa fonction traditionnelle de Jaaraf de Ouakam.

Le défunt Jaaraf Papa Youssou Ndoye est un homme multiple. Il avait de l'audace à revendre. Par moment, il avait vécu le martyre pour défendre l'honneur de la Communauté léboue. Grand talibé "Cheikh", nous étions familiers à ses "Barké El Hadji Malick". Il avait Tivaouane dans le coeur et le prouvait par chacun de ses actes. Dans les appartements de sa résidence sise aux Mamelles, à Ouakam, les portraits de grandes figures de la Tidjania et mourides trônent sur les murs. Ce qui en dit long sur son amour et son allégeance à Mame Maodo Malick SY. Mon ami le défunt Jaaraf de Ouakam vouait une grande affection envers Mame Limamoulaye Al Mahi. Il aimait Serigne Touba de toute son âme ainsi que sa descendance et autres Maîtres Soufis du pays. Plusieurs fois, il était allé chez le porte-parole des Mourides Cheikh Bassirou Mbacké Abdou Khadre. Il s'était lié d'amitié avec Cheikh Mansour Diouf, représentant du Khalife des Mourides à Ngor, Ouakam, Yoff( le Tank'). Il avait aussi une profonde considération pour Ahmadou Mbackyou Faye, brave et devoué représentant du Khalife Général des Mourides à Dakar. Le Jaaraf Papa Youssou Ndoye avait une grande révérence envers l'Église et participait à beaucoup de ses activités.

Le défunt Jaaraf Papa Youssou Ndoye croyait à la jeunesse de son pays et, particulièremen, celle de Ouakam. Il ne mégotait pas sur ses efforts pour les aider à se réaliser. Idem pour les femmes qu'il n'avait de cesse de tendre une main secourable afin qu'elles s'autonomisent. Il était aussi le promoteur
d'une citoyenneté active. Il n'hésitait pas à se prononcer sur des sujets de l'heure interpelant notre cher pays pay, la paix à Dakar, coeur battant du Sénégal, vitrine et l'âme du pays comme il aimait à le dire avec un brin d'orgueil. En lui, l'hospitalité léboue trouvait un terrain d'expression parfaite. Sa demeure est toujours pleine de monde venu de partout. Il était très accueillant. Le partage était sa marque de fabrique, la solidarité un des traits qui le caractérisent.

Pour finir ce petit témoignage fait à bride battue, je dois signaler que le Jaaraf Papa Youssou Ndoye était incontestablement un artisan de la paix sociale et de la concorde nationale. Il croyait à des retrouvailles entre le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye et son ex-PM devenu Président de l'Assemblée Nationale, M. Ousmane Sonko. Jusqu'à son dernier souffle, il soutenait à qui voulait l'entendre" "Diomaye moy Sonko", " Sonko moy Diomaye". Tant il nourrissait le rêve de voir le duo perdurer aussi longtemps que possible, revenir en de meilleurs sentiments. Mais, il est parti à jamais avant de pouvoir caresser ce beau rêve que beaucoup pense, aujourd'hui, rêvasse ! Mes sincères condoléances à son fils Djiba et ses frères et soeurs, à ses neveux Daouada Diop et Cheikh Ahmed Tidjane Seck, à Samba Tall, à l'écrivain et Président de l'EMAD Abdoul Khadre Gaye, à ses proches, à toute sa famille biologique, à la Communauté léboué et à tout le peuple sénégalais.
Adieu Jaraf! Adieu Mbokkou ! Que la terre de Ouakam qu'il aime tant lui soit légère. Que Firdawsi soit sa demeure éternel

12/06/2026
09/06/2026

DEBALLAGES, MENACES, COMEDIES, MANIPULATION
La République n’est pas une scène de théâtre
• Le pouvoir ne se conquiert ni par la rhétorique et ne s’exerce pas par l’intimidation
• La légitimité populaire, aussi forte soit-elle, ne peut se substituer à la légalité républicaine
• Nous n’avons pas besoin d’aventuriers qui nagent dans l’indignation médiatique
• Le Sénégal n’a jamais confondu le charisme d’un homme avec la structure de son Etat
• La démocratie sénégalaise repose sur des institutions, pas sur des messies
• Le Sénégal a construit sa stabilité par la discipline de ses forces, la maturité de son Peuple et la résilience de ses institutions
• Le Sénégal ne cèdera pas cette stabilité aux contre-vérités, aux improvisations idéologiques et aux dérives narcissiques
Mouhamadou lamine Massaly
Président parti UNR

RÉPUBLIQUE CONFISQUÉE, DES INSTITUTIONS HUMILIÉES JUSQU’OÙ IRONT-ILS ?Il y a des moments dans l’histoire d’une nation où...
24/05/2026

RÉPUBLIQUE CONFISQUÉE, DES INSTITUTIONS HUMILIÉES
JUSQU’OÙ IRONT-ILS ?

Il y a des moments dans l’histoire d’une nation où le silence devient une faute, où se taire revient à cautionner l’inacceptable.
Ce moment est arrivé.

Ce que nous vivons aujourd’hui dépasse de loin une simple recomposition politique. C’est une chute brutale de la République, une mise à genoux de nos institutions, une dérive qui fragilise les fondements mêmes de l’État de droit.

La démission précipitée du président de l’Assemblée nationale, dans un timing troublant et incompréhensible, pour installer à sa place un Premier ministre sortant qui, rappelons-le, avait lui-même déposé sa lettre de démission lors de sa nomination n’est pas anodine.
C’est un signal. Un très mauvais signal.

De quoi ont-ils peur ?
Pourquoi cette urgence presque fébrile ?
Pourquoi ce passage en force qui piétine les principes de stabilité et de continuité institutionnelle ?

La réponse est inquiétante: nous assistons à une confiscation progressive de la République.

Ce n’est plus une gouvernance.
C’est une stratégie d’occupation.
Ce n’est plus de la politique.
C’est une prise de contrôle.

Les institutions, censées être les piliers de notre démocratie, sont aujourd’hui instrumentalisées, affaiblies, vidées de leur sens. L’Assemblée nationale, qui doit incarner la voix du peuple, devient un simple pion dans un jeu de repositionnement politique. La séparation des pouvoirs est foulée aux pieds. La dignité de l’État est sacrifiée sur l’autel des ambitions.

Et pendant ce temps, le peuple regarde… impuissant, épuisé, trahi.

Le Président de la République ne peut plus se contenter d’observer.
Il ne peut plus se réfugier dans le silence ou l’ambiguïté.
Il doit assumer ses responsabilités devant la nation.

Car lorsque la République est à terre, le Chef de l’État ne peut être spectateur. Il doit être le garant, le rempart, le protecteur.

Certains évoquent déjà l’article 52 de la Constitution, permettant de gouverner par ordonnance. Mais qu’on ne s’y trompe pas : on ne sauve pas une République en affaiblissant davantage ses institutions. Toute décision exceptionnelle doit être guidée par un seul objectif : restaurer l’ordre constitutionnel, et non le contourner.

Aujourd’hui, une vérité s’impose : la confiance est détruite.

Les Sénégalais ne croient plus aux discours. Ils observent les actes. Et les actes qu’ils voient aujourd’hui sont ceux d’un système qui se replie sur lui-même, qui se protège, qui manipule, qui accélère dans l’opacité.

Pendant que le citoyen lutte pour survivre, pendant que des familles entières s’endettent pour vivre dignement, pendant que les marchés deviennent inaccessibles, le pouvoir, lui, joue à redistribuer les postes.

Pendant que les foyers peinent à préparer la Tabaski, symbole de foi et de sacrifice,
pendant que nos compatriotes chrétiens célèbrent dans la paix l’

Assomption,
eux s’adonnent à une politique de calcul, déconnectée des réalités du peuple.
MR Mouhamadou lamine Massaly
Président du parti UNR
Ousmane Sonko est au cœur de cette séquence politique lourde de conséquences. Beaucoup de Sénégalais s’interrogent :
est-ce là le projet ?
Est-ce ainsi que l’on prétend reconstruire un pays ?

Quant à PASTEF, il doit comprendre une chose fondamentale :
on ne joue pas avec l’État.
On ne manipule pas la République comme un outil partisan.
On ne transforme pas les institutions en instruments de conquête permanente.

La République du Sénégal n’est pas un terrain de stratégie politique.
C’est un héritage. C’est une responsabilité. C’est une promesse faite à chaque citoyen.

Et aujourd’hui, cette promesse est brisée.

Oui, notre République est à terre.
À terre parce que ses règles sont contournées.
À terre parce que ses institutions sont fragilisées.
À terre parce que ceux qui doivent la protéger semblent participer à son affaiblissement.

Mais une République ne meurt pas tant que son peuple refuse de l’abandonner.

Alors nous disons, avec force :
Assez. Assez des manœuvres obscures. Assez des arrangements politiques qui se font au détriment du peuple.
Assez de cette gouvernance qui méprise la transparence, la justice et l’équité.

Nous appelons à une mobilisation démocratique avec toutes les forces vives de la nation.
À un retour à l’éthique publique.
À une restauration urgente de la crédibilité des institutions.
A une république à un état de droit fondé

Car si rien n’est fait, si cette dérive continue, alors ce ne sera plus seulement une crise politique…

Ce sera l’effondrement d’une nation debout.
Un petit rappel :Un homme d’État ne gouverne pas selon ses émotions, mais selon les exigences du devoir. Là où l’intérêt personnel hésite, le devoir, lui, ne tremble jamais. Mouhamed Massaly President UNR

*Lettre ouverte à Son Excellence Monsieur le Président de la République du Sénégal*Monsieur le Président,Le silence de l...
27/03/2026

*Lettre ouverte à Son Excellence Monsieur le Président de la République du Sénégal*

Monsieur le Président,

Le silence de l’État est parfois plus éloquent que ses déclarations. Et en l’espèce, il devient lourd de conséquences.

À travers le communiqué officiel affirmant que *« le Sénégal ne saurait être considéré comme partie prenante à ladite démarche »*
en réponse à la candidature du Président Macky Sall, vous avez posé un acte politique grave, dont la portée dépasse largement le cadre administratif pour toucher au cœur même de notre engagement national et continental.

Monsieur le Président Bassirou Diomaye Faye, vous ne pouvez ignorer que cette position tranche brutalement avec une attente largement exprimée par des segments significatifs de la Nation : *autorités religieuses, acteurs politiques, société civile et forces vives, stars internationales et autres* Cette attente n’était ni marginale ni circonstancielle elle relevait d’une vision stratégique du rôle du Sénégal en Afrique.

En refusant d’assumer clairement le soutien de l’État à cette candidature, vous avez, de fait, rompu avec une dynamique collective et fragilisé un consensus national en gestation. Ce choix, loin d’être neutre, constitue un acte politique assumé, dont vous portez seul la responsabilité devant le peuple sénégalais.

Plus préoccupant encore, cette posture soulève des interrogations sérieuses quant au respect de l’esprit de notre Constitution, notamment en ce qu’elle consacre le Président de la République comme garant de l’unité nationale et de la continuité de l’État. En introduisant une rupture dans la cohérence diplomatique du Sénégal, vous exposez notre pays à une perte de crédibilité sur la scène africaine.

Le Sénégal n’est pas un État hésitant. Il est une voix. Une voix forgée par l’héritage de Léopold Sédar Senghor, consolidée par Abdou Diouf, affirmée par Abdoulaye Wade, et respectée à travers le monde grâce à des figures comme Amadou-Mahtar M’Bow. Cette voix exige constance, clarté et courage politique.

Or, en choisissant le mutisme face à la correspondance adressée depuis le 5 février par le Président Macky Sall, vous avez installé un doute : celui d’un État qui esquive, d’un leadership qui hésite, d’une diplomatie qui se replie.

P*s encore, en laissant penser que des considérations de politique intérieure pourraient interférer avec une décision d’intérêt continental, vous introduisez une confusion dangereuse entre les exigences de gouvernance interne et les responsabilités internationales du Sénégal.
En effet, au regard des dispositions de l’Article 37 de la Constitution sénégalaise, qui encadre rigoureusement l’exercice des prérogatives présidentielles dans la conduite des affaires de l’État, certains observateurs avertis considèrent que la posture adoptée pourrait être interprétée comme une rupture avec les principes de continuité de l’État et de cohérence de son action extérieure. Sans préjuger d’une quelconque qualification juridique définitive, il convient néanmoins de souligner que toute décision engageant la position internationale du Sénégal se doit d’être fondée sur une base transparente, juridiquement défendable et politiquement consensuelle.

Monsieur le Président, gouverner, ce n’est pas faire des règles du compte pour venger le passé ; mais c’est savoir reconnaître ce qui engage durablement la Nation au-delà des alternances politiques. À cet égard, la candidature de l’ancien Président Macky Sall, qu’on la soutienne ou non, méritait une position d’État claire, argumentée et assumée, non un effacement ambigu.

Aujourd’hui, vous devez répondre. Répondre au peuple sénégalais. Répondre à l’Afrique. Répondre à l’Histoire.

Car en politique, l’absence de décision est en elle-même une décision et souvent la plus lourde de conséquences.

Je vous exhorte, au nom de l’exigence républicaine et du respect dû à notre Nation, à clarifier sans délai la position du Sénégal, à assumer vos choix devant le peuple, et à restaurer la cohérence de notre parole diplomatique.

Le Sénégal mérite la clarté. L’Afrique attend du leadership. L’Histoire jugera.

*Le Sénégal ne se grandit que dans la fidélité à ses valeurs : la parole donnée, la dignité de ses engagements et la constance de son rôle en Afrique. Aujourd’hui plus que jamais, souvenons-nous-en et agissons en conséquence.*

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression d’une détermination politique ferme et d’un attachement indéfectible aux intérêts supérieurs de la Nation.

*Mouhamadou Lamine Massaly Président UNR*

Dette, opacité et vérité : « Le karma existe, et Dieu est juste’  À vous qui dirigez  le Sénégal,je m’adresse sans détou...
24/03/2026

Dette, opacité et vérité : « Le karma existe, et Dieu est juste’

À vous qui dirigez le Sénégal,
je m’adresse sans détour et avec gravité, mais surtout avec le sens de la responsabilité que m’impose la situation actuelle de notre nation.

Le Karma existe

Hier, vous dénonciez avec vigueur ce que vous appeliez une dette cachée. Aujourd’hui, ce sont des emprunts cachées dont les contours restent flous, des montants engagés sans pédagogie, et des silences qui interrogent. Dieu est juste, et l’histoire a toujours fini par rattraper ceux qui pensent pouvoir gouverner dans l’ombre.

Je vous pose une question simple, mais fondamentale :
avez-vous déclaré les 650 millions d’euros, soit 4 263 720 050 000 FCFA, inscrits dans la loi de finances initiale de 2025 ?

Si cette somme est bien engagée, alors le peuple sénégalais est en droit de savoir :
Dans quelles conditions cet argent a-t-il été emprunté ?
À quels taux ? Sur quelles durées ? Avec quelles garanties ?
Et surtout, dans quel objectif précis ?

Car au-delà des chiffres, il y a une réalité visible : le Sénégal que nous parcourons durant vos deux ans ne porte pas les marques de tels investissements. Où sont les infrastructures majeures ? Où sont les projets structurants ? Où sont les réalisations qui justifient un tel niveau d’endettement en seulement deux années de magistrature ?

Le silence autour de ces questions ne peut plus durer.

Je m’interroge également sur un autre point tout aussi préoccupant :
le bulletin statistique de la dette.
Ce document, qui doit être publié tous les trois mois pour informer les citoyens, semble avoir disparu de la circulation depuis 2024. Est-il lui aussi devenu invisible ? Est-il retenu volontairement ? Ou bien faut-il comprendre que la transparence n’est plus une priorité ?

Le peuple sénégalais n’a reçu aucune explication claire à ce sujet.

Dans le même registre, votre accord avec Africa Finance Corporation soulève de nombreuses interrogations.
Un remboursement d’obligations a été évoqué, mais sans jamais que les conditions, les modalités ou les détails de cet engagement ne soient portés à la connaissance des citoyens.

Pourquoi ce refus de transparence ?
Pourquoi ces zones d’ombre persistantes sur des décisions qui engagent toute une nation ?
Ou est passé votre soit disant Jubb Jubbeul Jubbaneti
Car il faut le rappeler avec force :
ces emprunts ne vous appartiennent pas.
Ils engagent le Sénégal.
Ils engagent chaque citoyen.
Ils engagent les générations futures.

La dette est contractée au nom du peuple. Elle ne peut être gérée dans l’opacité.

Ce qui trouble davantage, c’est le contraste frappant entre le niveau d’endettement et l’absence de résultats visibles. Aucun projet majeur clairement identifié, aucune transformation structurelle notable, aucune réalisation à la hauteur des montants mobilisés.

Pas même une première pierre posée qui symboliserait une ambition concrète.

Alors une question s’impose, inévitable :
*êtes-vous au service de la patrie, ou la patrie est-elle devenue un moyen au service d’intérêts particuliers ?*
Est-ce le don de soi pour la nation… ou le don de la nation pour soi ?

Hier, la dette soit disante cachée faisait l’objet de critiques virulentes, mais elle s’accompagnait de réalisations visibles. Aujourd’hui, les emprunts cachées se multiplient, mais avec zéro résultats et zéro réalisation. Ce décalage alimente le doute, fragilise la confiance et installe une inquiétude légitime dans l’esprit de tous les Sénégalais.

Les Sénégalais méritent mieux que des silences.
Les Sénégalais méritent mieux que des actes approximatives.
Les Sénégalais méritent l’éclatement de la vérité.

La gestion des finances publiques ne peut être un exercice opaque. Elle doit être claire, documentée, expliquée et assumée. Chaque franc emprunté doit pouvoir être retracé. Chaque engagement doit être justifié. Chaque projet doit être visible. Pas fantôme et fictif.

Ce n’est pas une faveur à accorder a la population sénégalaise mais une obligation ferme.

Aujourd’hui, ce message n’est pas seulement une interpellation.
C’est un appel à la responsabilité.
Un appel à la transparence.
Un appel à la vérité.

Gouverner, ce n’est pas seulement exercer le pouvoir, c’est répondre devant le peuple. Et sur chaque franc emprunté au nom du Sénégal, vous rendrez compte devant la nation, devant l’histoire, et devant Dieu.

Mouhamadou Lamine Massaly Président du Parti UNR(union pour une nouvelle république

21/03/2026

Que la bénédiction d'Allah vous accompagne aujourd'hui et toujours. Que vos prières soient exaucées et que votre vie soit remplie de joie. Eid Mubarak à vous et à votre famille

Sénégal, l’heure du sursaut face à une diplomatie en déclinJe prends aujourd’hui la plume avec gravité pour m’adresser d...
18/03/2026

Sénégal, l’heure du sursaut face à une diplomatie en déclin
Je prends aujourd’hui la plume avec gravité pour m’adresser directement aux autorités de ce
pays. Cette contribution n’est ni une attaque gratuite, ni un exercice de style. Elle est
l’expression d’une inquiétude profonde, partagée par de nombreux Sénégalais, face à la
trajectoire préoccupante que prend notre nation.
Le constat est sans appel : notre diplomatie est à terre
Le Sénégal, autrefois cité en exemple pour sa stabilité, son élégance diplomatique et son
rayonnement international, donne aujourd’hui l’image d’un pays affaibli, hésitant et parfois
même isolé. Cette situation n’est pas une fatalité. Elle est le résultat de choix politiques,
d’attitudes et d’un manque de vision stratégique au sommet de l’État.
Comment expliquer, en effet, que nos autorités peinent à satisfaire la demande sociale des
Sénégalais, tout en étant incapables de défendre avec efficacité nos compatriotes à
l’étranger, notamment ceux détenus au Maroc ? Cette double défaillance interne et externe
traduit un problème de gouvernance profond. Un État qui ne protège pas ses citoyens, où
qu’ils se trouvent, renonce à une part essentielle de sa souveraineté morale.
Mais au-delà des insuffisances, ce sont aussi les comportements qui interrogent.
La manière dont le pouvoir est exercé aujourd’hui suscite une incompréhension
grandissante. Certains agissements donnent le sentiment d’un recul des valeurs
fondamentales qui ont longtemps fait la force de notre pays. Nous sommes dans une nation
façonnée par des figures historiques d’exception, porteuses d’éthique, de rigueur et de sens
de l’État. Aujourd’hui, ces repères semblent s’effriter au profit de pratiques qui choquent,
divisent et affaiblissent la cohésion nationale.
Il est difficile de ne pas évoquer également le silence troublant de certaines élites
intellectuelles et morales. Dans un moment où le Sénégal a plus que jamais besoin d’une
voix forte et crédible sur la scène internationale, comment comprendre l’absence de position
claire face à des enjeux majeurs, notamment lorsqu’il s’agit de soutenir la candidature du
Président Macky Sall dans les plus hautes instances internationales ? Ce silence, loin d’être
neutre, contribue à invisibiliser notre pays et à réduire son influence.
Plus préoccupant encore, le Sénégal semble aujourd’hui faire face à une forme de désaveu
sur le plan africain. Des pays, y compris parmi nos voisins, expriment des réserves de plus
en plus visibles à notre égard. Cette évolution est le reflet d’une perte de confiance,
conséquence directe des orientations et du comportement de nos dirigeants sur la scène
continentale. Le Sénégal ne peut se permettre d’être isolé dans un espace où la solidarité et
la coopération sont essentielles.
Face à cette réalité, une question s’impose : jusqu’où irons-nous ainsi ?
Autorités de ce pays, il est encore temps de redresser la barre.
Il est encore temps de reconstruire une diplomatie forte, cohérente et respectée. Il est
encore temps de rétablir la confiance avec nos partenaires africains et internationaux. Il est
encore temps, surtout, de remettre les préoccupations des Sénégalais au cœur de l’action
publique, car c’est là que réside la véritable légitimité de tout pouvoir.
Le Sénégal a toujours su se relever dans les moments difficiles. Mais cela exige du courage,
de la lucidité et un sens aigu des responsabilités. Gouverner, ce n’est pas seulement diriger.
C’est anticiper, protéger, rassembler et inspirer.
Aujourd’hui, notre pays a besoin d’un sursaut. Un sursaut moral, politique et diplomatique.
L’histoire nous regarde. Les Sénégalais attendent. Le monde observe.
Il est temps d’agir.
Mouhamadou Lamine Massaly Président du Parti UNR
fait à Médine le 18 Mars 202

Adresse

Square De La Bouquerie
Nîmes
30000

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