Unis Pour Nos Enfants

Unis Pour Nos Enfants Nous sommes l’association Unis Pour Nos Enfants.

Nous regroupons des familles des amis, des relations de personnes confrontés au placement d’enfants et qui souhaitent œuvrer pour leur bien-être et le retour dans leur famille quand cela est possible

📢 Le sujet des placements injustifiés arrive enfin dans les grands médias !Ce mardi 18 août, le journal L’Alsace consacr...
18/08/2026

📢 Le sujet des placements injustifiés arrive enfin dans les grands médias !

Ce mardi 18 août, le journal L’Alsace consacre une enquête aux placements dits « abusifs » et donne la parole à plusieurs familles ayant obtenu gain de cause devant la justice. Un constat particulièrement fort y est avancé : « La moitié des placements pourrait être évitée. »

Le même soir, le journal de 20 heures de France 2 a également diffusé un sujet consacré aux placements « injustifiés ».

Cette médiatisation constitue une étape importante. Elle montre que les alertes lancées depuis des années par les familles, les associations et certains professionnels ne peuvent plus être ignorées.

Protéger les enfants est une nécessité absolue. Mais les séparer de leur famille ne doit jamais devenir une solution automatique. Le placement doit rester une mesure de dernier recours, fondée sur un danger réel et objectivement établi, après avoir sérieusement recherché les solutions permettant de soutenir la famille ou de confier l’enfant à un proche.

Le débat arrive enfin sur la place publique. Continuons à témoigner, à informer et à agir pour une protection de l’enfance plus juste, plus humaine et réellement respectueuse de l’intérêt de chaque enfant.

À 11 minutes 35, en prime time, un reportage sur un cas de placement abusif ! Bon, le mot utilisé, c'est placement injus...
18/08/2026

À 11 minutes 35, en prime time, un reportage sur un cas de placement abusif !
Bon, le mot utilisé, c'est placement injustifié… Ça se ressemble…
Est-ce que le vent tournerait ?

Elle est disponible en replay Encore 29 jours : Journal 20h00 - Édition du mardi 18 août 2026

Les principales informations nationales et internationales sont passées à la loupe et mises en perspective, illustrées par des reportages sur le terrain.

🔴 Une enquête qui soulève de très graves questions.Au moins trois mères célibataires ayant eu recours à une PMA auraient...
17/08/2026

🔴 Une enquête qui soulève de très graves questions.

Au moins trois mères célibataires ayant eu recours à une PMA auraient vu leur enfant confié à l’Aide sociale à l’enfance.

Ces situations doivent être examinées avec toute la rigueur nécessaire. Le fait d’avoir choisi de devenir mère seule ne saurait constituer, directement ou indirectement, un motif de suspicion sur les capacités parentales. Un placement doit répondre à un danger précisément établi pour l’enfant, après une évaluation impartiale de la situation familiale — jamais à un préjugé lié au modèle familial.

Si ces témoignages révèlent une pratique plus générale, la question devient majeure : certaines mères seules issues d’une PMA feraient-elles l’objet d’un regard particulier de la part des services sociaux ?

La protection de l’enfance doit protéger les enfants, soutenir les familles en difficulté et respecter leurs droits. Elle ne doit jamais devenir un instrument de discrimination ou de séparation injustifiée.

Cette enquête mérite d’être largement partagée et suivie d’investigations approfondies.

👉 À lire et à partager :
https://www.ledauphine.com/videos/enquete-au-moins-trois-meres-celibataires-ayant-eu-recours-a-une-pma-ont-vu-leur-enfant-confie-a-l-ase-3k0xf8f

Au moins trois mères célibataires ayant eu recours à une PMA ont vu leur enfant confié à l’aide sociale à l’enfance (ASE) ...

📌 Et voici la suite tant attendue !ÉPISODE 2 — LA SALLE D’ATTENTE« Votre dossier est toujours en cours… »Les années pass...
17/08/2026

📌 Et voici la suite tant attendue !

ÉPISODE 2 — LA SALLE D’ATTENTE

« Votre dossier est toujours en cours… »

Les années passent, les enfants grandissent, les vies changent… mais certaines familles restent enfermées dans une attente interminable, entre relances sans réponse, dossiers qui s’accumulent et décisions sans cesse repoussées.

Cette bande dessinée illustre avec force les conséquences humaines de la lenteur institutionnelle : l’épuisement, le sentiment de ne pas être entendu et, surtout, ce temps familial perdu que personne ne pourra restituer.

Toutes les situations sont différentes, mais cette planche fera certainement écho au vécu de nombreuses familles confrontées aux services de la protection de l’enfance.

L’attente ne devrait jamais devenir une punition.

🙏 Merci à Catherine Pozzi pour ce regard sensible, poignant et profondément humain.

© Catherine Pozzi — Tous droits d’auteur réservés. Toute reproduction ou diffusion doit respecter les droits de l’autrice.

14/08/2026

Merci maître

11/08/2026

Aujourd’hui, dans Au Cœur de l’ASE, nous partageons le témoignage p...

 # 🚨 Violences sexuelles sur mineurs : derrière les dossiers oubliés, combien de familles innocentes brisées ? # # 🌳 L’a...
10/08/2026

# 🚨 Violences sexuelles sur mineurs : derrière les dossiers oubliés, combien de familles innocentes brisées ?

# # 🌳 L’arbre qui cache la forêt

Un courrier de douze pages adressé le 29 juillet 2026 par le garde des Sceaux au ministre de l’Intérieur révèle des défaillances d’une gravité exceptionnelle dans le traitement des violences sexuelles sur mineurs.

📂 Procédures perdues ou abandonnées, plaintes jamais transmises à la justice, auditions défaillantes, enquêteurs écrasés sous des centaines de dossiers : derrière les 85 047 procédures officiellement en cours de traitement apparaîtrait un immense « stock fantôme » de dossiers détenus par les services de police ou de gendarmerie, mais jamais portés à la connaissance des parquets.

Cette remise à plat était indispensable. Elle intervient après l’affaire Lyhanna, du nom de cette enfant de 11 ans disparue le 29 mai 2026 à Fleurance, puis retrouvée morte quelques jours plus t**d. Le principal suspect, mis en examen pour meurtre et viol sur mineure, aurait auparavant fait l’objet de plusieurs plaintes ou signalements qui n’avaient pas conduit à empêcher le drame. Cette affaire tragique a révélé les conséquences possibles d’enquêtes mal conduites, ret**dées ou abandonnées.

⚖️ Il est impératif que toute suspicion sérieuse de violence sexuelle sur un enfant soit examinée immédiatement, par des professionnels formés et disposant des moyens nécessaires. Aucun signalement crédible ne doit être négligé. Aucun enfant réellement menacé ne doit être laissé sans protection.

**Mais ce scandale en dissimule peut-être un autre.**

# # ❓ Combien d’innocents parmi les personnes soupçonnées ?

Sur ces quelque 85 000 procédures — auxquelles s’ajoutent des milliers de dossiers « fantômes » dont l’ampleur exacte reste à établir — combien correspondent à des faits avérés ? Combien aboutiront à une condamnation ? Combien seront classées sans suite faute d’infraction ou d’éléments suffisants ? Combien reposent sur des informations préoccupantes mal évaluées, sur une interprétation erronée du comportement d’un enfant, sur des conflits familiaux ou sur des dénonciations mensongères ?

**Nous ne le savons pas.**

📊 Aucune donnée publique consolidée ne permet aujourd’hui de mesurer le nombre de parents ou de proches soupçonnés pendant des mois ou des années avant d’être mis hors de cause. Aucune étude nationale ne semble évaluer les conséquences de ces procédures interminables sur les enfants séparés de leur famille. Personne ne comptabilise les liens affectifs détruits, les enfances passées en foyer ou en famille d’accueil, les fratries dispersées, les grands-parents effacés et les parents présumés coupables avant d’avoir été jugés.

Dans le débat public, il n’existe souvent que deux catégories : les victimes que l’on n’a pas su protéger et les auteurs que l’on n’a pas su arrêter.

💔 Mais il en existe une troisième, presque invisible : les enfants et les familles séparés sur le fondement de soupçons qui, parfois, ne seront jamais confirmés.

Dire cela ne revient nullement à minimiser les violences sexuelles faites aux enfants. Au contraire, protéger réellement les enfants exige de distinguer rapidement les situations de danger avéré de celles qui reposent sur des accusations fragiles, contradictoires ou insuffisamment vérifiées.

# # ⚖️ Le soupçon ne peut pas devenir une condamnation sans procès

Dans certaines situations, le dépôt d’une plainte ou l’ouverture d’une enquête pénale entraîne presque immédiatement l’éloignement des enfants. Au nom du principe de précaution, l’Aide sociale à l’enfance peut recommander une séparation avant même que les faits aient été établis.

⏳ Puis le temps s’arrête.

L’enquête s’enlise. Les auditions sont repoussées. Les expertises t**dent. Les dossiers changent de service ou restent oubliés sur un bureau. Pourtant, le placement se prolonge, parfois pendant des années.

Pendant ce temps, les enfants grandissent loin de leurs parents, de leurs grands-parents, de leur fratrie et de leurs repères. Certains connaissent plusieurs lieux de placement. D’autres voient leurs contacts familiaux réduits, surveillés ou entièrement suspendus. Une mesure annoncée comme provisoire devient progressivement une situation durable.

💔 Lorsque l’enquête finit par ne rien établir, le temps perdu ne peut pas être rendu. Une enfance ne se reconstitue pas. Les liens familiaux ne se réparent pas toujours. Le soupçon aura produit, à lui seul, les effets d’une condamnation collective — sans procès, sans preuve et parfois sans véritable enquête.

**La présomption d’innocence ne protège pas seulement la personne accusée. Elle protège aussi les enfants contre une rupture familiale injustifiée.**

# # 📣 L’appel solennel d’Unis Pour Nos Enfants

L’association Unis Pour Nos Enfants demande que l’État examine les deux faces de ce scandale : les enfants victimes que des enquêtes défaillantes n’ont pas protégés, mais aussi les enfants séparés de leur famille sur le fondement de soupçons qui ne sont pas instruits dans un délai raisonnable.

# # # Nous demandons :

⏱️ **Un délai impératif de trois mois** pour accomplir les premières investigations essentielles lorsqu’une plainte ou un signalement a directement entraîné la séparation d’un enfant et de sa famille.

⚖️ **Un examen judiciaire obligatoire et contradictoire** au terme de ces trois mois, fondé sur des éléments objectifs, précis et actualisés.

🏠 **Le retour de l’enfant dans sa famille** lorsqu’aucun indice sérieux et concordant ne permet d’établir l’existence d’un danger actuel.

📅 **Un calendrier d’enquête contraignant** pour toute prolongation exceptionnelle, laquelle devra être spécialement motivée et strictement limitée dans le temps.

📊 **La publication annuelle des chiffres** concernant la durée de ces enquêtes, les classements sans suite, les non-lieux, les condamnations et le devenir des enfants placés sur le fondement de faits finalement non établis.

🔍 **Une évaluation indépendante des CRIP**, portant notamment sur la qualification des informations préoccupantes, la formation des professionnels et les conséquences des signalements erronés.

🤝 **Un accompagnement des familles injustement séparées**, afin de reconstruire les liens détruits par des mois ou des années de procédure.

Il ne peut être question de restituer mécaniquement un enfant lorsqu’un danger grave et objectivement documenté subsiste. Mais il n’est pas davantage acceptable de maintenir une séparation pendant des années au seul motif qu’une enquête débordée n’a pas encore été menée.

# # 🛡️ Protéger les enfants, tous les enfants

L’affaire Lyhanna nous rappelle qu’un dossier oublié peut laisser un enfant exposé à un prédateur.

Les dizaines de milliers de procédures aujourd’hui révélées doivent aussi nous rappeler qu’un dossier abandonné peut laisser une famille entière enfermée indéfiniment dans le soupçon.

Ces deux injustices ne s’opposent pas. Elles ont une même origine : une justice trop lente, des services saturés et un système qui ne donne pas toujours aux professionnels les moyens de rechercher rapidement la vérité.

Nous refusons le choix impossible entre protéger les enfants et respecter les familles. Une véritable politique de protection de l’enfance doit savoir faire les deux.

# # 📢 Nous lançons un appel solennel au président de la République, au gouvernement, au Parlement et aux autorités judiciaires :

**Qu’aucune plainte pour violences sexuelles sur mineur ne reste sans enquête. Mais qu’aucun enfant ne soit non plus privé durablement de sa famille sur le seul fondement d’un soupçon laissé pendant des années sans vérification.**

🛡️ Un enfant réellement en danger doit être protégé immédiatement.

🏠 Un enfant séparé sans preuve doit retrouver sa famille rapidement.

⏳ Dans les deux cas, l’inaction de l’État peut briser une vie.

# # ❤️ On peut protéger les enfants sans les priver injustement de leur famille.

**Unis Pour Nos Enfants — UPNE**

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09/08/2026

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📢 PARENTS D’ENFANTS PLACÉS : ET SI NOUS FAISIONS TOUS LA MÊME DEMANDE ?

Nous lançons une démarche collective nationale.

Si votre enfant mineur est confié à l’Aide sociale à l’enfance et que vous exercez l’autorité parentale, nous vous proposons d’adresser chacun à votre Conseil départemental une demande écrite de communication des documents administratifs financiers concernant personnellement la prise en charge de votre enfant, et notamment, s’il existe, son bilan financier annuel et personnel.

Pourquoi ?

Parce que les parents doivent pouvoir demander de la transparence sur les documents administratifs qui concernent leur enfant et qui leur sont légalement communicables.

⚖️ Une demande de communication doit être formulée précisément et par écrit. Lorsque le document relève du droit d’accès aux documents administratifs, l’absence de réponse pendant un mois vaut refus implicite. Il devient alors possible de saisir la CADA – Commission d’accès aux documents administratifs.

🎯 L’objectif : que des parents de toute la France effectuent cette démarche simultanément.

Gardez une preuve de votre demande et de sa date d’envoi.

Vous envoyez votre demande → vous conservez la preuve → vous notez la date → en cas de refus ou d’absence de réponse dans le délai applicable, vous examinez la saisine de la CADA.

Nous allons mettre à votre disposition un courrier modèle, afin que chaque parent puisse effectuer sa propre démarche auprès de son département.

💬 QUI SOUHAITE PARTICIPER À CETTE ACTION COLLECTIVE ?

Indiquez simplement votre département en commentaire.

Si nous sommes des dizaines, puis des centaines de parents à effectuer simultanément la même démarche, nous pourrons également documenter les réponses obtenues département par département.

TRANSPARENCE • DROITS • ACTION COLLECTIVE

Une occasion unique de partager vos expériences, de s'organiser pour améliorer la protection d'enfance et lutter contre ...
08/08/2026

Une occasion unique de partager vos expériences, de s'organiser pour améliorer la protection d'enfance et lutter contre les places abusifs

NOUVEAU PODCAST JH MÉDIASLes vendredi 23 et samedi 24 octobre 202...

07/08/2026

Adresse

32 Rue Tiquetonne
Paris
75002

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