07/05/2026
Le 6 mai 1972, Deniz Gezmiş, Yusuf Aslan et Hüseyin İnan étaient pendus par l’État turc. Par leur exécution, le pouvoir voulait donner l’exemple : écraser une jeunesse en lutte contre la guerre, l’impérialisme et l’exploitation.
Mais ils ont échoué. Leur assassinat a nourri la colère et renforcé les luttes. 54 ans plus t**d, leur combat continue de vivre.
Aujourd’hui encore, en Turquie, c’est la jeunesse qui se tient en première ligne face à la répression, aux arrestations et à l’autoritarisme. Une jeunesse qui lutte pour la démocratie, la paix et un avenir digne. Nous affirmons notre solidarité pleine et entière avec celles et ceux qui résistent.
Aujourd’hui, ce combat dépasse les frontières. Car les raisons de leur engagement sont toujours là. Partout, les logiques capitalistes écrasent les peuples, précarisent les vies et creusent les inégalités. Les puissances impérialistes poursuivent leurs guerres, leurs politiques de domination et d’exploitation, condamnant des millions de personnes à la misère, à l’exil et à la mort.
Comme hier, il faut une jeunesse organisée, consciente et combative pour faire reculer ces offensives.
Deniz, Yusuf, Hüseyin ne sont pas seulement des martyrs. Ils sont un exemple pour toutes celles et ceux qui refusent de se soumettre.
Leur héritage nous oblige : organiser la solidarité, renforcer les luttes, construire le rapport de force.
Pour une société libérée de l’exploitation, pour le pouvoir des travailleurs et des travailleuses.
À nous de poursuivre le combat.
Leur lutte continue. ✊