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31/08/2026

Le MEDEF veut faire payer aux ménages modestes ce qu’il refuse de faire payer aux plus riches.

Derrière la « TVA sociale », une vieille recette : taxer la consommation plutôt que les grandes fortunes et les profits des multinationales.

Encore de bonnes idées à proposer Patrick Martin?

Et quand le GOAT parle d augmenter le smic, l élite patronale se marre ..

Il est temps que le grand patronat prenne sa part dans l’ effort collectif du pays au même titre que tous les travailleurs ! Priorité en 2027 pour une fiscalité plus juste !

Jean-Luc Mélenchon président ✊

28/08/2026

Voilà ce qu'ils vous proposent : du sang et des larmes.

Retraite à 67 ans minimum, attaques contre les chômeurs, flicage des arrêts maladies : les mêmes qui ont ruiné la France veulent vous faire payer l'addition.

Nous les battrons. Les jours heureux arrivent.

28/08/2026
24/08/2026

Raphaël Glucksmann n’est pas là pour faire gagner la gauche. Il est là pour l’empêcher de changer réellement les choses. Son rôle est simple : récupérer les voix de gauche sans jamais menacer le pouvoir de ceux qui possèdent tout.

On nous a déjà fait le coup avec Macron. Un candidat vendu comme progressiste, moderne, presque de gauche. Puis une politique brutale, autoritaire et entièrement tournée vers les intérêts des plus puissants. Glucksmann, c’est la même opération, avec une étiquette rose.

Aujourd’hui, défendre les travailleurs, taxer les grandes fortunes, protéger les services publics et faire passer la planète avant les profits serait devenu « extrémiste ». Non. Cela s’appelle la gauche. Si ils l’appellent « extrême gauche », c’est parce que les socialistes sont partis tellement loin à droite qu’ils ne savent même plus reconnaître la gauche.

Et c’est justement avec eux que Glucksmann s’allie. Avec le parti de Hollande, du CICE et de la loi Travail. Avec ceux qui promettent la justice sociale avant les élections et servent le patronat après. Avec ceux qui ont encore récemment refusé de censurer un gouvernement pourtant incapable de répondre à l’urgence climatique.

Le capitalisme est à bout de souffle. Il détruit nos services publics, épuise les travailleurs et brûle la planète. Pour survivre, il doit régulièrement changer de visage. Alors les médias possédés par les milliardaires nous désignent une nouvelle gauche « raisonnable », c’est-à-dire une gauche qui ne touchera ni à leur argent ni à leur pouvoir. Ce n’est pas un complot. C’est une guerre de classe.

Glucksmann n’est pas l’alternative au système. Il en est l’assurance-vie. Macron repeint en rose pour que tout continue comme avant. Mais les ficelles sont trop grosses. On les voit, et on doit les refuser !
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Très belle analyse et décryptage de Mélanie Vautier sur le piège Raphaël Glucksmann pour les électeurs ..on a déjà eu hollande puis le catastrophique Emmanuel Macron

(RT de Mélanie Vautier)
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12/08/2026

Découvrez les vrais chiffres du bilan catastrophique d'Emmanuel Macron ! ⛔️

📌 Chômage : retombé à 7,1 % en 2023, remonté à 8,3 % en 2026. L'objectif plein emploi à 5 % pour 2027 est officiellement mort. Chez les 15-24 ans : 21,4 %.

📌 Dette : 1 255 milliards accumulés sous Macron. Total : 3 536 milliards, soit 117,5 % du PIB. Déficit maintenu au-dessus de 5 % du PIB, jamais corrigé.

Dix ans. Sans cap ni boussole. Que des belles promesses officiellement non tenues !

Emmanuel Macron doit des comptes!!!

08/08/2026

Écrit peu avant la chute du gouvernement de François Bayrou, le 8 septembre, cet éditorial du “Spiegel” soulignait l’irresponsabilité du président de la République. Si la France est en crise, c’est en partie parce que le macronisme n’a pas incarné la nouvelle ère promise et a, au contraire, soumis le pays à la “méthode autodestructrice” d’un homme politique à l’ego surdimensionné. [REDIFF]

Pour remettre un peu les choses au point.A lire ⬇️
05/08/2026

Pour remettre un peu les choses au point.A lire ⬇️

Incendies et protection civile : Les propositions insoumises rejetées systématiquement > Ecologie & Environnement

04/08/2026
02/08/2026

La financiarisation du football est un symptôme du capitalisme prédateur.

La cession des Girondins de Bordeaux à Sparta Capital, fonds d’investissement britannique, pour un euro symbolique, n’est pas un simple rebondissement sportif. C’est la démonstration crue de la manière dont le capitalisme transforme tout ce qui a de la valeur sociale en marchandise spéculative.

Depuis des années, les clubs populaires sont livrés aux appétits de fonds étrangers, de multimillionnaires et de structures financières dont le seul horizon est le retour sur investissement. Après le départ précipité de M6, nous avons vu défiler des fonds de pension américains, Gérard Lopez, et désormais Sparta Capital : la chaîne est toujours la même. On extrait de la valeur, on externalise les pertes sur les salariés qui subissent de plein fouet les conséquences, sur les supporters vus comme des vaches à lait et sur les collectivités ; puis on se retire quand le risque devient trop grand. Pendant ce temps, la Métropole et les contribuables sont sommés de négocier loyers et dettes pour sauver ce qui peut l’être.

Ce n’est pas une fatalité. C’est le produit d’un système politique qui a abandonné le football comme bien commun. Les gouvernements successifs, de droite comme de la macronie, ont laissé prospérer la dérégulation, la multipropriété et l’opacité financière. La DNCG sanctionne a posteriori les clubs déjà à l’agonie, mais n’a jamais eu les moyens ni la volonté politique d’empêcher les montages toxiques.

Le football n’est pas une exception dans cette société où l’Argent-roi est érigé en valeur cardinale. C’est le même modèle qui privatise les services publics, qui financiarise le logement, qui transforme la culture et le sport en produits de luxe ou en actifs de trading. Dans un pays où les inégalités explosent et où les classes populaires sont reléguées, on ne peut accepter que l’âme des villes et l’amour des supporters pour leur club soient bradés à des fonds dont le siège est à Londres ou ailleurs.

Qui peut croire d’ailleurs qu’après le naufrage de la gestion Lopez, c’est un fonds de pension basé à Londres, qui gère 560 millions d’actifs notamment dans la transition énergétique, avec un co-investisseur qui a fait fortune dans le poker et les marchés financiers, qui va nous sortir de cette spirale infernale ? D’ailleurs, lui aussi possède déjà des participations dans deux clubs en Europe (l’un en Espagne, avec Cordoue, l’autre en Écosse, avec Dunfermline, tous les deux en division 2). Cela ne vous rappelle rien ? Je crains fort qu’une nouvelle fois, cela soit une voie sans issue…

Les Girondins, par leur histoire longue d’un siècle, ancrés dans le panthéon du football national, ne peuvent mourir ainsi. Leur longue descente aux enfers doit servir de détonateur pour qu’un contre-modèle prenne vie. Ici et maintenant. En National 1 ou en Régional 1.

Il faut rompre avec cette logique. Exiger la transparence totale sur les montages financiers, interdire aux fonds purement spéculatifs d’investir dans le sport comme dans d’autres pans de la société, interdire la multipropriété, ouvrir la voie à des modèles de sociétariat populaire, de participation des collectivités, des salariés et des supporters, et remettre le sport sous contrôle démocratique.
Le capitalisme ne s’arrêtera pas de lui-même.

Seule une volonté politique claire, portée massivement par le camp social, peut empêcher que demain d’autres clubs mythiques ne subissent le même sort. Le football populaire n’est pas une variable d’ajustement. C’est un enjeu de société

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