08/05/2026
En ce jour de mémoire, nous rendons hommage aux femmes et aux hommes qui ont donné leur vie durant la guerre de 39-45 pour défendre la liberté, la dignité humaine et l’espoir d’un monde meilleur.
Ces soldats, souvent très jeunes, ont quitté leurs familles, leurs rêves et leur avenir pour faire face à l’horreur de la guerre. Beaucoup ne sont jamais revenus. Leur sacrifice ultime ne doit jamais être considéré comme un simple souvenir du passé, mais comme un héritage vivant que nous avons le devoir de préserver.
Derrière chaque nom gravé sur un monument, il y avait un visage, une histoire, une famille brisée par l’absence. Ils ont connu la peur, le froid, la souffrance, mais ils ont tenu bon afin que les générations futures puissent vivre libres.
Aujourd’hui, notre responsabilité est immense : ne jamais oublier. Oublier, c’est laisser le temps effacer les leçons de l’Histoire. Oublier, c’est risquer de revoir naître la haine, l’intolérance et la barbarie qui ont plongé le monde dans le chaos.
La mémoire n’est pas seulement un devoir envers les morts ; elle est une protection pour les vivants. En transmettant aux jeunes générations le souvenir des sacrifices consentis, nous défendons la paix, le respect des peuples et la fraternité entre les nations.
Que le courage de ces héros continue d’éclairer notre conscience et de nous rappeler que la paix est fragile et qu’elle doit être protégée chaque jour.
Ne les oublions jamais.
Parce qu’un peuple qui oublie son histoire s’expose à la revivre.