Les archives des communes des Côtes d'Armor

Les archives des communes des Côtes d'Armor page du service archives du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale des Côtes d'Armor

Depuis 1995, des archivistes qualifiés sont mis à la disposition des collectivités et établissements publics du département par le Centre de Gestion des Côtes d’Armor pour assurer des missions de classement des archives communales. L'objectif est de faciliter l'archivage au sein des services administratifs, et de mettre à disposition le patrimoine archivistique auprès des citoyens. Le service arch

ives a procédé au classement des fonds d’archives de plus de 300 collectivités et établissements publics du département, dont plus de 200 communes, parfois disparues ; ces fonds modernes (ou historiques) et contemporains (ou administratifs) représentent l’équivalent de 14 km linéaires d’archives classées définitivement. Afin de mieux valoriser ces fonds communaux, les inventaires d’archives modernes ou historiques sont désormais mis en ligne sur le site internet du service : https://sitearchives.cdg22.fr/

PÉPITE DE GÉNÉALOGIE, les archives de la Garde Nationale, … L’exemple de Ploubazlanec.Faisons d’abord un bref point d’hi...
25/08/2026

PÉPITE DE GÉNÉALOGIE, les archives de la Garde Nationale, … L’exemple de Ploubazlanec.

Faisons d’abord un bref point d’histoire au sujet de la Garde nationale.

La Garde nationale en France fut créée en 1789 et désignait l'ensemble des milices de citoyens formées dans chaque commune. En 1799, la constitution de l'an VIII consacra l'existence de la garde nationale en distinguant la garde nationale en activité, dite mobile et la garde nationale sédentaire.

En septembre 1800, le ministère de l'Intérieur rédigea un projet imposant le service à tous ceux qui exerçaient les droits du citoyen, mais en autorisant le remplacement.

Sous l’Empire, les gardes nationaux ont servi de réserve à l'armée et ont été mobilisés au gré des conflits. Le décret du 12 novembre 1806 réaffirmait l'obligation de tous les Français âgés de 20 à 60 ans d'effectuer le service de la garde nationale.

Sous la Restauration, ses missions se limitaient au maintien de l'ordre public. Le but de l'institution était de réunir les hommes les plus intéressés par le maintien de l'ordre et les propriétaires territoriaux ou les industriels. Seuls étaient admis au service ordinaire ceux qui pouvaient s'armer, s'habiller et s'équiper. Ils étaient peu nombreux.

Charles X, qui se méfiait de la garde nationale l’abandonna et licencia même la garde parisienne en 1827. Réactivée spontanément pendant la révolution de 1830, elle devint un des piliers de la Monarchie de Juillet, puis de la Deuxième République contre les révoltes ouvrières ou républicaines.

Napoléon III réduisit ses attributions mais, en 1868, créa une garde nationale mobile, de nouveau employée comme force combattante avec une nouvelle Garde nationale pendant la guerre franco-allemande de 1870-1871. Le 25 août 1871, à la suite des évènements de la Commune, fut votée une loi de dissolution des gardes nationales dans toutes les communes de France.

Bref, si l’on résume, on retrouve la garde nationale à chaque soubresaut de l’Histoire de France du XIXe siècle. Et puisque les maires étaient chargés de dresser les listes de recensement des hommes de 20 à 60 ans, susceptibles de servir dans la Garde nationale, on retrouve ces listes en commune, avec un peu de chance (car elles sont très rares). Listes que l’archiviste classe en sous-série 3H.

C’est donc le cas à Ploubazlanec qui a su conserver toutes ces listes pour chacune des périodes évoquées plus haut ; 1813-1816 ; 1832 ; 1840 ; 1848-1850 ; 1868-1870.

Arrêtons-nous sur celles de la période 1813-1816 qui sont de loin les plus riches en détails et qui comblent l’absence de recensement de population, le premier n’étant réalisé qu’en 1831.

Ces listes de recensement (des hommes) sont en effet d'une richesse exceptionnelle pour le généalogiste. Elles indiquent, selon les modèles, la situation maritale, le nombre d'enfants et de vieux parents vivant à charge, la profession, le degré d'aisance (indigent, pauvre, peu aisé, aisé), s'ils sont en état de se payer un uniforme et de se faire remplacer, leur niveau de contributions (foncière, personnelle, mobilière, patente), s’ils sont susceptibles d’être inscrits soit dans les chasseurs, les grenadiers ou les fusiliers, de remplir un grade. Mais aussi leur taille et parfois même soulignent des particularités physiques ou médicales (chauve, épileptique, borgne, courte vue…).

Si vous voulez retrouver ces listes ou des pièces relatives à l’organisation de la Garde Nationale en commune, vous pouvez consulter les inventaires sur notre site web https://sitearchives.cdg22.fr/inventaires en cherchant en sous-série 3H

La mission pour la Ville de Ploubazlanec est toujours en cours et réserve encore bien de belles découvertes

L'inventaire des archives de l’ancienne commune de Plounez (en Paimpol) est en ligne !Nicolas a terminé le classement de...
18/08/2026

L'inventaire des archives de l’ancienne commune de Plounez (en Paimpol) est en ligne !

Nicolas a terminé le classement des archives de l’ancienne commune de de Plounez, fusionnée en 1960 à Kérity et Paimpol pour former le « Grand Paimpol ».

Une fois traité, le fonds ne représente que 3,3 mètres linéaires (sans prendre en compte les registres d'état civil).

Ce fonds souffre de nombreuses lacunes, mais représente toutefois une source importante pour l’histoire de la commune depuis sa création en 1790 jusqu’à la fusion de 1960.

Outre les registres paroissiaux et d'état civil conservés en mairie de Paimpol depuis 1585 (série E), les registres de délibérations du conseil municipal, depuis 1807 (sous-série 1D), les registres des arrêtés municipaux, depuis 1838 (sous-série 2D) et ceux du bureau de bienfaisance depuis 1867 (sous-série 1Q), le fonds des archives communales contient plusieurs autres pièces remarquables.

L’atlas cadastral de 1831, et les matrices cadastrales qui lui sont attachées donnent une idée du développement et des toponymes de la commune au cours des XIXe et XXe siècles (sous-série 1G).
Les listes de dénombrement de la population ne remontent qu’à 1911 (sous-série 1F). Notons toutefois que les exemplaires de la collection départementale peuvent être consultés sur le site des Archives Départementales des Côtes d'Armor pour les années 1836-1946.

Les listes de recensement des classes ne remontent quant à elles qu’à 1910 (sous-série 1H), les listes électorales qu’à 1924 (sous-série 1K) et les budgets et comptes qu’à 1933 (sous-série 1L).

Au gré des séries, on pourra toutefois plonger dans les archives de la seconde guerre mondiale (sous-série 4H et sous-série 6F), de l’agriculture (sous-série 3F), des bâtiments communaux (série M), de la voirie et de l’électrification (série O), de l'aide sociale (série Q) ou encore des affaires scolaires (sous-série 1R et sous-série 1S).

Notons encore quelques pièces méritant l’attention.
- Sous la cote 3E3 sont conservés des pièces servant à l’état civil et actant le décès de marins disparus en mer (tombés en mer ou naufragés), 22 noms y figurent entre 1862 et 1911.
- En sous-série 2M, plusieurs dossiers évoquent la reconstruction de l’église paroissiale en 1891, la démolition de l’ancienne église et la construction d’une église provisoire en bois.
- Deux dossiers évoquent la construction du pont de Lézardrieux en 1840 (2ø22) et sa remise au Département en 1866 (2ø23), pièces mises en lumière en annexe de ce répertoire (voir post du 19 juin 2026).

Retrouvez le répertoire des archives de l’ancienne commune de Plounez sur https://sitearchives.cdg22.fr/inventaires/318

Ploubazlanec, portraits de poilus "Morts pour la France" La commune de Ploubazlanec conserve dans ses archives quelques ...
23/06/2026

Ploubazlanec, portraits de poilus "Morts pour la France"

La commune de Ploubazlanec conserve dans ses archives quelques photographies de soldats tombés au combat lors de la Première Guerre mondiale. Sans doute furent elles collectées dans les années 1920, dans le but de réaliser les plaques funéraires des "Morts pour la France" de la commune.

Elles étaient là, dans des liasses de papiers en vrac, oubliés depuis longtemps et, heureusement, elles sont annotées des noms des jeunes Ploubazlanécains tués pendant la guerre.

Les noms et diverses informations sont en légende des photos.

Nous n'avons pas d'informations sur les compagnons ou la famille en photo, alors si des visages vous évoquent un nom n'hésitez pas !

Portraits de poilus et photos de famille : tirages en noir et blanc, 1905-1916, Arch. com. de Ploubazlanec, 2Fi1.

Vous pouvez retrouvez l'article complet sur : https://sitearchives.cdg22.fr/actualites/26

La mission pour la Ville de Ploubazlanec est toujours en cours et promet encore de belles trouvailles !

La construction du premier pont à péage de Lézardrieux, en 1840Le projet initial tendant à l’édification d’un pont sur l...
19/06/2026

La construction du premier pont à péage de Lézardrieux, en 1840

Le projet initial tendant à l’édification d’un pont sur le Trieux reliant Trégor et Goëlo fut le fait d’une initiative privée émanant d’un certain M. Ozou, entrepreneur à Tréguier, qui avait déjà réalisé le pont Canada.

Une ordonnance du roi Louis-Philippe, en date du 23 mai 1836, autorisa la construction d’un pont suspendu sur la route départementale n°1 de Saint-Brieuc à Morlaix, pour remplacer le bac du Goëlo, et confia les travaux et la gestion du pont à la société Seguin Frères, associée au sieur Ozou, par une concession adjugée le 6 août 1836, pour une durée de 26 ans à compter de la réception de l’ouvrage, qui interviendra en 1840.

A l’image de nos sociétés d’autoroute, le concessionnaire rentabilisait son investissement par la perception d’un droit de péage sur le passage des piétons, des charrettes et des animaux… même des dindons, du moins tant qu’ils passaient à pied (ou à pattes) !

La Ville de Paimpol dans le fonds des archives de l’ancienne commune de Plounez, fusionnée en 1960, conserve quelques pièces relatives à la construction et à la concession du pont. On trouve d’une part un dossier concernant la cession d’une partie de l’ancien cimetière de la chapelle Saint-Julien, dont le concessionnaire avait besoin pour la construction du pont.

Vient ensuite cette proposition de tarifs des droits de péage datée de 1839, pour laquelle le conseil municipal de Plounez fut amené à donner son avis. Un document d’une très grande précision, car le concessionnaire a pensé à tout le monde : piétons, charrettes et animaux de trait, bétail et animaux de basse-cour, chaque tarif étant comparé à celui de l’ancien bac.

Le pont est ouvert le 10 juin 1840 à trois heures de l’après-midi par un arrêté préfectoral envoyé aux communes de Plounez et Lézardrieux.

En 1866, la concession prend fin, le péage aussi. Le pont est classé dans le domaine public et un arrêté préfectoral du 29 septembre impose un nouveau règlement aux utilisateurs. Encore une fois, tout y est précisément énuméré : allure des chevaux, passage des troupeaux, passage des troupes armées, nombre maximum de cavaliers (30) ou de piétons (100), etc.

Le pont sera reconstruit en 1924, notamment pour y faire passer la ligne de chemin de fer entre Paimpol et Tréguier. L'ouvrage, qui était un pont suspendu, devient un pont à haubans rigides, supportant à la fois la ligne de chemin de fer et la route de Lannion.
Quelques années après la fermeture de la ligne de fer, il redevient un pont exclusivement routier. Entre 2022 et 2025, il reçoit d'importants travaux de rénovation, principalement au niveau des haubans.

Retrouver cette publication (et beaucoup d'autres) sur notre site
https://sitearchives.cdg22.fr/actualites/25

La presse parle de nous ☺️
17/06/2026

La presse parle de nous ☺️

Les élèves de l’école primaire de Cavan sont devenus de vrais généalogistes le temps d’une matinée.Ce matin, les élèves ...
12/06/2026

Les élèves de l’école primaire de Cavan sont devenus de vrais généalogistes le temps d’une matinée.

Ce matin, les élèves des classes de CE2 à CM2 de l’école publique de Cavan ont participé à un atelier en mairie autour des archives de la commune et ont pu s'initier à la généalogie (façon expert) et ainsi découvrir l'histoire de leur commune et de l'un de ses anciens habitants, Emmanuel Loutrage, née en 1885 et décédé en 1960, soldat et prisonnier de la Première Guerre Mondiale.

Notre service propose depuis quelques années des ateliers destinés aux élèves des communes dans lesquelles nous travaillons (et qui ont de beaux fonds d’archives). Ces ateliers permettent de mettre en valeur un patrimoine communal trop longtemps délaissé.
Le temps d’une matinée, les 23 élèves apprentis généalogistes ont pu découvrir un métier et un patrimoine inconnu et « écrire » l’Histoire en partant à la rencontre des archives de leur commune.

Le but du jeu : explorer les archives pour découvrir la vie d’Emmanuel Loutrage. Grâce à 15 pièces d’archives (registre d’état civil, matrice cadastrale, liste de recensement des classes, liste électorale, statistiques agricoles, etc…) les enfants ont tenté de déchiffrer, d’identifier notre individu et d’interpréter le document pour découvrir un ou plusieurs éléments qui racontent sa vie.

Chaque élève ayant la tâche de restituer à sa classe ce qu’il a découvert. L’occasion aussi pour l'archiviste de parler un peu d’Histoire et d’expliquer le contexte de chaque document.

Cet ancien habitant, tombé dans l’oubli, figurant peut-être sur quelques arbres généalogiques, est devenu un familier et j’invite tous les amateurs en généalogie à lire sa biographie (en photo) afin de découvrir l’étendu du savoir que l’on peut retirer de l’exploitation des seules archives communales.

Alors pourquoi lui ? D'une part parce que c'est un homme et ce de ce fait bien plus présent malheureusement que les femmes qui sont beaucoup moins visibles dans les archives. D'autre part parce que c'était un cultivateur relativement aisé et un gros propriétaire terrien, et que de ce fait il déclarait plus d'éléments en mairie, notamment pour les impôts, qu'un habitant plus démuni.
Enfin, car sont conservées dans les archives de la commune des pièces de famille déposées par un descendant, notamment de la correspondance et des photographies, ce qui nous a permis de mettre des visages sur les personnes rencontrées, ce qui est très rare !

Nos apprentis généalogistes se sont montrés très intéressés et d'un niveau de participation incroyable !

Merci au Maire de Cavan d’avoir accepté de mettre à disposition les locaux de la mairie et les archives de sa commune (ainsi qu'à sa venue et à sa participation) et à tout le monde pour ce bon moment !

Fin de mission à Saint Gilles Vieux Marché !Lena a terminé le classement des archives de la commune de Saint-Gilles-Vieu...
22/05/2026

Fin de mission à Saint Gilles Vieux Marché !

Lena a terminé le classement des archives de la commune de Saint-Gilles-Vieux-Marché.

Une fois traité, le fonds des archives modernes (avant 1983) représente 6 mètres linéaires (sans prendre en compte les registres d'état civil). Le fonds des archives contemporaines (après 1982) représente 25 mètres linéaires. 27 mètres linéaires d'archives sans intérêt historique ont été éliminés.

Le fonds des archives conservées à la mairie de Saint-Gilles-Vieux-Marché est partiel, les archives les plus anciennes ayant été déposées aux Archives départementales en 1994.

En mairie, nous trouvons les registres d’état civil depuis 1800 (sous-série 1E), ainsi que les registres de délibérations du conseil municipal depuis 1900 (1D 1-5) et les délibérations du bureau d’aide sociale de 1933 à 1990 (1Q 1-2). Des cartes postales anciennes représentant la commune et ses environs sont archivées sous la cote 1Fi 2. L’essentiel des archives modernes conservées en mairie concernent principalement la période des années 1930 aux années 1980, avec des lacunes.

Notons la présence de nombreux dossiers et photographies relatives au fleurissement de la commune (1W 251-258 et 1W 349-350), ainsi que les archives de l’association foncière de remembrement de Saint-Gilles-Vieux-Marché (sous-série 2S).

Retrouvez le répertoire des archives de Saint-Gilles-Vieux-Marché sur : https://sitearchives.cdg22.fr/inventaires/317

A ne pas manquer !Conférence sur la Libération du Trégor à la mairie de Trédarzec, vendredi 22 mai à 17h30.Animée par Ya...
18/05/2026

A ne pas manquer !

Conférence sur la Libération du Trégor
à la mairie de Trédarzec, vendredi 22 mai à 17h30.

Animée par Yann Lagadec et organisée par le Pays d'art et d'histoire du Trégor · Lannion-Trégor Communauté et la commune de Trédarzec.

L'occasion de ressortir une pièce d'archives issue du fonds de la commune de Trédarzec qui fait état des évènements de juin et août 1944. Son auteur et sa date nous sont inconnus, il semble néanmoins qu’elle fut rédigée peu de temps après le déroulement des faits.

Récit des évènements survenus sur la commune et ses environs lors du 6 juin et des journées des 12 au 16 août 1944, Arch. com. de Trédarzec, cote 4H9

Retrouver le répertoire des archives de Trédarzec sur : https://sitearchives.cdg22.fr/inventaires/14

Fin de mission à Créhen !Marianne a terminé le classement des archives de la commune de Créhen. Elle était accompagnée d...
12/05/2026

Fin de mission à Créhen !

Marianne a terminé le classement des archives de la commune de Créhen. Elle était accompagnée de Camille, stagiaire de licence professionnelle, qui a eu le plaisir de découvrir les joies d’un classement en commune dès ses plus jeunes années d’archiviste ! Puisse cette expérience lui être bénéfique pour la suite de sa carrière !

Une fois traité, le fonds des archives modernes (avant 1983) représente 14,5 mètres linéaires (sans prendre en compte les registres d'état-civil). Le fonds des archives contemporaines (après 1982) représente 55,9 mètres linéaires.

Le fonds, relativement complet, concerne tous les domaines de l’administration communale depuis le début du XIXe siècle.
On peut noter la présence des registres de délibérations du conseil municipal depuis 1826 (sous-série 1D) et ceux du bureau de bienfaisance depuis 1855 (sous-série 1Q), les registres paroissiaux et d’état civil depuis 1628 (série E), les listes de dénombrement de la population depuis 1856 (sous-série 1F), l’atlas cadastral de 1827 (sous-série 1G) et les matrices qui lui sont attachées. On relève également un dossier sur le transfert du cimetière (sous-série 2 M), un plan de l’hôpital de La Hingandais (sous-série 3 M), un plan d’alignement du bourg de 1863 (sous-série 2 O).
Au fil des séries on peut découvrir les archives des finances communales depuis 1843 (série L), des bâtiments communaux depuis 1858 (série M), de la voirie depuis 1826 (sous-série 2O), des écoles (sous-série 1R), de l’aide sociale (série Q) ou encore de l’urbanisme (série T).

Retrouvez le répertoire des archives de Créhen sur :
https://sitearchives.cdg22.fr/inventaires/316

Commune de Créhen

Dans les Côtes-d’Armor, l’archiviste remonte le fil d’un meurtre commis en 1846Encore un bien bel article du Ouest Franc...
04/05/2026

Dans les Côtes-d’Armor, l’archiviste remonte le fil d’un meurtre commis en 1846

Encore un bien bel article du Ouest France de ce dimanche ! Merci à eux

Un article qui revient sur un meurtre vraiment exceptionnel survenu à Pluzunet en 1846. Une histoire de haine et de jalousie entre la meunière et sa domestique qui conduit à un assassinat sordide où l'arme du crime n'est pas ce que l'on croit !

https://www.ouest-france.fr/faits-divers/meurtres/dans-les-cotes-darmor-larchiviste-remonte-le-fil-dun-meurtre-commis-en-1846-53b51648-2b7a-11f1-b6d3-a26d21fbb514

Pour plus de précisions et les détails de l'enquête archivistique suivez le lien :
https://sitearchives.cdg22.fr/actualites/10

Adresse

Centre De Gestion De La Fonction Publique Territoriale Des Côtes D'Armor Eleusis 2/1 Rue Pierre Et Marie Curie
Plérin
22194

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