Beaulieu Antifasciste

Beaulieu Antifasciste Organisation des étudiant·e·s du campus universitaire de Beaulieu (Rennes-1) pour lutter contre toutes les oppressions.

La relève est assurée. Allez les jeunes !
24/11/2023

La relève est assurée. Allez les jeunes !

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28/11/2020
26/03/2020

Les morts du mutisme politique (ou l'envers du décor) :

Nous voici arrivés dans une situation économique des moins rationnelles. Non que celle-ci soit particulièrement nouvelle et subitement survenue. En réalité, elle se dégrade depuis plus de trois décennies désormais, mais ce n’est qu’à l’aune de la crise sanitaire actuelle que son état des plus déplorables se révèle à la conscience commune.

En effet, c’est d’abord à la gestion pitoyable de nos services non-marchands que nous sommes confrontés, qui nous revient en pleine-face après des quinquennats de gestion néolibérale. Si nous pouvons distinguer deux types de services non-marchands, c’est-à-dire des activités dont la gestion doit inévitablement revenir à une instance publique telle que l’Etat, c’est bien entre ceux pourvoyant des valeurs d’usages entrant prioritairement dans la reproduction de la force de travail (comme les services de santé et d’enseignements) et ceux dont la mission est essentiellement orientée vers la protection de la reproduction du capital (police, armée). Et entre ces deux types de services publics, on discerne bien lequel a privilégié le projet néolibéral.

Déjà dans la période d’après-guerre, un des think-tank impulseur de cette idéologie, la « Société du Mont-Pèlerin », que Friedrich Hayek a cofondé, n’a jamais dissimulé son aspiration à réduire le rôle de l’Etat à ses fonctions régaliennes, le fameux triptyque : sécurité intérieure (police, justice), sécurité extérieure (Défense), et garantie des contrats marchands (monnaie). Au cœur de la Guerre froide, leur position politique s’est polarisée à un point tel qu’ils ne voyaient, dans toutes tentatives de socialisation de l’économie et d’implication de l’Etat dans des enjeux collectifs, qu’un assaut à l’encontre de la liberté individuelle et une perturbation du « jeu » harmonieux et autorégulé des mécanismes de marché dont le prix constituait le signal transparent pour les prises de décisions individuelles. De cette façon, tout semblant de constructions collectives était rangé sous la rubrique du « parasite ».

En ayant pratiqué cette théorie politique lucide et clairvoyante, nos gouvernants n’ont pu que nous démontrer que cette merveilleuse promotion de la liberté individuelle se réduisait à n’être que celle de la propriété privée, donc ne concevant la liberté humaine que comme un rapport instrumental de l’homme envers son monde (à autrui et à son environnement), forme de liberté qui est de plus inaccessible à certaines couches sociales, du moins il est clair que tout le monde n’est pas logé à la même enseigne à cet égard. Et vis-à-vis de l’auto-régulation harmonieuse des mécanismes marchands, il ne faut qu’avoir la tête et les œillères d’un économiste néo-classique obstiné ou être un illuminé de la théologie libérale pour pouvoir encore s’en convaincre.

Mais revenons-en à notre affaire. Car si l’on se figure désormais bien par quel projet politique les services publics socialement utiles se sont progressivement affaissés sur leurs propres ruines, il est nécessaire de détourner notre attention en ce temps de crise et de voir que les morts du capitalisme néolibéral ne sont pas qu’un fait d’actualité.

Si l’on peut caractériser le néolibéralisme, c’est précisément par sa tendance de mettre à bas toutes les barrières sur lesquelles la libre-circulation des capitaux pouvait buter. Qu’elles soient institutionnelles (statut salarial, etc.), ou géographiques (frontières et autres zones encadrées d’investissement), ces barrières nous ont montré leur impuissance à contenir la frénésie du développement capitaliste si elles ne sont pas soutenues par une opposition politique réelle. Ainsi sont survenus les phénomènes de délocalisation, de privatisation des grandes entreprises publiques (énergie, télécom, transports, etc.), de détournement du statut salarial (intérim, auto-entrepreneuriat), d’éclatement des chaînes de production (sous-traitance, développement des TPE-PME).

Et tous ces bouleversements structurels de l’économie ont contribué au renforcement du pouvoir du capital dans son rapport de force face au travail. Provoquant une profonde atomisation des travailleur-se-s, et plus généralement un affaiblissement de leur pouvoir de maîtrise de leurs conditions de travail, les objectifs de rentabilité sont passés à la vitesse supérieure dans un contexte où les contraintes de concurrence se sont faites plus pesantes et la direction de la production est passée aux mains du pouvoir actionnarial. Et les écrasé-e-s de ce système ont été multiples : des victimes de l’amiante et des accidents de travail suite aux dégradations matérielles des conditions de travail, des suicidé-e-s chez France-télécom dû-e-s à des pressions psychiques dépassant de loin le stade du supportable et dans l’agriculture lorsque joindre « les deux bouts » est devenu tâche vaine, ou encore des jeunes précaires dépourvu-e-s d’un avenir doté de sens face auquel les « bullsh*ts-jobs » en constituent le seul échappatoire, des dépressif-ve-s induit-e-s par un contexte anomique d’existence chez les travailleur-se-s atypiques et chez les chômeur-se-s, et on en passe un paquet.

Bref, ces morts du capitalisme néolibéral n’ont pas pu susciter de remise en question globale du système car elles étaient trop éparses et disséminées pour les ramener à une cause commune. Mais, en cette période, il serait tout bonnement schizophrénique de ne les considérer que comme des contingences de l’histoire, alors que notre mutisme politique en est le seul responsable.

C’est pourquoi il a été, est et devient impérieux de rouvrir le champ des possibles émancipateurs par le militantisme.

26/03/2020.

L'antifascisme est partout !
03/02/2020

L'antifascisme est partout !

09/01/2020
CONTRE LA RÉFORME DES RETRAITES : ON BLOQUE LES EXAMENSDepuis le 5 décembre un mouvement social sans précédent secoue le...
08/01/2020

CONTRE LA RÉFORME DES RETRAITES : ON BLOQUE LES EXAMENS

Depuis le 5 décembre un mouvement social sans précédent secoue le pays contre la réforme des retraites. A Beaulieu aussi des étudiant·e·s et des personnels se mobilisent contre ce projet de loi.

Malheureusement le calendrier universitaire ne permet pas aux étudiant·e·s souhaitant se mobiliser de le faire. De plus la situation actuelle (blocages routiers, grèves des transports, grève du personnel…) ne permet pas aux examens de se dérouler dans de bonnes conditions pour les étudiant·e·s.

C’est pourquoi les Assemblées Générales personnels et étudiantes ont demandé le report voir l’annulation des examens et cela dès le 5 décembre. La présidence de Rennes 1 n’a jamais daigné répondre aux mails et demandes émanant des différentes AG. Face à ce constat, l’AG étudiante avait décidé de bloquer la présidence de Rennes 1 le mardi 17 décembre. Lors de cette action le président David Alis est venu à notre rencontre mais il ne nous a prouvé que sa maîtrise de langue de bois et son mépris pour le mouvement social.

En conséquence l’AG commune du personnel et des étudiant·e·s a décidé que les examens de jeudi 9 janvier n’auront pas lieu.

Manifestation jeudi 9 janvier à 11h à Charles de Gaulle

Assemblée Générale vendredi 10 janvier à 11h B2a amphi Louis Antoine

*Assemblée Générale vendredi 10 janvier à 12h B2a amphi Louis Antoine

CONTRE LA RÉFORME DES RETRAITES : ON BLOQUE LES EXAMENS

Depuis le 5 décembre un mouvement social sans précédent secoue le pays contre la réforme des retraites. A Beaulieu aussi des étudiant·e·s et des personnels se mobilisent contre ce projet de loi.

Malheureusement le calendrier universitaire ne permet pas aux étudiant·e·s souhaitant se mobiliser de le faire. De plus la situation actuelle (blocages routiers, grèves des transports, grève du personnel…) ne permet pas aux examens de se dérouler dans de bonnes conditions pour les étudiant·e·s.

C’est pourquoi les Assemblées Générales personnels et étudiantes ont demandé le report voir l’annulation des examens et cela dès le 5 décembre. La présidence de Rennes 1 n’a jamais daigné répondre aux mails et demandes émanant des différentes AG. Face à ce constat, l’AG étudiante avait décidé de bloquer la présidence de Rennes 1 le mardi 17 décembre. Lors de cette action le président David Alis est venu à notre rencontre mais il ne nous a prouvé que sa maîtrise de langue de bois et son mépris pour le mouvement social.

En conséquence l’AG commune du personnel et des étudiant·e·s a décidé que les examens de jeudi 9 janvier n’auront pas lieu.

Manifestation jeudi 9 janvier à 11h à Charles de Gaulle

Assemblée Générale vendredi 10 janvier à 12h B2a amphi Louis Antoine

21/10/2019

CATALOGNE 18 OCTOBRE 2019 GRÈVE GÉNÉRALE ET RÉPRESSION !

Petit point sur la situation grâce à nos camarades émeutières sur place, merci à elles ✊

Après toute une semaine de mobilisations et de répression depuis l’annonce de la condamnation des dirigeant·e·s du parti indépendantiste catalan à des peines allant de 9 à 13 ans de prison (plus de temps que pour des violeurs, par exemple), une grève générale était organisée. Elle a commencé avec des piquets de grève qui bloquaient les routes et différents blocages économiques visant entre autres des ports maritimes, des centres commerciaux, un salon immobilier ou la Sagrada Familia (un des monuments les plus touristiques de Barcelone). La grève a été suivie par 43% de la communauté étudiante et elle a entraîné une baisse de la consommation énergétique de plus de 10%.

Cet après-midi, « les Marches de la Liberté » (cinq colonnes qui sont parties depuis cinq villes de Catalogne et qui marchaient le long des autoroutes depuis mercredi) ont convergé à Barcelone pour une énorme manifestation : autour de 525000 personnes selon les forces de l’ordre (iels étaient en réalité beaucoup plus). On a pu voir des banderoles portant des slogans comme « autodétermination ou blocage », « s’ils nous frappent à tous.tes, qui ira travailler ? » ou « on ne cédera pas devant votre répression, traîtres ! ». Bien sûr, les slogans antifascistes repris massivement, tel le fameux « Catalunya antifeixiste » (Catalogne antifasciste) ne pouvaient pas manquer à l'appel.

Le soir, la répression des forces de l’ordre et la formation de barricades et blackblocs pour résister et contre-attaquer a recommencé. Depuis le début des protestations, les violences policières contre les manifestants ont été particulièrement brutales. Rien que le premier jour il y a eu 78 interpellations et un jeune homme de 22 ans a perdu un œil ; le 17 octobre, le nombre d'interpellations est monté à 352. La police a gazé, frappé indistinctement et utilisé des projectiles en gomme (qui sont interdits en Catalogne depuis 2014). La répression ne s’arrêtant pas là, elle a aussi été numérique : l’Audience Nationale (un tribunal compétent sur tout le territoire espagnol) a fermé le site web Tsunami Democràtic (la plateforme anonyme où beaucoup des actes de protestations se sont organisés) même si le conseil des droits humains de l’ONU a considéré en 2016 que ce type d’actes était « une violation de la législation en matière de droits humains ».
Dans le même temps, des nombreux rassemblements ont été organisées dans d'autres communautés autonomes en solidarité avec le peuple catalan, surtout à Madrid et en Euskadi ("Pays basque"), mais aussi des contre-manifestations. Beaucoup de groupes néon***s et franquistes sont sortis dans la rue avec des drapeaux de la dictature et des symboles n***s et ils ont été protégés par la police alors même qu’ils frappaient les antifascistes. À Barcelone, un néonazi a été jusqu'à sortir une machette, mais les antifascistes ont réussi à le mettre hors d'état de nuire avant qu’il n’agresse quelqu'un.

Contre la répression, contre le fascisme galopant en Espagne, contre l'Etat qui le soutient, contre les violences policières et les institutions qui n’ont jamais cessées d’être franquistes : SOLIDARITÉ INTERNATIONALE.
À Rennes et ailleurs : RÉSISTANCE ANTIFASCISTE.
Ni oubli ni pardon.
1312.

*MOBILISATION*Après l'expulsion par charter de Frontex de 33 Georgien.ne.s le vendredi 04 octobre, la mobilisation contr...
14/10/2019

*MOBILISATION*

Après l'expulsion par charter de Frontex de 33 Georgien.ne.s le vendredi 04 octobre, la mobilisation contre la préfecture de Bretagne et ses pratiques s'intensifie !

Prochains RDV à Rennes :

➡️Tous les jours de cette semaine, à 12h :
Rassemblement de soutien organisé par le collège du Landry, au carrefour des rues Villebois-Mareuil et de Châteaugiron, au sud de Rennes

➡️Samedi 19 octobre, à partir de 15h :
Manifestation à l'aéroport Rennes Saint-Jacques, à l'appel du Comité anti-expulsions de Bretagne.
RDV à 15h à l'Aire Libre (2 Rue Jules Vallès, 35136 Saint-Jacques-de-la-Lande)

Infos : Collectif de soutien aux personnes sans-papiers de Rennes - CSP 35

Soyons nombreuses et nombreux !
On lâchera rien !

STOP FRONTEX
STOP EXPULSIONS

LIBERTÉ D'INSTALLATION ET DE CIRCULATION !

Bonsoir,Est-ce que quelqu’un·e a le nom de cet outil ?Parce que c’est très pratique pour décoller les autocollants de Ac...
13/10/2019

Bonsoir,

Est-ce que quelqu’un·e a le nom de cet outil ?
Parce que c’est très pratique pour décoller les autocollants de Action Française - Rennes.

Adresse

Université De Rennes 1/Campus Beaulieu
Rennes
35000

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