Réseau Santé Trans

Réseau Santé Trans Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Réseau Santé Trans, Chez Iskis, 6 Rue Saint Martin, Rennes.

Le Réseau de Santé Trans « ReST » est un réseau de santé qui associe des personnes trans, des représentant·es d’associations, et des professionnel·le·s de santé, fondé à Rennes en 2019, désormais présent dans toute la France.

Le ReST est signataire de cette tribune, diffusée dans l'Humanité, pour la Journée mondiale de visibilité trans !
31/03/2023

Le ReST est signataire de cette tribune, diffusée dans l'Humanité, pour la Journée mondiale de visibilité trans !

Chaque 31 mars, nos communautés trans célèbrent dans de nombreux pays leur existence lors de la journée de visibilité trans. Ce jour, pensé comme le miroir lumineux de la Journée du Souvenir Trans, lors de laquelle sont commémorées les personnes trans assassinées ou suicidées, se veut une...

31/03/2023

Chaque 31 mars, nos communautés trans célèbrent dans de nombreux pays leur existence lors de la journée de visibilité trans. Ce jour, pensé comme le miroir lumineux de la Journée du Souvenir Trans, lors de laquelle sont commémorées les personnes trans assassinées ou suicidées, se veut une...

https://reseausantetrans.fr/2023/01/05/ordre-des-medecins-valide-chirurgies-adolescents-trans/[COMMUNIQUÉ] LE CONSEIL NA...
05/01/2023

https://reseausantetrans.fr/2023/01/05/ordre-des-medecins-valide-chirurgies-adolescents-trans/

[COMMUNIQUÉ] LE CONSEIL NATIONAL DE L'ORDRE DES MÉDECINS VALIDE LES CHIRURGIES DES MINEUR·ES TRANS !

Sollicitée par l'AP-HP, la section Éthique et Déontologie du Conseil National de l’Ordre des Médecins a rendu son avis sur la prise en charge chirurgicale des mineur·es trans.

Cet avis renforce le droit des adolescent·es trans à bénéficier de chirurgies, et plus particulièrement, des torsoplasties :

“Dès lors que des actes de chirurgie esthétique peuvent être pratiqués sur des mineurs, une torsoplastie effectuée dans le cadre d’une transition de genre pourrait être considérée comme un acte de chirurgie réparatrice ou reconstructrice et être pratiquée sur un mineur après information et consentement de ce dernier et des titulaires de l’autorité parentale.”

L'avis en entier a été rendu public le mois dernier dans un article scientifique de Condat, Cohen et la plateforme Trajectoires Jeunes Trans, librement accessible ici : https://doi.org/10.1016/j.neurenf.2022.10.003

Cet avis éthique positionne les torsoplasties chez les mineur·es trans dans le même régime que celui des chirurgies esthétiques / réparatrices chez les autres mineur·es. En effet, des jeunes hommes cis mineurs ayant une gynécomastie peuvent bénéficier de torsoplastie, alors pourquoi ces interventions médicales seraient refusées à des jeunes hommes trans mineurs ?

Dans notre communiqué, nous revenons en détail sur cet avis, qui permet selon nous d'ouvrir la voie à d'autres chirurgies chez les mineur·es trans, mais aussi sur les réflexions éthiques autour des bloqueurs de puberté et des hormones sexuelles chez les adolescent·es trans.

Retrouvez notre communiqué complet ici :
https://reseausantetrans.fr/2023/01/05/ordre-des-medecins-valide-chirurgies-adolescents-trans/

Bonne année 2023 à tous·tes, et n'oubliez pas de renouveler vos cotisations au ReST !
https://www.helloasso.com/associations/reseau-sante-trans/adhesions/adhesion-au-rest-2023

La section éthique et déontologie du Conseil National de l'Ordre des Médecins a rendu un avis soutenant les chirurgies pour adolescents trans.

Le ReST est co-signataire de cette tribune du GIAPS
18/11/2022

Le ReST est co-signataire de cette tribune du GIAPS

Avant l’examen, fin novembre à l’Assemblée, des propositions de loi Renaissance et LFI pour inscrire le droit à l’IVG dans la Constitution, un collectif défend une formulation du texte sans mention spécifique du sexe.

Le ReST est signataire du communiqué "M6 : la vie des personnes trans n’est pas un divertissement !"
06/10/2022

Le ReST est signataire du communiqué "M6 : la vie des personnes trans n’est pas un divertissement !"

Le ReST soutient LePlanning Familial contre les attaques transphobes d'extrême droite
19/08/2022

Le ReST soutient LePlanning Familial contre les attaques transphobes d'extrême droite

⚠️ 🗣 Suite aux attaques de l’extrême droite que subissent Le Planning et ses militant•es, notre association prend la parole et lance un appel à soutien ⤵️

Le ReST lauréat du prix national de la Ville de Paris pour les droits des personnes LGBTQI+Le Réseau Santé Trans (ReST) ...
18/05/2022

Le ReST lauréat du prix national de la Ville de Paris pour les droits des personnes LGBTQI+

Le Réseau Santé Trans (ReST) est très heureux de recevoir le prestigieux prix national de la Ville de Paris pour les droits des personnes LGBTQI+, lors de la journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie, marquant une reconnaissance de notre travail réalisé depuis des années en faveur de l’autodétermination des personnes trans dans leur parcours de soins.

Le ReST, fondé en 2018 en Bretagne pour faciliter la mise en réseau des professionnel·les de santé prenant en charge des personnes trans et des associations de personnes concernées s’est développé depuis deux ans avec une antenne parisienne qui propose des formations à la primo prescription hormonale pour les médecins.

Le jury du prix a assumé, lors de la remise de l’annonce, faire un acte politique fort au moment où s’ouvre la révision des recommandations de la Haute Autorité de Santé, pointant l’absence, dans les facultés de médecins, de formation, initiale comme continue, des professionnel·les de santé sur les transidentités. Le jury du prix de la ville de Paris souligne aussi la nécessité de pratiques respectueuses de l’autodétermination des personnes trans et de leur autonomie, reposant sur la médecine de ville, mettant en pratique la nécessaire démocratie sanitaire.

Dans un contexte où le monopole de l’offre de soins de la SoFECT a été brisé par l’acharnement des organisations trans à revendiquer et construire par elles-mêmes et pour elles-mêmes une offre de soins adaptée et libérée de toute intrusion psychiatrique, ce prix vient saluer l’effort des militant·es trans qui se sont battu pour leur santé communautaire et ont arraché le droit à la protection de celle-ci au nom de la santé publique.

Dans un contexte de re-centralisation de l’offre de soins autour des héritiers de la SoFECT, et de la recomposition du monopole informationnel des médecins sur les transitions, ce prix vient promouvoir un modèle d’organisation des soins décentralisé fondé sur la démocratie sanitaire : la co-gouvernance paritaire entre associations d’usager·ères du système de santé et professionnel·le·s de santé, la valorisation des savoirs trans et des compétences de pair-aidance, la restitution auprès des communautés trans des savoirs construits sur elles, la co-construction des études et la responsabilité éthique des chercheur·es de toutes disciplines à viser l’amélioration de la santé communautaire.

Dans ce même contexte où l’autonomie en santé des personnes trans est bafouée par des attaques médiatiques menées par des organisations transphobes proches de la Manif pour Tous, ce prix est un signal fort en faveur d’un système de soins qui reconnaît aux personnes trans le droit incontestable de transitionner médicalement, et qui affirme et renforce fondamentalement le droit de toute personne à disposer de son propre corps.

L’année 2022 marque la participation des associations trans membres du ReST à la mission commandée par Olivier Véran sur la santé et aux parcours de soins des personnes trans. Il en est ressorti un rapport, soutenu par le Ministère de la Santé et l’IGAS, qui a consacré tous nos principes : autodétermination des personnes trans, consentement libre et éclairé, reconnaissance de la diversité des parcours de soins, repositionnement frontal de la médecine générale de ville dans les parcours de soins.

C’est aussi l’année de l’effectivité de la sortie des transidentités du champ des maladies mentales, votée par l’OMS en 2019, et de la saisine consécutive de la Haute Autorité de la Santé (HAS) par la CNAM et le Ministère de la Santé. Le ReST a commencé à travailler, avec la HAS, à l’élaboration des futures recommandations de bonnes pratiques d’accompagnement des personnes trans. Nous prenons la récompense de la Ville de Paris comme une marque de confiance à l’adresse d’une vision de la santé qui ne transige pas sur la dignité et l’autonomie des personnes trans.

Nous remercions le jury du prix international et la Ville de Paris pour cette récompense, qui nous conforte dans notre travail pour le droit d’accès aux soins trans-spécifiques, et nous engage. Nous promettons aux communautés trans de continuer à œuvrer auprès de la HAS, du Ministère de la Santé, des Agences Régionales de Santé, avec la même exigence qui nous a toujours animée depuis notre fondation : celle de replacer au centre des dispositifs de soins les intérêts premiers des personnes trans.

cc Anne Hidalgo Jean-Luc Romero

Le Réseau Santé Trans (ReST) a été récompensé par le Jury du prix international de la Ville de Paris pour les droits des personnes LGBTQI+, ce 17 Mai 2022.

18/05/2022
Blâmes, menaces de radiation ou encore interdiction d’exercer. Depuis plusieurs années l’Ordre des Médecins poursuit et ...
05/01/2022

Blâmes, menaces de radiation ou encore interdiction d’exercer. Depuis plusieurs années l’Ordre des Médecins poursuit et sanctionne des gynécologues, psychiatres ou encore endocrinologues. Leur méfait? Avoir pris en charge et accompagné des personnes trans dans leur parcours de transition. Les soignant‧es mis‧es en accusation et les associations de défense des personnes transgenres dénoncent un accompagnement médical obsolète.
Un reportage d' Elin Casse

L'Ordre des Médecins poursuit ses membres, accusés de prendre en charge les personnes trans ... en les traitants comme les autres patient‧es

⚖️ Santé Trans : Triple victoire face au Conseil National de l'Ordre des MédecinsRappel : En 2019, une médecin gynécolog...
20/10/2021

⚖️ Santé Trans : Triple victoire face au Conseil National de l'Ordre des Médecins

Rappel : En 2019, une médecin gynécologue du ReST était poursuivie par le Conseil National de l’ (CNOM) pour avoir prescrit des hormones féminisantes à une jeune femme trans de 20 ans, suite au signalement de sa mère. (https://bit.ly/3n7vfdb)

1/ Le CNOM considère que la médecin ne respecterait pas son engagement de gynécologue qui l’obligerait à ne recevoir que des femmes.

Ce premier motif de plainte, non seulement s'ancre dans une ignorance de la pratique et des compétences réelles des gynécologues, mais en refusant de reconnaître l'identité de genre de la patiente, il inscrit également la démarche du CNOM dans un raisonnement cissexiste, puissant facteur de discrimination dans l'accès au système de soins pour les communautés trans.

2/ Le CNOM considère que les traitements hormonaux ne devraient être prescrits que par des endocrinologues.

Là encore, le CNOM enracine sa plainte dans une ignorance de la pratique médicale, qui reconnaît l'omnivalence du diplôme, et autorise à tout médecin, spécialiste ou non, la liberté de prescription, encadrée par les données acquises de la science.

3/ Le CNOM considère que la médecin aurait dû suivre le programme de soins de la SoFECT, imposant une durée adaptée à une phase d'évaluation psychiatrique ainsi que la collégialité de la décision médicale.

Pourtant, depuis 2019, et le vote par l'OMS de la dépsychopathologisation des transidentités, aucune psychiatrisation de l'accès aux soins ne peut être requise. De plus, ni l'intervention psychiatrique, ni la collégialité, ne sont des conditions requises à l'éligibilité hormonale dans le texte de consensus international de la Wpath.

Sur ces trois motifs de plainte, l'avocat de la médecin a obtenu gain de cause, la Chambre Disciplinaire de Première Instance (CDPI) de l'Ordre des Médecins de Bretagne allant jusqu'à qualifier "d'obsolètes" les recommandations françaises actuelles mises en œuvre par la SoFECT.

La CDPI a toutefois sanctionné d'un avertissement la médecin, car jugeant nécessaire de maintenir un "délai de réflexion" pour l'élaboration du consentement libre et éclairé de ses patient·es.

Cette sanction ne fonde sa justification sur aucune étude ni aucune pratique médicale, et s'appuie au contraire sur une appréciation temporelle erronée des risques d'irréversibilité des effets des hormones féminisantes.

Pour cette raison, la médecin de notre réseau a décidé de faire appel de cet avertissement, pourtant la plus basse des sanctions possibles.

Le ReST est solidaire de sa médecin ainsi que de tous les médecins soutenant des personnes trans, sanctionnés ou visés par des procédures de juridiction ordinale.

Nous appelons les Ministères de la Justice et de la Santé à garantir une protection contre la criminalisation des soins apportés aux personnes trans, et la Haute Autorité de Santé à réviser ses recommandations pour en exclure toute tentative d’imposer des délais d’attente non-fondés sur l’expérience clinique et le consensus scientifique le plus actuel.

Lisez notre communiqué complet :
https://reseausantetrans.fr/2021/10/18/sante-trans-ordre-des-medecins/

Face au Conseil National de l'Ordre, une médecin de notre réseau a remporté trois victoires décisives dans l'accès aux soins pour les personnes trans.

Adresse

Chez Iskis, 6 Rue Saint Martin
Rennes
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