13/03/2020
Mercredi, lors de notre réunion publique, Madame Leroy, présidente de l’association des parents d’élèves de l’école publique de RUE, m’a interpellé à plusieurs reprises concernant l’attribution d’une subvention.
En effet, la collectivité a été sollicitée en 2019 par Madame Leroy pour subventionner la réalisation d’un calendrier. Celui-ci pouvant être vendu, nous avons refusé toute participation puisque le produit de la vente pouvait largement couvrir les frais d’impression tout en dégageant un bénéfice confortable comme cela est le cas chez les sapeurs-pompiers.
Nous n’avons pas à apporter de trésorerie à une association, sauf si elle est en difficulté, ce qui n’est pas le cas ici.
Je lui ai rappelé que la collectivité met chaque année à sa disposition du personnel et du matériel (barnums, podiums, sonorisation, …) lors des manifestations qu’elle organise. Depuis deux ans, le gymnase est également utilisé à l’occasion du carnaval. La police municipale assure la sécurité du défilé.
Tout cela a un coût : environ 4000 euros. Cela s’ajoute aux 418 875 euros que nous payons à la communauté de communes Ponthieu-Marquenterre au titre de la compétence scolaire.
Pour autant, je l’ai invitée à nous faire part de tout nouveau projet de l’association de façon à examiner s’il est opportun ou pas d’accorder une subvention.
Questions au vu du tract distribué ce soir à la sortie de l’école par l’équipe concurrente promettant la lune : le groupe de Madame Hareux est-il prêt à subventionner également toute demande de la part de l’association des parents d’élèves de Notre Dame dès lors qu’elle concerne des enfants ruens (égalité de traitement oblige!) ? Ou toute demande de quelque association que ce soit ? Cette politique clientéliste est-elle raisonnable ? Est-ce comme cela que l’on gère une collectivité ?