Saint-Dié demain : dynamique, verte et solidaire

Saint-Dié demain : dynamique, verte et solidaire Liste citoyenne - Elections municipales 2026 à Saint-Dié-des-Vosges
Retrouvez notre programme complet sur : www.saintdie2026.com

🌍 SAMEDI 26 SEPTEMBRE : MOBILISONS-NOUS EN DÉODATIEÀ l’initiative du Il est encore Temps en Déodatie, une mobilisation e...
05/09/2026

🌍 SAMEDI 26 SEPTEMBRE : MOBILISONS-NOUS EN DÉODATIE

À l’initiative du Il est encore Temps en Déodatie, une mobilisation est organisée à Saint-Dié-des-Vosges dans le cadre de la journée nationale du 26 septembre.

🌱 Pour le climat
🐝 Pour le vivant
☮️ Pour la paix
✊ Pour la justice sociale

📍 14 h : départ de la marche devant la mairie de Saint-Dié-des-Vosges

☕ 16 h : café-citoyen dans le quartier Kellermann, 6 rue du Général-Chérin

Cette mobilisation est ouverte à toutes celles et ceux qui souhaitent se retrouver autour de ces enjeux essentiels.

📣 La liste des organisations et associations signataires sera communiquée prochainement.

ℹ️ D’autres informations seront également diffusées dans les prochaines semaines.

📅 Rendez-vous samedi 26 septembre !

🌲 𝐍𝐎𝐒 𝐅𝐎𝐑𝐄̂𝐓𝐒 𝐍𝐄 𝐒𝐎𝐍𝐓 𝐏𝐀𝐒 𝐔𝐍𝐄 𝐔𝐒𝐈𝐍𝐄 𝐀̀ 𝐁𝐎𝐈𝐒À Saint-Dié-des-Vosges, la forêt fait partie de notre identité. Elle entoure ...
02/09/2026

🌲 𝐍𝐎𝐒 𝐅𝐎𝐑𝐄̂𝐓𝐒 𝐍𝐄 𝐒𝐎𝐍𝐓 𝐏𝐀𝐒 𝐔𝐍𝐄 𝐔𝐒𝐈𝐍𝐄 𝐀̀ 𝐁𝐎𝐈𝐒

À Saint-Dié-des-Vosges, la forêt fait partie de notre identité. Elle entoure notre ville, façonne nos paysages, accueille une biodiversité remarquable et représente aussi une richesse économique importante pour notre territoire.

Mais nos forêts sont aujourd’hui soumises à des pressions de plus en plus fortes.

Les sécheresses répétées, les fortes chaleurs et le manque d’eau fragilisent certaines essences. Les arbres dépérissent davantage, les sols s’assèchent et le risque d’incendie progresse. Avec le changement climatique, la forêt vosgienne va devoir profondément s’adapter.

Mais le climat n’explique pas tout.

Certaines pratiques forestières peuvent elles aussi fragiliser durablement nos massifs : coupes rases, plantations trop uniformes, sols brutalement mis à nu, exploitation trop intensive ou choix d’essences insuffisamment diversifiées.

Une forêt composée essentiellement d’une même essence devient également beaucoup plus vulnérable face aux maladies, aux parasites et aux événements climatiques extrêmes.

La réponse ne peut donc pas se résumer à : on coupe, puis on replante.

Il faut favoriser davantage la diversité des essences, la régénération naturelle lorsqu’elle est possible, préserver les sols et préparer progressivement nos forêts au climat qu’elles devront affronter dans plusieurs décennies.

Cela ne signifie évidemment pas arrêter l’exploitation forestière.

🌲 La forêt produit du bois et elle doit continuer à en produire.

La filière bois représente des entreprises, des emplois et des savoir-faire essentiels dans les Vosges. De nombreux professionnels travaillent d’ailleurs avec une véritable connaissance et un profond respect de la forêt.

Mais produire du bois ne peut pas devenir son unique fonction.

Une forêt est à la fois économique, écologique et sociale.

Elle protège les sols et la ressource en eau.
Elle stocke du carbone.
Elle abrite la biodiversité.
Elle contribue à rafraîchir notre territoire.
Elle constitue aussi un immense espace de promenade, de sport, de détente et de découverte.

Autour de Saint-Dié, le Kemberg, la Madeleine, l’Ormont et l’ensemble de nos massifs sont fréquentés par les marcheurs, les familles, les vététistes, les chasseurs, les professionnels de la forêt et tous ceux qui aiment simplement profiter de la nature.

Cette cohabitation doit elle aussi être pensée. Les loisirs motorisés, certaines fréquentations intensives ou une circulation automobile excessive dans certains secteurs peuvent abîmer les chemins, perturber la faune et fragiliser les sols.

L’enjeu est donc de retrouver un équilibre :

➡️ produire du bois sans épuiser la forêt ;
➡️ préserver la biodiversité sans sanctuariser l’ensemble de nos massifs ;
➡️ permettre les loisirs tout en protégeant les secteurs les plus fragiles ;
➡️ préparer nos forêts aux sécheresses et au risque d’incendie ;
➡️ diversifier les essences et privilégier une gestion pensée sur le temps long.

Mais il y a aussi un autre enjeu à Saint-Dié : la transparence sur la gestion de notre forêt communale.

Les Déodatiennes et les Déodatiens devraient pouvoir connaître clairement 𝐥’𝐞́𝐭𝐚𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐞𝐬𝐭𝐢𝐞𝐫, 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐱 𝐝𝐞 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞́𝐬, 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐩𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐮𝐞𝐬, 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐥𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞́𝐬 𝐞𝐧 𝐫𝐞́𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞𝐥𝐥𝐞, 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐯𝐢𝐥𝐞́𝐠𝐢𝐞́𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 œ𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚𝐮 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐥𝐢𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞.

𝐀𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢, 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐧’𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐫𝐞́𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭. Il n’y a pas de présentation régulière, claire et facilement accessible permettant aux habitants de comprendre comment leur forêt communale est gérée et quelle stratégie est suivie pour les décennies à venir.

Pourtant, c’est leur patrimoine.

Les habitants doivent pouvoir savoir ce qui est coupé et pourquoi, ce qui est replanté, ce qui est laissé en régénération naturelle, quelles recettes la forêt génère et surtout quelle forêt nous préparons pour demain.

Car une forêt ne se gère pas sur la durée d’un mandat municipal.

Elle se pense sur plusieurs générations.

Les arbres que nous plantons aujourd’hui devront encore pouvoir vivre dans 30, 50 ou 80 ans, sous un climat probablement très différent de celui que nous connaissons.

C’est maintenant que ces choix doivent être faits. Et ils doivent être expliqués et partagés avec les habitants.

🌲 𝐍𝐨𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐞̂𝐭𝐬 𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐮𝐬𝐢𝐧𝐞 𝐚̀ 𝐛𝐨𝐢𝐬.

Elles sont une richesse économique, écologique et humaine que nous avons la responsabilité de transmettre.

𝐋𝐞𝐬 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐢𝐭𝐞𝐫, 𝐨𝐮𝐢.
𝐋𝐞𝐬 𝐞́𝐩𝐮𝐢𝐬𝐞𝐫, 𝐧𝐨𝐧.
𝐋𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞́𝐠𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐞𝐫 𝐚𝐮 𝐜𝐥𝐢𝐦𝐚𝐭 𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧, 𝐚𝐛𝐬𝐨𝐥𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭.

PETITE ENFANCE : À SAINT-DIÉ, LES FAMILLES ONT BESOIN DE SOLUTIONS ADAPTÉES À LEUR VIELa fin des vacances et la rentrée ...
26/08/2026

PETITE ENFANCE : À SAINT-DIÉ, LES FAMILLES ONT BESOIN DE SOLUTIONS ADAPTÉES À LEUR VIE

La fin des vacances et la rentrée remettent une question très concrète au premier plan pour de nombreuses familles : comment faire garder son enfant lorsque l’on travaille ?

Aujourd’hui, à Saint-Dié, on compte environ 470 enfants de moins de 3 ans, pour environ 126 places en établissements d’accueil du jeune enfant.

À cela s’ajoutent autour de 69 assistants maternels, les Maisons d’assistantes maternelles, ainsi que les accueils ponctuels proposés notamment par les centres sociaux Lucie-Aubrac et Germaine-Tillion.

Ces chiffres restent des ordres de grandeur et tous les enfants n’ont évidemment pas besoin d’une place en crèche. Mais ils donnent une idée de l’enjeu.

La future Maison de l’Enfance, dont l’ouverture est annoncée pour juin 2029, devrait proposer 59 places de multi-accueil, contre 50 actuellement à Françoise-Dolto.

Soit seulement 9 places supplémentaires.

D’autres projets sont également annoncés, notamment une nouvelle Maison d’assistantes maternelles rue Gambetta et un projet de crèche aux Hauts-Monts.

Ces initiatives vont dans le bon sens. Mais 2029, c’est encore loin, et les familles ont besoin de solutions aujourd’hui.

La question est donc double : aurons-nous demain suffisamment de places ? Et surtout, les solutions proposées correspondront-elles réellement à la vie des familles ?

Que se passe-t-il pour les parents qui commencent très tôt ou terminent t**d ? Pour ceux qui travaillent dans le commerce, la santé, la restauration, l’aide à domicile ou avec des horaires décalés ?

Et pour celles et ceux qui travaillent le samedi, les possibilités restent limitées.

La petite enfance relève de la Communauté d’agglomération de Saint-Dié-des-Vosges. Mais cela ne signifie pas que la Ville de Saint-Dié doit rester spectatrice.

La municipalité doit faire remonter précisément les besoins des familles déodatiennes, défendre la création de nouvelles places auprès de l’Agglomération, faciliter l’installation de nouveaux modes de garde et accompagner concrètement les projets qui peuvent voir le jour à Saint-Dié.

Lors des élections municipales, Saint-Dié Demain avait défendu un objectif clair : garantir une place de crèche pour chaque enfant.

Cet objectif reste pleinement d’actualité.

À l’Agglomération d’organiser et de développer l’offre. À la Ville de se mobiliser pour que les besoins des familles déodatiennes soient réellement entendus et que de nouvelles solutions puissent s’installer.

Parce qu’une politique de la petite enfance ne peut pas seulement préparer 2029 : elle doit aussi répondre aux familles qui cherchent une solution aujourd’hui.

UNE PLACE, OUI. UNE SOLUTION ADAPTÉE À LA VIE DES FAMILLES, SURTOUT.

GRAND TÉTRAS : UNE BONNE NOUVELLE, MAIS PROTÉGER LE VIVANT DEMANDE BIEN PLUSEn mai dernier, nous posions cette question ...
21/08/2026

GRAND TÉTRAS : UNE BONNE NOUVELLE, MAIS PROTÉGER LE VIVANT DEMANDE BIEN PLUS

En mai dernier, nous posions cette question : peut-on réintroduire une espèce sans d’abord sauver son habitat ?

Aujourd’hui, une première reproduction réussie du Grand Tétras a été constatée dans le massif vosgien. Une femelle réintroduite en 2024 a été observée avec quatre jeunes.

C’est une bonne nouvelle, et nous nous en réjouissons.

Mais pour Saint-Dié demain, la protection de la biodiversité ne peut pas se limiter à réintroduire quelques animaux. Notre ambition doit être plus large : préserver durablement notre faune, notre flore et les milieux naturels dont elles dépendent.

Car les Vosges changent. Le climat se réchauffe, l’enneigement diminue, les sécheresses se multiplient et nos forêts se transforment.

Les Vosges ne sont pas la Norvège.

À cela s’ajoute la pression humaine : tourisme, fréquentation des massifs, activités sportives, rallyes, grands événements…

Il ne s’agit pas de fermer nos montagnes, mais de trouver un équilibre et d’adapter certaines activités lorsque la tranquillité de la faune l’exige.

Pour Saint-Dié demain, protéger le vivant, c’est agir avant qu’il ne disparaisse : protéger nos forêts, restaurer les habitats, préserver les zones de quiétude et mieux prendre en compte le dérèglement climatique.

Cette première naissance est encourageante.

Mais le véritable succès sera de permettre demain au Grand Tétras, comme à l’ensemble de notre faune et de notre flore vosgiennes, de vivre durablement dans leur milieu naturel.

𝐊𝐄𝐋𝐋𝐄𝐑𝐌𝐀𝐍𝐍, 𝐄𝐓 𝐏𝐋𝐔𝐒 𝐋𝐀𝐑𝐆𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐓𝐎𝐔𝐒 𝐍𝐎𝐒 𝐐𝐔𝐀𝐑𝐓𝐈𝐄𝐑𝐒 : 𝐅𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐕𝐈𝐋𝐋𝐄 𝐄𝐍𝐒𝐄𝐌𝐁𝐋𝐄Le reportage publié par Le Monde consacré à Kelle...
17/08/2026

𝐊𝐄𝐋𝐋𝐄𝐑𝐌𝐀𝐍𝐍, 𝐄𝐓 𝐏𝐋𝐔𝐒 𝐋𝐀𝐑𝐆𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐓𝐎𝐔𝐒 𝐍𝐎𝐒 𝐐𝐔𝐀𝐑𝐓𝐈𝐄𝐑𝐒 : 𝐅𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐕𝐈𝐋𝐋𝐄 𝐄𝐍𝐒𝐄𝐌𝐁𝐋𝐄

Le reportage publié par Le Monde consacré à Kellermann raconte une partie importante de l’histoire de Saint-Dié.

Une histoire ouvrière, populaire, associative, construite depuis plus de cinquante ans par plusieurs générations de Déodatiens.

Un passage interpelle particulièrement.

Mohamadou Ndiaye, aujourd’hui président du club de football de la ville et éducateur spécialisé, raconte avoir découvert le centre-ville seulement vers l’âge de 14 ou 15 ans.

Pourtant, Kellermann n’est qu’à une quinzaine de minutes à pied de la rue Thiers.

Bien sûr, les choses ont changé.

Les habitants circulent aujourd’hui davantage entre les différents secteurs de Saint-Dié. Le quartier s’est transformé, les générations ont évolué, les parcours professionnels, familiaux et associatifs aussi.

𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐨𝐧 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐢𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐨𝐧𝐭𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐚𝐫𝐮 ?

Pas complètement.
Il subsiste encore parfois une forme de vie en vase clos.

On habite la même ville, parfois à quelques centaines de mètres les uns des autres, sans forcément fréquenter les mêmes lieux, participer aux mêmes manifestations ou simplement avoir suffisamment d’occasions de se rencontrer.

Et cette question dépasse largement Kellermann.
Elle concerne l’ensemble de Saint-Dié.
Chaque quartier possède son histoire, ses habitudes, ses équipements, ses associations, ses forces mais aussi ses difficultés.
Kellermann n’est donc pas un quartier « à intégrer ».

𝐊𝐞𝐥𝐥𝐞𝐫𝐦𝐚𝐧𝐧 𝐞𝐬𝐭 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐃𝐢𝐞́. 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐅𝐨𝐮𝐜𝐡𝐚𝐫𝐮𝐩𝐭, 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐑𝐨𝐜𝐡, 𝐑𝐨𝐛𝐚𝐜𝐡𝐞, 𝐌𝐚𝐫𝐳𝐞𝐥𝐚𝐲 𝐞𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞𝐫𝐬.

La véritable question est celle du lien.

Comment mieux relier les quartiers entre eux ?

Comment faire circuler davantage la culture, le sport, les manifestations, les services et la vie associative dans toute la ville ?

Comment faire aussi en sorte que les habitants des différents quartiers aient davantage d’occasions de se rencontrer, plutôt que de simplement vivre les uns à côté des autres ?

Cette question figurait déjà dans notre projet porté lors des municipales de 2026 : mieux relier les quartiers, renforcer les centres sociaux et maisons de quartier, développer la culture dans toute la ville et créer davantage de lieux de proximité.
Le reportage du Monde permet aujourd’hui de poursuivre cette réflexion bien au-delà de Kellermann.

Parce qu’une ville ne se résume pas à son centre-ville.
Et elle n’est pas davantage une simple addition de quartiers.

𝐔𝐍𝐄 𝐕𝐈𝐋𝐋𝐄 𝐅𝐀𝐈𝐓 𝐑𝐄́𝐄𝐋𝐋𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐒𝐎𝐂𝐈𝐄́𝐓𝐄́ 𝐋𝐎𝐑𝐒𝐐𝐔𝐄 𝐒𝐄𝐒 𝐐𝐔𝐀𝐑𝐓𝐈𝐄𝐑𝐒 𝐕𝐈𝐕𝐄𝐍𝐓 𝐏𝐋𝐄𝐈𝐍𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓… 𝐌𝐀𝐈𝐒 𝐒𝐔𝐑𝐓𝐎𝐔𝐓 𝐋𝐎𝐑𝐒𝐐𝐔’𝐈𝐋𝐒 𝐒𝐄 𝐑𝐄𝐍𝐂𝐎𝐍𝐓𝐑𝐄𝐍𝐓 !

🏫 𝐍𝐎𝐒 𝐄́𝐂𝐎𝐋𝐄𝐒 𝐌𝐄́𝐑𝐈𝐓𝐄𝐍𝐓 𝐔𝐍𝐄 𝐕𝐈𝐒𝐈𝐎𝐍. 𝐏𝐀𝐒 𝐃𝐔 𝐂𝐎𝐔𝐏 𝐏𝐀𝐑 𝐂𝐎𝐔𝐏.Cet été 2026 nous rappelle une évidence : adapter nos écoles au...
13/08/2026

🏫 𝐍𝐎𝐒 𝐄́𝐂𝐎𝐋𝐄𝐒 𝐌𝐄́𝐑𝐈𝐓𝐄𝐍𝐓 𝐔𝐍𝐄 𝐕𝐈𝐒𝐈𝐎𝐍. 𝐏𝐀𝐒 𝐃𝐔 𝐂𝐎𝐔𝐏 𝐏𝐀𝐑 𝐂𝐎𝐔𝐏.

Cet été 2026 nous rappelle une évidence : adapter nos écoles aux fortes chaleurs ne peut plus attendre.

À Saint-Dié-des-Vosges, plusieurs travaux vont dans le bon sens.

À l’école Paul-Elbel, la cour est en cours de transformation avec davantage de végétalisation, de désimperméabilisation des sols, de récupération des eaux de pluie et d’espaces ombragés.

À l’école Fernand-Baldensperger, près de 80 000 € de travaux ont été engagés pour refaire 410 m² de plafond et renforcer l’isolation thermique et phonique de plusieurs espaces.

Ces investissements sont utiles.

Mais, mis bout à bout, ils posent surtout une question :

Quelle stratégie avons-nous pour l’ensemble des écoles de Saint-Dié-des-Vosges ?

Les canicules ne datent pas d’aujourd’hui. Elles se répètent depuis des années et nous savons qu’elles seront plus fréquentes et plus intenses.

Pourtant, lorsque l’on évoque encore aujourd’hui des solutions comme les ventilateurs, les rideaux, les films solaires ou les volets, sans qu’un plan global ne soit clairement présenté pour l’ensemble des établissements, cela montre bien qu’il faut changer de méthode.

Nos enfants doivent pouvoir apprendre dans des bâtiments adaptés aux fortes chaleurs et au froid.

il est urgent de mettre en place un grand plan pour toutes les écoles de Saint-Dié-des-Vosges.

Un plan qui commencerait par un diagnostic complet de chaque établissement :

• performance énergétique ;
• qualité de l’isolation ;
• températures dans les classes lors des fortes chaleurs ;
• protections solaires ;
• potentiel de végétalisation et d’ombrage ;
• niveau d’imperméabilisation des cours ;
• récupération des eaux de pluie ;
• travaux nécessaires et estimation de leur coût.

À partir de ce diagnostic, la ville pourrait construire un véritable programme pluriannuel : quelles écoles rénover en priorité, quels travaux réaliser, dans quel ordre, avec quels financements et selon quel calendrier.

C’était déjà une orientation forte de notre programme municipal : rénover et moderniser les écoles publiques pour améliorer leur performance énergétique et leur confort, tout en poursuivant et amplifiant la végétalisation des cours d’école.

Parce qu’adapter nos écoles, ce n’est pas choisir entre planter des arbres, isoler un bâtiment ou installer des protections solaires.

C’est penser tout cela ensemble.

Nos enfants passeront des milliers d’heures dans ces bâtiments.

Ils méritent des écoles agréables en hiver, supportables en été, économes en énergie et adaptées au climat des prochaines décennies.

Préparer l’avenir, ce n’est pas intervenir au fil des urgences.

C’est anticiper.
C’est programmer.
C’est investir dans la durée.

🌳 𝐔𝐧 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝 𝐩𝐥𝐚𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐬 𝐞́𝐜𝐨𝐥𝐞𝐬. 𝐏𝐚𝐬 𝐝𝐮 𝐜𝐨𝐮𝐩 𝐩𝐚𝐫 𝐜𝐨𝐮𝐩.

Parce qu’une ville qui ne se fixe plus de grands défis est une ville qui cesse d’avancer.

𝐋𝐄𝐒 𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐋𝐋𝐄𝐒 𝐕𝐔𝐋𝐍𝐄́𝐑𝐀𝐁𝐈𝐋𝐈𝐓𝐄́𝐒 : 𝐀̀ 𝐒𝐀𝐈𝐍𝐓-𝐃𝐈𝐄́, 𝐄𝐋𝐋𝐄𝐒 𝐒𝐎𝐍𝐓 𝐃𝐄́𝐉𝐀̀ 𝐋𝐀̀Ces dernières semaines, nous avons beaucoup parlé s...
10/08/2026

𝐋𝐄𝐒 𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐋𝐋𝐄𝐒 𝐕𝐔𝐋𝐍𝐄́𝐑𝐀𝐁𝐈𝐋𝐈𝐓𝐄́𝐒 : 𝐀̀ 𝐒𝐀𝐈𝐍𝐓-𝐃𝐈𝐄́, 𝐄𝐋𝐋𝐄𝐒 𝐒𝐎𝐍𝐓 𝐃𝐄́𝐉𝐀̀ 𝐋𝐀̀

Ces dernières semaines, nous avons beaucoup parlé sur cette page de climat, d’eau, d’énergie, de santé environnementale ou encore de la manière dont Saint-Dié peut mieux préparer son avenir.

Nous écrivions récemment que 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞́𝐠𝐞𝐫 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐲 𝐯𝐢𝐯𝐞𝐧𝐭.

Préparer l’avenir d’une ville, ce n’est donc pas seulement qu'adapter ses bâtiments ou protéger ses ressources naturelles. C’est aussi regarder en face les fragilités sociales de son territoire.

Et à Saint-Dié, elles sont importantes.

29 % des habitants vivent sous le seuil de pauvreté. Le taux de chômage des 15-64 ans atteint 22,6 %, soit 1 715 personnes, et monte à 41,2 % chez les 15-24 ans.

Le logement révèle lui aussi des fragilités : 15,7 % des logements de Saint-Dié sont vacants, alors que les difficultés pour trouver un logement adapté, accessible ou abordable restent bien réelles.

Pour les étudiants, autre paradoxe : Saint-Dié accueille plusieurs formations supérieures, mais il n’existe toujours pas de logement et restauration CROUS dans la ville.

Derrière ces chiffres, il y a des vies quotidiennes.

La famille qui compte chaque euro. Le salarié aux revenus modestes pour qui une hausse de l’énergie ou du carburant déséquilibre le budget. Le jeune qui peine à se loger. La personne seule qui s’isole. L’aidant qui s’épuise. La personne en situation de handicap confrontée à des obstacles dans ses déplacements. La personne âgée qui souhaite rester chez elle mais ne trouve pas toujours un logement ou des services adaptés.

𝐄𝐭 𝐥𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐢𝐜𝐮𝐥𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐞 𝐜𝐮𝐦𝐮𝐥𝐞𝐧𝐭, 𝐥𝐚 𝐯𝐮𝐥𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞.

C’est pourquoi les réponses locales doivent être beaucoup plus concrètes : renforcer l’accompagnement social de proximité, développer les réseaux de bénévoles contre l’isolement, favoriser des logements réellement adaptés et abordables, développer le transport à la demande, revoir le réseau de bus pour mieux relier les quartiers, les services, la gare et le centre-ville, rendre progressivement les trottoirs accessibles et améliorer l’accès aux soins.

Ce sont des pistes que nous défendons, et dont plusieurs figuraient déjà dans notre projet municipal.

Mais elles ne prétendent évidemment pas épuiser le sujet.
D’autres solutions existent certainement. D’autres peuvent encore être imaginées.

Parce que les meilleurs experts du quotidien déodatien, ce sont aussi les habitants eux-mêmes : celles et ceux qui prennent le bus, cherchent un logement, accompagnent un proche, vivent avec un handicap, élèvent leurs enfants, étudient, travaillent ou vieillissent à Saint-Dié.

C’est avec eux que les réponses de demain doivent se construire.

La question dépasse donc largement un programme électoral. Elle est collective :

𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐃𝐢𝐞́ 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐩𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝’𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐠𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮’𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐧𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬 ?

𝐏𝐀𝐑𝐂𝐄 𝐐𝐔𝐄 𝐏𝐑𝐄́𝐏𝐀𝐑𝐄𝐑 𝐋’𝐀𝐕𝐄𝐍𝐈𝐑, 𝐂’𝐄𝐒𝐓 𝐀𝐔𝐒𝐒𝐈 𝐅𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐄𝐍 𝐒𝐎𝐑𝐓𝐄 𝐐𝐔𝐄 𝐏𝐄𝐑𝐒𝐎𝐍𝐍𝐄 𝐍𝐄 𝐒𝐎𝐈𝐓 𝐋𝐀𝐈𝐒𝐒𝐄́ 𝐀𝐔 𝐁𝐎𝐑𝐃 𝐃𝐔 𝐂𝐇𝐄𝐌𝐈𝐍.

🏁 𝗩𝗥𝗢𝗨𝗠 𝗩𝗥𝗢𝗨𝗠... 𝗦𝗔𝗜𝗡𝗧-𝗗𝗜𝗘́ 𝗘𝗧 𝗟𝗘𝗦 𝗩𝗢𝗦𝗚𝗘𝗦 : 𝗤𝗨𝗘𝗟𝗟𝗘𝗦 𝗥𝗘𝗧𝗢𝗠𝗕𝗘́𝗘𝗦 𝗥𝗘́𝗘𝗟𝗟𝗘𝗦En mai dernier, nous avions ouvert le débat sur l...
07/08/2026

🏁 𝗩𝗥𝗢𝗨𝗠 𝗩𝗥𝗢𝗨𝗠... 𝗦𝗔𝗜𝗡𝗧-𝗗𝗜𝗘́ 𝗘𝗧 𝗟𝗘𝗦 𝗩𝗢𝗦𝗚𝗘𝗦 : 𝗤𝗨𝗘𝗟𝗟𝗘𝗦 𝗥𝗘𝗧𝗢𝗠𝗕𝗘́𝗘𝗦 𝗥𝗘́𝗘𝗟𝗟𝗘𝗦

En mai dernier, nous avions ouvert le débat sur le Rallye des Vosges. Cette publication, qui concernait aussi notre territoire avec des épreuves organisées à proximité de Saint-Dié-des-Vosges, notamment du côté de Moyenmoutier et du Pays d'Ormont, avait été vue plus de 81 000 fois et suscité plus de 500 commentaires.

Le débat a été passionné. Trop parfois. Certains échanges sont allés jusqu'aux injures, à la diffamation, voire aux menaces. Ce n'est pas notre conception du débat public.

Aujourd'hui, le rallye est terminé. Le mois d'août est le bon moment pour prendre du recul et regarder les faits.

Le Rallye des Vosges existe depuis plus de quarante ans. Il rassemble des passionnés, mobilise de nombreux bénévoles, met en lumière de grands noms du sport automobile et attire des visiteurs.

Ce type de rallye permet aussi à certains de se rêver en héros du bitume, le temps d'un week-end.

Selon les informations rendues publiques, près de 76 000 € d'argent public auraient été mobilisés pour l'édition 2026.

Après plus de quarante éditions, nous n'avons toujours pas trouvé, à notre connaissance, de bilan public indépendant permettant de mesurer précisément les retombées économiques, sociales et environnementales de cette manifestation.

Lorsqu'un événement est présenté comme un moteur économique du territoire, il ne devrait pas être difficile d'en démontrer les résultats.

Alors quelques questions méritent d'être posées :

👉 Quelles retombées économiques pour Saint-Dié-des-Vosges et son bassin de vie ?

👉 Les commerces, restaurants, hôtels et hébergements ont-ils réellement bénéficié du passage du rallye ?

👉 Au regard des près de 76 000 € d'argent public mobilisés par la Région Grand Est, le Conseil départemental des Vosges et l'Office de tourisme Gérardmer Hautes Vosges, où est le bilan permettant d'en mesurer les effets ?

👉 Quels impacts sur l'environnement, la biodiversité, le bruit et la tranquillité des habitants ?

Il ne s'agit pas d'être pour ou contre le Rallye des Vosges.

Il s'agit simplement de demander de la transparence.

À Saint-Dié demain, nous continuerons à poser les questions qui concernent notre territoire, parce qu'un débat démocratique ne peut pas se satisfaire d'affirmations. Il a besoin de faits, de chiffres et de bilans.

𝗟𝗲 𝗯𝗿𝘂𝗶𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗼𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀 𝘀'𝗲𝘀𝘁 𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁𝗲́. 𝗜𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗶𝗳𝗳𝗿𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝗻𝘁.

☀️ 𝐄𝐓 𝐒𝐈 𝐒𝐀𝐈𝐍𝐓-𝐃𝐈𝐄́ 𝐃𝐄𝐕𝐄𝐍𝐀𝐈𝐓 𝐔𝐍 𝐓𝐄𝐑𝐑𝐈𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐏𝐈𝐋𝐎𝐓𝐄 𝐃𝐄 𝐋'𝐄́𝐍𝐄𝐑𝐆𝐈𝐄 𝐒𝐎𝐋𝐀𝐈𝐑𝐄 ?Ces deux photos ont été prises à Saint-Dié-des-...
28/07/2026

☀️ 𝐄𝐓 𝐒𝐈 𝐒𝐀𝐈𝐍𝐓-𝐃𝐈𝐄́ 𝐃𝐄𝐕𝐄𝐍𝐀𝐈𝐓 𝐔𝐍 𝐓𝐄𝐑𝐑𝐈𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐏𝐈𝐋𝐎𝐓𝐄 𝐃𝐄 𝐋'𝐄́𝐍𝐄𝐑𝐆𝐈𝐄 𝐒𝐎𝐋𝐀𝐈𝐑𝐄 ?

Ces deux photos ont été prises à Saint-Dié-des-Vosges.

La première montre le parking d'une grande surface déodatienne. La seconde, un bâtiment public disposant d'une importante surface de toiture.

Deux lieux différents... mais un même potentiel.

À l'heure où les canicules deviennent plus fréquentes et où le coût de l'énergie pèse sur les ménages comme sur les collectivités, une question mérite d'être posée :

Pourquoi laisser des milliers de mètres carrés de parkings et de toitures inexploités alors qu'ils pourraient produire une énergie locale, renouvelable et créatrice de valeur pour notre territoire ?

La loi du 10 mars 2023 relative à l'accélération des énergies renouvelables prévoit le développement progressif d'ombrières photovoltaïques sur certains grands parkings, sous réserve des conditions et des exceptions prévues par les textes.

Mais au fond, la vraie question n'est pas celle de l'obligation.

𝐋𝐚 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐞 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐬𝐭 : 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚𝐦𝐛𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐯𝐨𝐮𝐥𝐨𝐧𝐬-𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐃𝐢𝐞́-𝐝𝐞𝐬-𝐕𝐨𝐬𝐠𝐞𝐬 ?

Pourquoi ne pas élaborer un véritable Plan solaire déodatien, construit avec les habitants, les entreprises, les associations, les collectivités, les agriculteurs et l'ensemble des acteurs économiques ?

Un tel plan pourrait poursuivre plusieurs objectifs :

☀️ Valoriser les grandes toitures publiques : écoles, gymnases, Centre Technique Municipal, bâtiments administratifs, équipements sportifs...

🚗 Développer des ombrières photovoltaïques sur les grands parkings adaptés afin de produire de l'électricité tout en apportant davantage de confort lors des épisodes de fortes chaleurs.

🤝 Créer une véritable filière citoyenne de l'énergie, grâce à des centrales photovoltaïques collectives permettant aux habitants, aux entreprises, aux associations et aux collectivités d'investir ensemble dans des projets locaux.

♻️ Anticiper dès aujourd'hui le recyclage et le réemploi des panneaux photovoltaïques, afin que la transition énergétique s'inscrive pleinement dans une logique d'économie circulaire.

🏭 Développer une filière économique locale autour de l'installation, de la maintenance, du recyclage, du stockage de l'énergie et de l'innovation, créatrice d'emplois non délocalisables.

💶 Réduire progressivement les dépenses énergétiques des collectivités pour dégager davantage de moyens en faveur des services publics.

Enfin, cette réflexion ne devrait pas s'arrêter aux seules limites de la commune.

Les enjeux énergétiques dépassent les frontières administratives. Pourquoi ne pas imaginer demain une coopération à l'échelle de la Déodatie, associant communes, intercommunalité, entreprises, agriculteurs, habitants et associations autour de projets communs de production, de partage et de consommation locale de l'énergie ?

La transition énergétique ne consiste pas uniquement à produire de l'électricité.

Elle peut devenir un projet industriel, économique, écologique et citoyen, capable de renforcer l'attractivité de notre territoire, de soutenir notre économie locale, de créer des emplois et de mieux préparer Saint-Dié-des-Vosges aux conséquences du changement climatique.

𝐏𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐞𝐫 𝐥'𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫, 𝐜𝐞 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐨𝐛𝐥𝐢𝐠𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐬'𝐢𝐦𝐩𝐨𝐬𝐞𝐧𝐭. 𝐂'𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧, 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐃𝐢𝐞́-𝐝𝐞𝐬-𝐕𝐨𝐬𝐠𝐞𝐬 𝐮𝐧 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐢𝐧𝐧𝐨𝐯𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐭𝐨̂𝐭 𝐪𝐮'𝐮𝐧 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐮𝐛𝐢𝐭.

𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞 : 𝐝𝐞𝐬 𝐢𝐝𝐞́𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐧𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝'𝐡𝐮𝐢 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐬𝐞𝐧𝐬Depuis plusieurs années, un sujet prend de p...
20/07/2026

𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞 : 𝐝𝐞𝐬 𝐢𝐝𝐞́𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐧𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝'𝐡𝐮𝐢 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐬𝐞𝐧𝐬

Depuis plusieurs années, un sujet prend de plus en plus d'importance dans les travaux des chercheurs, des professionnels de santé et de nombreuses collectivités : la santé environnementale.

Cette approche repose sur une idée simple : notre santé ne dépend pas uniquement des soins que nous recevons lorsque nous sommes malades. Elle dépend aussi de notre environnement quotidien : la qualité de l'air que nous respirons, de l'eau que nous buvons, de notre alimentation, de notre habitat, des espaces naturels qui nous entourent ou encore des substances auxquelles nous sommes exposés. Les travaux récents mettent de plus en plus en évidence l'importance de ces déterminants dans la prévention des maladies.

Parmi les périodes les plus importantes de la vie figurent les 1 000 premiers jours, de la grossesse jusqu'aux deux ans de l'enfant. C'est durant cette période que se construisent de nombreuses fonctions essentielles du développement.

Aujourd'hui, plusieurs territoires expérimentent de nouvelles démarches, comme les « ordonnances vertes », associant information des futurs parents, alimentation bio et locale, sensibilisation aux perturbateurs endocriniens et accompagnement vers des habitudes de vie plus favorables à la santé.

En découvrant ces initiatives, impossible de ne pas repenser au programme que nous avions construit avec Saint-Dié Demain.
À l'époque, certaines de nos propositions pouvaient sembler ambitieuses, parfois même considérées comme en avance sur leur temps.

Pourtant, nous proposions déjà :
🌱 un panier hebdomadaire de produits bio et locaux de la grossesse jusqu'aux 1 000 premiers jours de l'enfant ;
🌱 une alimentation de qualité, bio, locale ou équitable dans les cantines scolaires ;
🌱 la végétalisation des cours d'école pour améliorer le bien-être des enfants ;
🌱 une Maison municipale de soins et de santé publique ;
🌱 une véritable politique locale de sport-santé ;
🌱 le développement du maraîchage biologique et des circuits courts pour approvisionner la restauration collective.

Avec le recul, ces propositions n'étaient pas des idées farfelues.
Elles traduisaient une conviction profonde : une ville peut agir sur la santé de ses habitants bien avant qu'ils aient besoin d'aller chez le médecin.

Planter davantage d'arbres, favoriser une alimentation locale, améliorer la qualité des espaces publics, développer les mobilités actives, soutenir une agriculture de proximité ou protéger les plus jeunes dès leurs premiers jours de vie… tout cela constitue aussi une politique de santé.

Les débats évoluent.
Ce qui pouvait sembler innovant il y a encore quelques années devient aujourd'hui une réalité dans de nombreux territoires.
À Saint-Dié Demain, nous avions simplement choisi d'ouvrir ces réflexions avant qu'elles ne deviennent des sujets largement partagés.

𝐏𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮'𝐚𝐮 𝐟𝐨𝐧𝐝, 𝐩𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐞𝐫 𝐥'𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, 𝐜𝐞 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬, 𝐠𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐨𝐭𝐢𝐝𝐢𝐞𝐧 𝐨𝐮 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐩𝐥𝐢𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐢𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬. 𝐂'𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐚𝐧𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐬 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐟𝐚𝐜̧𝐨𝐧𝐧𝐞𝐫𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐪𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐟𝐮𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐜𝐫𝐞́𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐞𝐫𝐦𝐞𝐭𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐜𝐡𝐚𝐜𝐮𝐧 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐞𝐧 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́, 𝐝𝐞̀𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐚𝐮 𝐥𝐨𝐧𝐠 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬.

𝐂'𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐚𝐧𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐞, 𝐪𝐮𝐢 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞̀𝐠𝐞 𝐞𝐭 𝐪𝐮𝐢 𝐩𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐞 𝐥'𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫, 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮'𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐛𝐢𝐭, 𝐪𝐮𝐢 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐮𝐞 𝐝'𝐚𝐧𝐢𝐦𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐟𝐥𝐞𝐱𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞́𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐃𝐢𝐞́ 𝐃𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧.

Adresse

Saint-Dié

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Saint-Dié demain : dynamique, verte et solidaire publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager