Ensemble pour Saint-Hilaire

Ensemble pour Saint-Hilaire Citoyens et lanceurs d’alerte de Saint‑Hilaire‑de‑Riez (85270), engagés pour la transparence et la responsabilité publique.

conseil municipal à st hilaire : on y décide plus qu'on y délibère !Le vendredi 13 février s'est tenu le dernier conseil...
20/02/2026

conseil municipal à st hilaire : on y décide plus qu'on y délibère !
Le vendredi 13 février s'est tenu le dernier conseil municipal de la mandature de Mme VIEL .
Sans même parler du fond, les échanges qui ont eu lieu ont été marqués comme d’habitude par la violence des attaques.

Mme le maire n'hésite pas à traiter de menteuse l'une des membres d'EPSH. Qualificatif qu'elle a déjà utilisé lors d'un précédent Conseil Municipal à l'endroit d'un autre membre d'EPSH .

Chacun sait que la meilleure défense c'est l'attaque . A court d'arguments , Mme le Maire coupe court au débat en contestant la véracité des propos de son interlocuteur .

Son attitude déteint sur son adjointe aux finances. Dans une intervention désolante elle s’interrompt pour épingler un malheureux Hilairois dans l'assistance qui a regardé son téléphone !
Si elle s'était retournée, elle aurait vu le Directeur Général des Services qui, régulièrement, lors de tous les conseils municipaux consulte son téléphone !

Ce climat délétère explique peut-être que sa nouvelle liste comporte autant de nouveaux membres suite à de nombreux départs .

La majorité actuelle est devenue « gazeuse » . C'est la débandade!
M. PIPAUD lui même ne repart pas avec Mme le Maire. Il tient même des propos amères dans le Courrier Vendéen de cette semaine . Il regrette de ne pas avoir pu " ouvrir un débat plus tôt avec la population " sur de nombreux thèmes tels que le développement côtier, les jeunes , l’habitat , le Zétro Artitificialisation Net...

Il précise que seul un thème a été traité conformément à une démarche participative .

Plus loin, il relate la censure dont il a fait l'objet : "les seules questions qui m'étaient permises étaient celles qui concernent l'eau "

Ce climat autoritaire n'a pas échappé aux spectateurs venus à ce dernier conseil municipal et a été remarqué et pointé par le Courrier Vendéen !.

BOULODROME : les cochonnets seront-ils en or massif?Le journal municipal du mois de janvier présente le futur boulodrome...
06/02/2026

BOULODROME : les cochonnets seront-ils en or massif?

Le journal municipal du mois de janvier présente le futur boulodrome.

Madame le Maire a, enfin, rétabli la vérité des chiffres quant au coût de construction de cet équipement. Ainsi, nous passons de 2 333 333 € HT à 2 620 000€ HT ! La différence n’est pas mince… Cependant, Madame le Maire oublie toujours le coût de la maitrise d’ouvrage, lequel s’élève à 313 072€ HT. Et il faudra bien, un jour, intégrer la valeur du terrain.

Le coût total des travaux est donc estimé à plus de TROIS MILLIONS HT. Ensemble pour Saint Hilaire avait donc raison de s’inquiéter de la dérive financière du projet surtout qu’avaient disparu du programme : la clôture et son portillon, les tribunes, les locaux de stockage, les finitions « enrobés » et « Terre Pierre » sur les emplacements de stationnement.

Il convient de dire que le projet à 2 620 000€ HT ne comprend pas non plus l’installation photovoltaïque obligatoire (loi APER), les équipements mobiliers extérieurs, le chauffage des locaux, l’agencement des deux bars et les aménagements paysagers qui seront réalisés par les services municipaux mais qui auront néanmoins un coût.

Ensemble Pour Saint Hilaire avait écrit : « Toutes ces dépenses viendront alourdir le montant des travaux mais cela ne se verra qu’après les élections municipales de 2026 ».

La prédiction était juste car le journal municipal de janvier revient sur toutes ces omissions Gageons que l’atterrissage final sera bien supérieur à 3 millions HT.

L’installation photovoltaïque comprendrait 800 panneaux dont la production équivaudrait à la consommation annuelle de 120 foyers. La production solaire ne coïncidant pas toujours avec la consommation, est-il prévu des batteries pour stocker l’électricité produite ? Le surplus de production sera-t-il vendu et à quel prix ? Aucune information. Un simple effet d’annonce puisque le journal municipal indique que « les bureaux d’études techniques missionnés sont actuellement en phase d’analyse et de dimensionnement du projet ». Quel est le montant de la prestation ? Le Conseil Municipal n’a pas été amené à se prononcer sur l’engagement des crédits.

Il est, par ailleurs, surprenant que les bureaux d’étude techniques soient en phase d’analyse alors qu’un retour sur investissement est déjà estimé à un peu plus de dix ans !

Dans le projet initial, des places de stationnement devaient être transformées en pistes de jeu lors des concours.

Ensemble Pour Saint Hilaire avait fait remarquer devant le Conseil Municipal que l’empierrement finalement prévu n’avait pas de pérennité assurée pour se transformer en pistes de jeu.

« …mais dans quel état seront ces places de stationnement défoncées par le mouvement des véhicules et parsemées de trous qui seront souvent remplis d’eau ? Seront-elles homologuées pour les grands concours à venir » ?

Le journal municipal nous apprend, aujourd’hui, la présence d’ « une zone en sable stabilisé transformable en terrain de pétanque ». Que deviennent les places de stationnement ?

Ensemble Pour Saint Hilaire confirme que ce projet de boulodrome est mal maitrisé tant dans son dimensionnement que dans son coût.

Le journal municipal, expression de Madame le Maire et de sa majorité, vend du rêve mais les hilairoises et hilairois risquent de payer très cher ce rêve devenu réalité.

EROSION DU LITTORAL ET LA PARALYSIE DU POLITIQUE A quoi tient l’inertie constatée au cours des six dernières années sur ...
10/01/2026

EROSION DU LITTORAL ET LA PARALYSIE DU POLITIQUE
A quoi tient l’inertie constatée au cours des six dernières années sur la gestion du trait de côte ?
La réponse est la suivante : « qui va payer la note ? »
Les maires du littoral, regroupés au sein de l’ANEL (Association Nationale des Elus des Littoraux) font de la résistance en refusant d’inscrire leur commune sur la liste des communes exposées au risque d’érosion, comme leur propose l’Etat. Ils estiment manquer de visibilité sur les incidences juridiques et financières de cette inscription. Ils se privent, du même coup, d’outils juridiques (décote des biens, bail réel d’adaptation à l’érosion …).
En contrepartie, l’inscription sur la liste voulue par l’Etat implique une obligation de planifier la gestion de l’érosion et de l’urbanisme.
Cependant, pour beaucoup de communes, la réalisation des stratégies et des projets d’aménagement engage l’acquisition de biens privés pour lesquels elles ne disposent pas de moyens financiers suffisants.
Autrement dit, l’ANEL estime que c’est à l’Etat de payer.
Nous connaissons la situation budgétaire actuelle de la France et le poids de sa dette pour les années à venir. Les perspectives de voir l’Etat mettre la main à la poche sont minces.
Deux options s’offrent aux décideurs publics :
Financer la protection des terres par des ouvrages de défense contre la mer,
Financer l’abandon des terres à la mer par le rachat de biens privés.
Or, nous savons que l’édification d’ouvrage de défense contre la mer constitue une réponse de court terme en efficacité.
Jusqu’à présent, des oyats ont été plantés, des ganivelles installées, du sable déplacé après les tempêtes hivernales, un épi renforcé aux Becs. Ces mesures, pas plus que le projet de digue n’ont convaincu Madame PANIER RUNACHER, Ministre, lors de sa visite à Saint Hilaire e Riez.
De fait, continuer à bétonner ou à protéger artificiellement ne constituent que des solutions à court terme et aggrave l’érosion ailleurs.
Les experts scientifiques, au grand dam des politiques, préconisent la deuxième option. Les politiques, en effet, savent parfaitement que l’abandon des terres à la mer est très impopulaire y compris électoralement, dans un pays où la défense de la propriété privée est vitale.
Au final, qui va assumer le coût politique de dire : « certaines zones devront être rendues à la mer » ?
Le dilemme est cornélien car parmi les prérogatives régaliennes du maire figure la sécurité des personnes et des biens.
L’ensemble de ces paramètres explique donc l’inertie du politique qui se contente de prendre des mesurettes et des postures, comprenez « on fait des réunions », « on est sur l’affaire ».
Que les maires demandent une participation de l’Etat notamment par la création d’un fonds national dédié et un portage équilibré de cette problématique est entendable. Cependant, cela ne doit pas être le prétexte à temporiser et à ne pas prendre le sujet à bras le corps.
Il n’est pas possible de se contenter de mesures visibles mais modestes face un phénomène global, intensifié par le changement climatique et qui ne suffisent pas à répondre à l’ampleur du risque.
Ensemble Pour Saint Hilaire considère donc qu’il n’est plus temps de tergiverser.
La campagne électorale vous offre la possibilité de peser sur le débat.
Ensemble Pour Saint Hilaire vous invite à vous saisir de l’opportunité de faire de cette problématique un enjeu des élections municipales

LUTTE CONTRE L’EROSION OU STRATEGIE ELECTORALEA la Balise, le 9 décembre 2025, la Communauté d’Agglomération a organisé ...
06/01/2026

LUTTE CONTRE L’EROSION OU STRATEGIE ELECTORALE

A la Balise, le 9 décembre 2025, la Communauté d’Agglomération a organisé une réunion publique sur la stratégie locale à adopter pour la gestion du trait de côte.

Au cours de cette réunion introduite par monsieur Blanchet et madame VIEL, respectivement président et vice-présidente déléguée à la défense contre la mer, a été présentée, non pas une stratégie mais une méthode et les étapes à venir pour élaborer cette stratégie, le tout confié à un cabinet privé, Néoseastem. Le coût de la mission n’a pas été révélé.

Qu’avons-nous appris ?

A vrai dire, pas grand-chose, hormis que ce travail était enfin commencé et qu’il se déroulerait sur les deux prochaines années.

Rappelons que, lors du conseil municipal du 18 décembre 2023, un rapport de la Cour Régionale des Comptes sur la gestion du trait de côte a été présenté. La situation des 600 logements menacés à horizon 2050 au Bec a été remise sur le devant de la scène. En effet, aucune suite n’avait été donnée à la réflexion engagée DEPUIS 2019 !

Entre cette date et 2025, six ans se sont écoulés, six ans au cours desquels il ne s’est pas passé grand-chose au sein de la Communauté d’Agglomération sauf la création d’un service dédié (1,5 personnes) et l’acquisition de deux drones pour faciliter le relevé des données dont le collationnement est trop récent pour pouvoir être exploité (cf. le rapport en ligne sur le site de la CA).

Chacun se félicitera de la prise en compte nécessaire de la gestion du trait de côte face à l’érosion, à la submersion marine et au changement climatique.

Néanmoins, beaucoup de participants à la réunion ont perçu cette dernière comme une réponse à un mécontentement qui commence à monter dans une période sensible pour les élus : LES ELECTIONS MUNICIPALES.

En attendant, force est de constater qu’à ce rythme l’érosion progressera plus vite que les décisions politiques.

La période préélectorale est ouverte et le rideau est levé sur le champ de bataille !Nous découvrions dimanche dernier l...
27/11/2025

La période préélectorale est ouverte et le rideau est levé sur le champ de bataille !

Nous découvrions dimanche dernier la publication ainsi que la vidéo du gérant de « l'Ephémère» et « la Caravane de Riez », bénéficiaires d'une autorisation d'occupation du domaine public (AOT) délivrée par la mairie .

Prétextant la clôture de la saison et un « devoir d'information » le gérant considère être la cible du groupe d'opposition Union Pour St Hilaire (UPSH), groupe mené par M. BOUDELIER.
En effet, M. DALICHAMP, en sa qualité de membre du conseil municipal a introduit une requête devant le Tribunal Administratif le 9 mai 2025 demandant l'annulation du contrat de concession, se basant sur les conditions d'attribution de la dite concession.

Cette publication a été partagée sur la page Facebook de ST HILAIRE PASSIONNEMENT, liste conduite par Kathia VIEL. Cette publication est également relayée par Mme le maire sur son compte Facebook .

Mme le maire apporte son soutien à l'Ephémère attaquant frontalement les anciens élus qu'elle accuse, notamment, d'avoir laissé la ville à l'abandon .

Cette attitude paraît surprenante alors que dans le même temps elle appelle de ses vœux une campagne « apaisée » .
Mme le Maire aurait été mieux avisée de ne pas descendre dans l'arène et de rester en dehors de cette polémique. C'est, en effet sa décision qui est attaquée et non le restaurateur ! Quelle duplicité !

Soutenir le restaurateur c'est soutenir la thèse selon laquelle il s'agit d'une affaire personnelle et commerciale commanditée par M. BOUDELIER en sa qualité de commerçant supposé lésé.

En effet, la publication de l'Ephémère vise nommément M. BOUDELIER exploitant du bar L'Océan

On peut alors s'interroger sur l'annonce Facebook bien tardive de l'Ephémère alors que la requête porte la date du 9 mai 2025 ! Pourquoi attendre la fin de la saison qui coïncide avec le début de la campagne

Cette polémique a davantage des allures d'une opération de communication électorale qu'autre chose .

Rappelons que la procédure d'attribution de l'AOT posait question à plusieurs titres dont l'étendue de l'emprise au sol.

Emprise ayant finalement débouché sur un dépôt d'un permis de construire avec une régularisation « à l'arrache » en raison d'une décision de l'exploitant de ne pas démonter sa structure ( réponse de M. LEBOURDAIS au Conseil du 9 décembre 24).
Une régularisation qui pérennise l'Ephémère place Gaston Pateau alors que le montant de la redevance est supposé calculé sur les périodes imposées à minima d'ouverture.

La bataille à peine commencée fait donc rage.

Rappelons que la désinformation désigne les informations fausses, incorrectes ou trompeuses dans le but de semer la confusion en rendant plus difficile la distinction entre informations vraies ou trompeuses.
Pour l'instant la seule chose que l'on puisse avancer c'est qu'une requête en annulation d'une procédure de délivrance d'une AOT est contestée et que la justice est saisie .
Attendons donc qu'elle passe.

Depuis 2020, que retenir du mandat de Kathia Viel : un article aux allures de publireportage !EPSH s'est penché sur cett...
23/11/2025

Depuis 2020, que retenir du mandat de Kathia Viel : un article aux allures de publireportage !

EPSH s'est penché sur cette analyse sommaire et orientée : décriptage

On y apprend que s'agissant de la gestion du budget les dépenses de fonctionnement ont augmenté de 5 millions en 4 ans, 4,9 millions pour être fidèle à Ouest France ( OF) qui évoque « des dépenses qui sont passées de 15 millions en 2020 à 19,9 millions en 2024 « .
5 millions en 5 ans c'est beaucoup mais OF indique que la cause réside principalement dans l'augmentation des charges de personnel en raison de nouveaux recrutements et des revalorisations de salaires imposées par l'Etat.
Certes, ce poste de dépense est en augmentation constante et on se demande bien pourquoi embaucher de nouveaux fonctionnaires alors que dans le même temps de plus en plus de compétences sont transférées à la Communauté d'Agglomération et non des moindres ( mobilité, habitat, aménagement et urbanisme )
Cela dit, il faut bien embaucher un dévelopeur économique pour essayer de caser les cellules commerciales de la ZAC du centre ville chèrement acquises par la ville (1 893 117€(HT)) .
Un pari risqué pour la ville dont ce n'est pas le métier et qui subit la concurrence du constructeur qui commercialise également des locaux professionnels et commerciaux à partir de 97 656 €

Ce que l'on ne nous dit pas c'est que les dépenses de fonctionnement augmentent plus vite que les recettes ce qui à très court terme provoquera ce qu'on appelle un effet ciseau ( croisement des courbes) mettant en péril l'équilibre budgétaire.

La cour des comptes fait d'ailleurs le même constat s'agissant de l'ensemble des collectivités : « effet ciseaux croissant entre la dynamique des dépenses de fonctionnement et d'investissement et celle des recettes de fonctionnement « .
ST Hilaire ne fait donc pas exception à cette dérive inquiétante soulignée par la Cour des comptes .

Au chapitre des recettes OF indique que « la ville n'a pas touché au taux d'imposition, ce sont les bases fiscales qui ont augmenté par le gouvernement ces dernières années «
Effectivement les bases fiscales sont revalorisées chaque années en fonction de l'inflation pour assurer aux collectivités une augmentation de leurs recettes fiscales. La commune engrange donc mécaniquement une assiette fiscale boostée par cette revalorisation ainsi que par la dynamique immobilière qui continue d'élargir sa base fiscale ( exemple en 2023 les bases ont augmenté de +7,1%).
A cette augmentation il faut ajouter le produit de la majoration de la THRS de 30 % que la majorité a décidé de voter et qui est censée favoriser l'implantation des jeunes à St Hilaire .

Précisons d'ailleurs que le produit de cette majoration a été intégré au budget général et dans un dispositif dont on ne mesure ni le coût ni l'étendue.

Côté dette, « plus de 10 millions de dettes »( précisément 13 millions en 2025) là encore notons qu'on arrondi à la dizaine inférieure !
Un encours de la dette à 24 millions, mais c'est de la bonne dette nous précise-t-on, citant un expert anonyme.
Dans l'absolu ces affirmations ne sont pas fausses mais ce qu'EPSH critique c'est la nature de certains investissements qui paraissent « versaillais » et qui questionne l'intérêt général .
Ainsi, que penser de l'augmentation du budget prévu pour le nouveau boulodrome de plus de 70% entre 2023 et 2025 .
EPSH constate que OF présente un bilan copier/coller du bilan que Mme le Maire et sa majorité diffuse .

Analyse superficielle, volontairement rassurante se réclamant de la caution d'un ancien fonctionnaire retraité .
Rappelons que la déontologie journalistique impose de communiquer aux lecteurs les sources et l'origine des informations publiées. Manifestement ce n'est pas le cas .

MADAME LEMAIRE ATTEINTE DE MUTISMELe 17 octobre 2025, le Conseil Municipal a examiné une délibération avec une conventio...
24/10/2025

MADAME LEMAIRE ATTEINTE DE MUTISME

Le 17 octobre 2025, le Conseil Municipal a examiné une délibération avec une convention annexée.
Les deux documents avaient pour objet d’accorder une subvention de 24 000 €à une association dont le siège social se trouve au domicile de son dirigeant, dans le département des Hauts de Seine.
La commune a choisi cette association pour que des jeunes adultes de 18 à 25 ans participent à une formation à l’Intelligence Artificielle.
Plusieurs éléments ont attiré l’attention d’Ensemble Pour Saint Hilaire.
Le premier est que la formation professionnelle est de la compétence de la Région, la commune étant en charge de l’école élémentaire. Or, une commune ne peut octroyer une subvention en dehors de son champ de compétence.
Deuxième élément.
Ensemble Pour Saint Hilaire a demandé si la commune avait eu des contacts avec des entreprises de Saint Hilaire ou du territoire cherchant des personnels formés à l’Intelligence artificielle ?
Ce programme de formation, en effet, évoque un enseignement « autour de problématiques concrètes proposées par ses partenaires ». Quels sont ces partenaires ?.Rappelons qu'une subvention doit répondre à un intérêt public local.
Madame le Maire, comme à son habitude lorsqu’elle est en difficulté, n’a donné aucune réponse.
Troisième élément.
Ensemble Pour Saint Hilaire a souligné que la convention était dépourvue d’informations essentielles.
Il a demandé quel était le plan de formation et son contenu, le nombre de stagiaires concernés, le nombre et la qualité des formateurs, le nombre d’heures de formation et surtout le coût horaire de la formation pour justifier une subvention de 24 000 €.
Pas de réponse de Madame le Maire et de sa majorité…
Quatrième élément.
En versant la subvention, la commune accédait à un programme de formation nommé Kesk’IA, lequel est développé par une société commerciale dont un des dirigeants est le même que celui de l’association à qui la subvention va être versée. N’est-ce pas surprenant ?
Madame le Maire et sa majorité restent à nouveau silencieuses…
Cinquième élément.
Pourquoi la commune a-telle besoin de passer par une association pour une action de formation ? Pourquoi ne pas contracter directement avec un organisme de formation (le CNAM par exemple) ?
Pourquoi verser une subvention de 24 000€ à une association que la commune charge de ventiler vraisemblablement à des sociétés commerciales exploitant le programme de formation ?
Force est de constater que cette subvention a été déterminée « au doigt mouillé » et que la commune fait un chèque en blanc de
24 000€ à l’association ALLNUM sans connaitre le coût réel de la formation et son contenu.
Pas du tout transparent comme démarche ! Et absolument pas compatible avec la traçabilité de l’utilisation de fonds publics même si, d'après la convention, un contrôle a posteriori de l’affectation de la somme peut être demandé. A condition que la commune le veuille et y pense !
Pas de réponse de Madame le Maire et de sa majorité…
Sixième élément.
La délibération et la convention ne sont pas en cohérence. Il existe une confusion sur le partenaire de la commune, l’association, une de ses filiales commerciales ou encore un programme de formation qui n’est ni une personne physique ni une personne morale !
Toujours pas de réponse de Madame le Maire et de sa majorité…
La triste réalité est que Madame le Maire distribue les impôts des hilairois avec prodigalité…sans procéder à la moindre vérification sérieuse de leur usage.
Ensemble Pour Saint Hilaire a proposé le retrait de la délibération et de la convention annexe, ce que refusa avec véhémence l’adjoint à la jeunesse, fier de son bébé !
Toutes les interrogations formulées à Madame le maire et à sa majorité, toutes les informations données à Madame le Maire et à sa majorité n’ont abouti qu’à l’adoption autoritaire de la délibération.
Une fois de plus, Madame le Maire considère le Conseil Municipal comme une chambre d’enregistrement où poser des questions n’appelle aucune réponse ! C’est ainsi que Madame le Maire pratique la démocratie participative dont elle a plein la bouche !
Ensemble Pour Saint Hilaire a voté CONTRE.

AMENAGEMENT DE L'ILOT JEANNE D'ARCHier, la municipalité donnait à voir son projet pour l'îlot Jeanne d'Arc  dans le  cad...
31/08/2025

AMENAGEMENT DE L'ILOT JEANNE D'ARC

Hier, la municipalité donnait à voir son projet pour l'îlot Jeanne d'Arc dans le cadre de la concertation publique avant la création d'une Zone d'Aménagement Concertée (ZAC).
Nous avons pu voir préciser les contours de cet aménagement qui fait la synthèse des concertations antérieures.
Au delà de la nature du projet en lui même EPSH réitère ses inquiétudes sur le positionnement géographique de ces aménagements qui est qualifié de « durable » sur le site de la mairie .
Rappelons que la chambre régionale des comptes ( CRC) en septembre 2023 observait avec satisfaction que l'abandon récent de projets d'aménagement sur cet îlot semblait indiquer un infléchissement de la relation au littoral et s'en félicitait .
La CRC insistait également sur la nécessitée d'envisager une recomposition spatiale à moyen terme .
L'abandon du projet de thalassothérapie au même endroit alors même que ce contentieux n'est toujours pas réglé est donc abandonné pour y substituer un autre projet !.
Les panneaux informatifs reprennent la cartographie du PLU avec mention du plan de prévention des risques littoraux ( PPRL) qui remonte à 2016 .
Sans vouloir faire de mauvais jeux de mots , il est passé beaucoup d'eau sous les ponts depuis et ce PPRL est aujourd'hui à réactualiser en fonction des connaissances actuelles .
Ouest France dans un article récent du 29 août posait la question suivante « littoral : pourquoi construit-on malgré les risques ? Mme le maire de st jean de monts reconnaissait elle même dans cet article que cette cartographie du PPRL date de 2016 et que les élus n'ont d'autres choix que d'accorder des permis de construire si ils sont en accord avec les textes réglementaires .
Mme le Maire qui est pourtant vice présidente de la communauté d'agglomération en charge du trait de côte s'appuie donc sur le PPRL pour asseoir son projet de ZAC .
Que doit on penser de l'attitude des élus qui privilégient une vision « court termiste « obéissant au calendrier électoral!
EPSH est allé sur le site de la start-up CALLENDAR pour voir les prévisions de submersion marine et d'érosion à l'horizon 2050 .
La conclusion est la suivante :
L'îlot est exposé à un risque qualifié de faible de submersion lié aux tempêtes en 2050 .
Même si la perspective de submersion est lointaine, l'élévation du niveau de la mer va créer de nouveaux risques : aggravation des inondations lors de tempêtes, dégradation des infrastructures locales (routes, réseaux...), intrusion de sel dans les nappes phréatiques...
Il n'existe pas de simulateur pour les années au delà de 2050 étant précisé que 20 ans c'est court!
Mme le maire passe donc outre ce risque considérant sans doute que la satisfaction de son électorat passe avant le principe de précaution .
Pourquoi voter une provision dans le cadre de la recomposition spatiale tout en portant ce projet ?
C'est là un signal peu rassurant qui n'engage pas à l'exemplarité ses administrés !

Vote d’une motion contre l'AGRIVOLTAISMEAu conseil M municipal du 26  mai 2025, il a été proposé l’adoption d’une motion...
21/07/2025

Vote d’une motion contre l'AGRIVOLTAISME

Au conseil M municipal du 26 mai 2025, il a été proposé l’adoption d’une motion contre l’agrivoltaisme en Vendée, une pratique consistant à associer sur un même site une production agricole et une production d’électricité par des panneaux solaires photovoltaïques.

Cette motion est un « copier/ coller « de celle adoptée par le département fin 2024.

Rappelons que la Loi APER (Accélération de la production d’énergies renouvelables) promulguée en mars 2023 encadre et encourage le développement des énergies renouvelables, tout en créant pour la première fois une définition et un cadre spécifique pour l’agrivoltaïsme.

Un décret d’application de 2024 impose aux projet d’agrivoltaisme le respect de trois conditions :
✅ Maintenir durablement une production agricole significative
✅ Assurer un revenu principal issu de l’activité agricole (pas du solaire)
✅ Mettre en place un suivi annuel avec des indicateurs précis (production agricole, état du sol, etc.)

Or, le département suivi par la ville de Saint Hilaire de Riez s’oppose par principe et strictement à l’agrivoltaisme quelque soit les technologies mises en oeuvre.

EPSH s’est étonné d’une prise de position aussi radicale pour le compte des agriculteurs.

M. PIPAUD , l’expert auto proclamé en écologie et biodiversité nous a fait une réponse alambiquée d’où nous avons pu déduire que l’agrivoltaisme n’était pas selon lui un choix judicieux justifiant de l’écarter purement et simplement .»

Cette motion repose sur les 7 arguments suivants, auxquels nous répondrons point par point.

1 / La mise en difficulté des agriculteurs, contraints de concilier le recouvrement de 40 % de leurs terres par

des installations photovoltaïques avec une exigence de maintenir 90 % du rendement ;

Ainsi, nous concluons que les politiques estiment mieux juger que les intéressés eux mêmes de la viabilité d’un investissement agrivoltaique. Nous nous permettons de mettre sérieusement en doute un argument de ce type qui consiste à considérer que l’agriculteur est incompétent et à décider pour lui .

2/ La précarisation des agriculteurs obligés d’ajuster leur activité aux contraintes techniques et contractuelles imposées au détriment des priorités agronomiques, des cultures et de l’élevage ;

Or, si les agriculteurs investissent dans l’agrivoltaisme c’est précisément pour se constituer un revenu complémentaire donc pour éviter la précarisation, l’argument est donc infondé.

3/ L'impossibilité pour un agriculteur signant un contrat agrivoltaïque aujourd’hui de moderniser et adapter ses pratiques jusqu’en 2050, limitant sa capacité à s’adapter aux défis du changement climatique, par les innovations agronomiques ou par nécessité économique en fonction de l’évolution des marchés ;

Là encore l’agriculteur serait censé n’avoir aucune vision sur le long terme de son exploitation et il faudrait donc décider pour lui. Ce type de d’investissement peut précisément permettre à l’agriculteur de se diriger vers une production davantage écologique et sécuriser l’adoption d’autres pratiques vertueuses écologiquement parlant .

4/ Le fossé entre la rémunération de l’agriculteur et celle du producteur d’énergie reléguant l’activité agricole au second plan au profit de la production d’électricité ;

Cet argument est invalide puisque justement la loi APER oblige à maintenir les rendements agricoles.

5/ La spéculation sur le foncier agricole avec des loyers de 10 à 30 fois supérieurs aux prix du fermage ;

Argument qui peut éventuellement s’entendre mais qui est difficilement mesurable dans la mesure oui il relève de la crainte ./Instabilité des projets souvent portés par des sociétés éphémères ;

6/Instabilité des projets souvent portés par des sociétés éphémères ;

Argument à vérifier et relevant également de la crainte .

7/ La manipulation des données biologiques et scientifiques visant à justifier la technologie au détriment de la baisse de la production végétale et fourragère causée par l’ombre des panneaux.

Cet argument tient du fantasme voire même du complotisme sachant que les données et les études sont actuellement réalisées par L’INRAE ( expertise publique et non pas privée ) . Expertises qui sont pour l’instant plutôt en faveur de l’agrivoltaisme mais qui demandent à être poursuivies et complétées .

En réalité cette position de principe tient surtout à un ensemble de craintes et de spécificités locales, parmi lesquelles on peut citer :
-la crainte d’un effet d’aubaine et spéculation foncière

Il y a une crainte forte que des investisseurs installent des centrales solaires sous prétexte d’« agrivoltaïsme », alors que l’activité agricole serait en réalité marginale, voire fictive. Cela pourrait faire monter le prix du foncier, exclure de jeunes agriculteurs et fragiliser l’agriculture locale. Cette crainte reste vivace malgré le cadre et les conditions posées par la loi APER.

-la volonté de préserver les paysages et identité rurale
La Vendée est un département touristique avec des paysages ouverts . Les élus et la population ont souvent peur que l’implantation de grandes structures photovoltaïques dénature ces paysages et nuise au tourisme.

On notera au passage que M. PIPAUD valide la piste du solaire sur le bâti qu’il considère comme devant être privilégié .

Pour autant la ville de Saint Hilaire n’est guère pionnière sur le bâti public, le solaire sur la toiture du boulodrome ayant d’ailleurs été ajourné.

EPSH s’est donc abstenu sur le vote de cette motion considérant que la position de la ville et du département consistant à poser une interdiction générale et absolue était beaucoup trop radicale.

Adresse

Place De L'église
Saint-Hilaire-de-Riez
85270

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