08/08/2026
LES CONTENEURS NE SONT PAS DES DÉCHÈTERIES.
Ces photos ont été prises sur l’un de nos points d’apport volontaire. Un sac coincé sur une colonne, un tas d’ordures éventré au sol. Ce n’est pas du tri : c’est un dépôt sauvage, et c’est puni par la loi.
Rappelons l’essentiel. Un conteneur plein, ça arrive : dans ce cas on ne pose rien à côté. On va au point suivant, ou on signale la colonne au service déchets de l’agglomération au 02 33 68 68 96. Un sac laissé au sol finit ouvert par les animaux et ramassé à la main par les agents municipaux. Et tout ce qui ne rentre pas dans une colonne — cartons, végétaux, encombrants — a sa place à la déchèterie des Pare-Balles, ouverte aux habitants de Saint-Hilaire, Virey et Saint-Martin-de-Landelles.
Ce que dit la loi, puisqu’il faut le rappeler. Depuis le 5 juin 2026, le décret n° 2026-433 a durci les sanctions et vise désormais expressément le dépôt au pied des conteneurs :
— déposer ses déchets sans respecter les consignes ou au pied d’une colonne (art. R. 633-6 du code pénal) : 68 €, portés à 180 € en cas de majoration ;
— abandonner ses déchets hors des emplacements autorisés (art. R. 634-2 du code pénal) : 135 €, portés à 375 € en cas de majoration, et jusqu’à 750 € devant le tribunal de police.
À Saint-Hilaire-du-Harcouët, ce n’est pas théorique. La police municipale dispose de ces deux infractions dans son terminal de verbalisation. Elle contrôle les dépôts, et lorsque l’auteur est identifié, il est verbalisé et la procédure transmise au Ministère public. S’y ajoute, par délibération du conseil municipal du 28 septembre 2020, la facturation des frais de ramassage : 100 € pour un dépôt léger, 400 € pour un dépôt important. Cumulables avec l’amende.
La municipalité préfère le bon sens à la verbalisation. Un dépôt sauvage, c’est un agent qui ramasse ce qu’un autre a jeté par facilité, et une facture payée par tous les habitants — y compris par l’immense majorité qui trie correctement.
Ce message est donc d’abord un appel au civisme. Les points d’apport concernés font l’objet de passages réguliers de la police municipale, et les dépôts sont examinés. Chacun sait désormais ce qu’il risque.
Merci à tous ceux qui font, chaque semaine, le geste juste.