27/10/2019
VOICI LA VERSION COMPLÈTE DE L'EXPRESSION DE L'OPPOSITION D'OCTOBRE 2019
COMMUNICATION
Inauguration pour les travaux d’entretien de bâtiments à l’école Prévert du Las, inauguration pour la mise en place de constructions modulaires provisoires à l’école Cézanne, pose de la première pierre de la salle de spectacle : on assiste là au spectacle frénétique de fin de mandat, à une mise en scène qui veut impressionner les Illacais et surtout les nombreux nouveaux habitants. Cependant, 11h30 correspond à une heure parfaite pour que les illacais ne puissent pas y assister : action volontaire ?
Dans le même temps, annonce puis annulation de la réunion publique pour le plan local d’urbanisme (PLU), qui arrive là aussi en fin de mandat, sans que les illacais ne soient concertés à travers les conseils de quartier, les associations ou les entreprises. Les illacais et les illacaises auraient apprécié qu’Hervé Seyve propose de construire avec eux un PLU correspondant aux idées qu’ils et elles se font de leur commune pour les années futures. Depuis 6 ans Mr Seyve, dans sa litanie, n’a de cesse de critiquer le PLU actuel mis en place par la majorité précédente. Or ce PLU est l’un des rares en France (seulement 5 %) qui n’a pas fait l’objet de recours, certainement parce qu’il a été fait en concertation avec les représentants des acteurs de notre ville (habitants, entreprises, associations…).
Ce qui est étonnant depuis 6 ans, c’est que l’équipe majoritaire n’a de cesse de critiquer le travail fait par l’équipe précédente. Certains disent que l’opposition critique, dans notre cas à St Jean d’Illac, c’est le contraire.
GESTION
Une salle de spectacle, une Zone d’Aménagement Concertée (ZAC), de nouvelles écoles, de nouvelles entreprises, un nouveau PLU : nous, membres de l’opposition, ne sommes pas contre tous ces projets, bien au contraire, mais cela dépend comment, où et à quel coût !
Pendant 6 ans l’ensemble des projets utiles ont largement dépassé les budgets initialement prévus :
• Rachat d’une usine à Zodiac et coût multiplié par 2 pour son adaptation à un usage public ; c’est le prix minimum à payer pour transformer un bâtiment industriel non adapté et éloigné des centres de vie (écoles, centre ville…)
• Construction de la maison de la petite enfance : utile mais dont le coût est exceptionnellement élevé (3.8 millions d’€) et quasiment doublé par rapport aux prévisions.
• Mirage d’une salle de spectacle en plein centre ville. Le coût annoncé en 2017 était de 5,116 millions d’euros avec un financement prévu jusqu’en 2019. Qu’en est-il ? le maire et son équipe votent maintenant une augmentation de 1.6 millions d’euros (soit + 32 %) sans que le moindre coup de pioche n’ait été fait. Le financement s’étale jusqu’en 2021, mais les emprunts seront contractés sur au moins 10 ans. Les dix prochains budgets seront grevés par cette dépense.
Si notre territoire et notre ville sont attractifs c’est qu’ils sont bien placés entre la métropole bordelaise et le Bassin d’Arcachon. C’est ce que nous nous devons de préserver : un cadre de vie, une ville plaisante, attirante pour tous où l’on peut travailler, habiter, circuler, se détendre sereinement.
Les élus d’opposition le 24/09/19