Matthieu Fernandez

Matthieu Fernandez Matthieu Fernandez, conseiller municipal d'opposition

Contre le moustique tigre, il faut agir, des solutions existent ! Le point par le Dr Martine Clerc, ma colistière au sei...
31/07/2026

Contre le moustique tigre, il faut agir, des solutions existent ! Le point par le Dr Martine Clerc, ma colistière au sein de la liste Vivons Saint-Maur :

🦟 𝗠𝗢𝗨𝗦𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗧𝗜𝗚𝗥𝗘 : "𝗟𝗘 𝗣𝗜𝗥𝗘 𝗘𝗦𝗧 À 𝗩𝗘𝗡𝗜𝗥."
𝑽𝒐𝒕𝒓𝒆 𝑺𝒂𝒊𝒏𝒕-𝑴𝒂𝒖𝒓 : 𝑫𝒓 𝑪𝑳𝑬𝑹𝑪, 𝒑𝒐𝒖𝒓𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒂𝒍𝒆𝒓𝒕𝒆𝒓 𝒂𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒅’𝒉𝒖𝒊 𝒔𝒖𝒓 𝒍𝒆 𝒎𝒐𝒖𝒔𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒕𝒊𝒈𝒓𝒆 à 𝑺𝒂𝒊𝒏𝒕-𝑴𝒂𝒖𝒓 ?
À Saint-Maur, nous ne sommes plus face à un simple désagrément d’été mais face à un enjeu de santé publique.
Le même scénario se répète chaque année, et plus encore cet été. Nous vivons un nouvel épisode de très fortes chaleurs de l’été 2026. Des pluies d'orages sont annoncées la semaine prochaine. Elles laisseront de petites quantités d’eau stagnante. Il suffit parfois de l’eau contenue dans une coupelle, un seau ou un récipient utilisé pour arroser les plantes pour que le moustique tigre se développe massivement.

Son nom scientifique est Aedes albopictus. On le reconnaît notamment à son corps noir et à ses rayures blanches. Les femelles pondent leurs œufs sur des surfaces sèches, à proximité de l’eau. Lorsque ces œufs sont immergés, par exemple après la pluie, les larves apparaissent et se développent rapidement.

Le moustique tigre peut transmettre à l’être humain plusieurs arboviroses, c’est-à-dire des maladies virales transmises par des insectes : la dengue, le chikungunya ou encore le Zika. La France a notamment été confrontée aux conséquences de l’importante épidémie de chikungunya survenue à La Réunion en 2025.

Depuis plusieurs années, le moustique tigre s’installe de plus en plus largement en France. Les échanges internationaux favorisent par ailleurs l’arrivée de personnes infectées depuis des territoires où ces virus circulent, comme les Antilles, La Réunion, la Guyane ou d’autres régions du monde.

C’est un petit moustique particulièrement agressif, qui pique surtout pendant la journée, contrairement au moustique commun, principalement actif la nuit. Il vole souvent assez bas et pique volontiers les membres inférieurs. Il est discret et peu bruyant : on ne se rend donc pas forcément compte immédiatement que l’on a été piqué.

Il faut cependant préciser le mécanisme de transmission. Lorsqu’un moustique tigre pique une personne porteuse d’un virus pendant sa période de virémie, c’est-à-dire lorsque le virus est présent dans son sang, le moustique peut lui-même être contaminé. Il peut ensuite transmettre ce virus en piquant une autre personne.

On ne parle donc plus seulement de quelques piqûres. Des Saint-Mauriens nous disent qu’ils ne peuvent plus manger dehors, le soir, ou profiter normalement de leur balcon. Cela devient un véritable problème de santé publique et de qualité de vie.

Ce qui est préoccupant, c’est que, malgré cette répétition annuelle, la Ville ne semble toujours pas prendre le sujet à bras-le-corps. À Fontenay-sous-Bois, la municipalité mène depuis plusieurs années une campagne annuelle de prévention, avec l’aide de son Service communal d’hygiène et de santé environnementale. Des pièges pondoirs ont notamment été installés dans les parcs, les squares et près de certaines écoles et crèches.
Pourtant, un cas autochtone de chikungunya a été détecté à Saint-Maur en 2025.
Mais, en 2026, aucun plan municipal d’ampleur n’a été présenté à Saint-Maur,

𝑽𝑺𝑴 : 𝑷𝒐𝒖𝒓𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒑𝒂𝒓𝒍𝒆𝒛-𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒅’𝒖𝒏 𝒑𝒓𝒐𝒃𝒍è𝒎𝒆 𝒅𝒆 𝒔𝒂𝒏𝒕é 𝒑𝒖𝒃𝒍𝒊𝒒𝒖𝒆 ?
D’abord parce que, selon la maxime, « gouverner, c’est prévoir ».
Le moustique tigre peut transmettre plusieurs maladies, comme la dengue, le chikungunya ou le Zika.
En Île-de-France, les échanges avec les territoires ultramarins et les pays dans lesquels ces virus circulent sont nombreux. Une personne infectée peut revenir en France pendant sa période de virémie. Si elle est alors piquée par un moustique tigre implanté localement, celui-ci peut ensuite transmettre le virus à une autre personne qui, elle, n’a pas voyagé.
C’est ainsi que des cas dits « autochtones » peuvent apparaître : la contamination se produit localement, sans voyage récent dans une zone où la maladie circule habituellement.

𝑽𝑺𝑴 : 𝑸𝒖𝒆𝒍𝒔 𝒔𝒐𝒏𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒓𝒊𝒔𝒒𝒖𝒆𝒔 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝑺𝒂𝒊𝒏𝒕-𝑴𝒂𝒖𝒓𝒊𝒆𝒏𝒔 ?
Pour le chikungunya, les principaux symptômes sont une fièvre souvent brutale, des douleurs articulaires parfois très importantes, des maux de tête, des douleurs musculaires et une grande fatigue. Lorsqu’un tel syndrome apparaît pendant l’été, même en l’absence de voyage, l’hypothèse d’une arbovirose doit désormais être envisagée.

Le chikungunya entraîne rarement la mort, mais il peut provoquer des douleurs articulaires persistantes ou récidivantes, parfois très invalidantes.

La dengue peut également commencer par un syndrome grippal marqué, avec de la fièvre, des douleurs musculaires ou articulaires, des maux de tête et parfois des douleurs derrière les yeux. Dans une minorité de cas, elle peut évoluer vers une forme grave, avec des hémorragies, un état de choc ou une atteinte de plusieurs organes. Les personnes âgées, fragiles ou souffrant de certaines maladies chroniques nécessitent une vigilance particulière.
Quant au Zika, beaucoup moins fréquent en France, il est particulièrement préoccupant pour les femmes enceintes en raison des risques possibles pour le développement neurologique et cérébral du fœtus.

Il ne s’agit pas d’affoler, mais de regarder la réalité en face afin de mettre en œuvre les actions qui s’imposent.
Les femmes enceintes peuvent être concernées par ces trois arboviroses, mais à des degrés différents. Pour le chikungunya, quelques cas de transmission materno-fœtale ou périnatale, notamment autour de l’accouchement, ont été documentés.
Surtout, le risque n’est plus théorique à Saint-Maur : le bilan 2025 de Santé publique France indique qu’un cas autochtone de chikungunya a été identifié dans notre ville.
C’est un signal d’alerte très fort. Cela signifie qu’une chaîne de transmission locale peut exister.

𝑽𝑺𝑴 : 𝑵𝒐𝒔 𝒆𝒏𝒇𝒂𝒏𝒕𝒔 𝒔𝒐𝒏𝒕-𝒊𝒍𝒔 𝒄𝒐𝒏𝒄𝒆𝒓𝒏é𝒔 ?
Les enfants saint-mauriens sont eux aussi touchés, au moins dans leur vie quotidienne, puisqu’ils sortent moins dans les jardins ou dans les squares pendant les soirées d’été.
Comme pédiatre, je veux rappeler que la santé des enfants ne se résume pas à l’absence de maladie grave. C’est aussi leur sommeil, leurs jeux, leur activité physique, leur qualité de vie et leur possibilité de profiter de l’extérieur sans être constamment agressés par les piqûres du moustique tigre en fin d’après-midi.

𝑽𝑺𝑴 : 𝑸𝒖𝒆 𝒅𝒊𝒕 𝒑𝒓é𝒄𝒊𝒔é𝒎𝒆𝒏𝒕 𝑺𝒂𝒏𝒕é 𝒑𝒖𝒃𝒍𝒊𝒒𝒖𝒆 𝑭𝒓𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒔𝒖𝒓 𝒍𝒆 𝒄𝒂𝒔 𝒔𝒂𝒊𝒏𝒕-𝒎𝒂𝒖𝒓𝒊𝒆𝒏 ?
Le bulletin régional 2025 de Santé publique France est très clair.
Il indique que deux cas autochtones de chikungunya, sans lien entre eux, ont été détectés en Île-de-France en 2025 : l’un dans le 11ᵉ arrondissement de Paris et l’autre à Saint-Maur-des-Fossés.
L’enquête entomologique a révélé une forte densité vectorielle, c’est-à-dire une forte présence de moustiques susceptibles de transmettre le virus. La personne concernée n’avait pas voyagé récemment dans une zone de circulation du chikungunya : il s’agissait donc bien d’un cas autochtone.
Ce n’est donc ni une inquiétude abstraite ni un sujet polémique. C’est un épisode sanitaire documenté. Nous sommes passés d’un risque lié aux cas importés à une transmission locale.
Cette alerte de 2025, n’a pas fait l’objet la mise en place d’un véritable plan municipal de prévention en 2026.

𝑽𝑺𝑴 : 𝑪𝒆𝒓𝒕𝒂𝒊𝒏𝒔 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒓é𝒑𝒐𝒏𝒅𝒓𝒐𝒏𝒕 𝒒𝒖𝒆 𝒍𝒂 𝑽𝒊𝒍𝒍𝒆 𝒏𝒆 𝒑𝒆𝒖𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒆𝒎𝒑ê𝒄𝒉𝒆𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒎𝒐𝒖𝒔𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔 𝒅’𝒆𝒙𝒊𝒔𝒕𝒆𝒓. 𝑸𝒖𝒆 𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒓é𝒑𝒐𝒏𝒅𝒆𝒛-𝒗𝒐𝒖𝒔 ?
Personne ne demande à la Ville de promettre « zéro moustique ». Ce serait irréaliste. Mais ce n’est plus le problème. Depuis plusieurs années, des Saint-Mauriens se plaignent de ne plus pouvoir manger dehors ou profiter de leur balcon.
Le moustique tigre pique pendant la journée, le matin et en fin d’après-midi, avant le repas du soir. C’est ce que certains appellent désormais « le moustique de l’apéro ».
Il faut réduire le nombre de moustiques tigres, car ils posent un problème très différent de celui du moustique commun.
Des villes françaises ont démontré que des solutions existent pour limiter leur prolifération.
À Brive-la-Gaillarde, près de 11 millions de moustiques tigres mâles stériles ont été relâchés en 2025 dans un secteur expérimental de 52 hectares. Ces mâles ne piquent pas. Lorsqu’ils s’accouplent avec des femelles sauvages, les œufs produits ne sont pas viables.
Les collectivités ne peuvent toutefois pas intervenir librement dans les espaces privés, où se trouvent de nombreux gîtes larvaires. Il faut donc aussi mobiliser les habitants, les associations, les syndics et, éventuellement, des bénévoles capables de relayer ces messages dans chaque quartier.
Mais entre ne rien faire, se contenter de quelques messages de prévention trop discrets et mettre en place un véritable plan de lutte, il existe une différence majeure.
Pourquoi Saint-Maur ne se donne-t-elle pas les moyens d’une stratégie sérieuse ?

𝑽𝑺𝑴 : 𝑸𝒖𝒆 𝒓𝒆𝒑𝒓𝒐𝒄𝒉𝒆𝒛-𝒗𝒐𝒖𝒔 à 𝒍𝒂 𝒎𝒖𝒏𝒊𝒄𝒊𝒑𝒂𝒍𝒊𝒕é 𝒅𝒆 𝑺𝒂𝒊𝒏𝒕-𝑴𝒂𝒖𝒓 ?
Ce que nous lui reprochons, c’est son manque d’anticipation.
Pourtant, tout le monde est concerné. On se doit d’être exemplaire lorsqu’on dirige une mairie.
Chaque été, la prolifération revient. Chaque été, les habitants alertent. Chaque été, les mêmes quartiers sont touchés. Et nous disposons désormais d’un élément sanitaire majeur : un cas autochtone de chikungunya a été documenté à Saint-Maur par Santé publique France.

Dans ces conditions, on ne peut plus traiter le sujet comme une petite gêne estivale.
Quand un problème revient chaque année, en s’aggravant avec l’augmentation des températures, ce n’est plus une surprise. C’est un test de sérieux pour une municipalité.
Dans son bulletin municipal officiel de juin 2026, la Ville s’est contentée de regrouper sur une même page trois problèmes de l’été : le moustique tigre, le frelon asiatique et les chenilles processionnaires.

Compte tenu du cas autochtone identifié en 2025, il aurait fallu consacrer une information beaucoup plus importante au moustique tigre et présenter bien plus précisément les bonnes pratiques à adopter à Saint-Maur, avant le départ des habitants en congés.

Certains conseils relatifs aux prédateurs naturels ne constituent pas une stratégie suffisante. Favoriser les hirondelles, les libellules ou les chauves-souris peut avoir un intérêt pour la biodiversité, mais cela ne remplace ni la suppression des eaux stagnantes ni la lutte contre les gîtes larvaires. Le moustique tigre étant surtout actif pendant la journée, les chauves-souris, principalement actives le soir et la nuit, ne peuvent pas constituer à elles seules une solution sérieuse.

Il aurait fallu a minima une véritable page d’information consacrée au moustique tigre et de mai à octobre et utiliser tout les moyens de communication de la ville, comme par exemple les panneaux d’informations municipales de toute la ville.

𝑽𝑺𝑴 : 𝑸𝒖𝒆 𝒅𝒆𝒗𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒍𝒂 𝑽𝒊𝒍𝒍𝒆, 𝒄𝒐𝒏𝒄𝒓è𝒕𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 ?
La Ville de Saint Maur des Fossés devrait mettre en place un plan municipal de prévention et de lutte contre le moustique tigre, public, lisible et suivi dans le temps.
La Ville aurait dû se faire accompagner dès le mois d’avril 2026 par les services compétents en matière d’hygiène et de santé, ainsi que par le centre municipal de santé.
Il fallait préparer un véritable plan sans attendre de connaître la succession exceptionnelle des épisodes de fortes chaleurs de l’été 2026.
Des inspections devraient être réalisées par les agents municipaux qui sont compétents. Ce travail ne relève pas spécifiquement de la police municipale.
La Ville aurait également dû mobiliser, dès le printemps 2026, les syndics de copropriété, les bailleurs, les associations de quartier et les professionnels de santé, compte tenu du cas autochtone détecté en 2025.
Il faudrait aussi créer un point de contact unique pour les habitants et mettre en place une coordination visible avec l’Agence régionale de santé (ARS).

Les habitants doivent savoir ce qui se passe en matière de contamination, ce qui est fait, où, quand et avec quels résultats.

𝑽𝑺𝑴 : 𝑷𝒐𝒖𝒓𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒊𝒏𝒔𝒊𝒔𝒕𝒆𝒛-𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒔𝒖𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒍𝒖𝒊𝒆𝒔 𝒆𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒐𝒓𝒂𝒈𝒆𝒔 𝒂𝒑𝒓è𝒔 𝒍𝒆𝒔 é𝒑𝒊𝒔𝒐𝒅𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒄𝒉𝒂𝒍𝒆𝒖𝒓 ?
Parce que le pire est à venir et que c’est un moment critique, aussi bien pour les habitants que pour les services municipaux.
Le moustique tigre se développe dans de très petites quantités d’eau stagnante, même dans une eau sale : coupelles, seaux, gouttières bouchées, espaces sous les terrasses, récupérateurs d’eau pluviale non hermétiques, regards, jouets, cache-pots et recoins de jardins ou de cours.
L’information des habitants aurait dû être organisée avant leur départ en congés durant l’été 2026.
Après une période de forte chaleur, les pluies et les orages créent des conditions particulièrement favorables : humidité, petites quantités d’eau stagnante et températures élevées. En quelques jours, les œufs peuvent éclore et une nouvelle génération de moustiques peut se développer.
À Saint-Maur, ce scénario est bien connu. Il est prévisible. Pourquoi n’est-il pas anticipé ?

𝑽𝑺𝑴 : 𝑸𝒖𝒆𝒍 𝒎𝒆𝒔𝒔𝒂𝒈𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒉𝒂𝒊𝒕𝒆𝒛-𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒂𝒅𝒓𝒆𝒔𝒔𝒆𝒓 𝒂𝒖𝒙 𝑺𝒂𝒊𝒏𝒕-𝑴𝒂𝒖𝒓𝒊𝒆𝒏𝒔 ?
Je veux leur dire qu’ils ont raison de prendre ce sujet au sérieux.
Le moustique tigre n’est pas seulement une nuisance. C’est un problème de qualité de vie, de santé publique et d’adaptation de notre ville au changement climatique.
Le cas autochtone de chikungunya documenté à Saint-Maur montre qu’une transmission locale est possible.
Les étés chauds et orageux favorisent sa prolifération.
Les habitants doivent bien sûr faire leur part en supprimant les eaux stagnantes, mais la Ville doit faire la sienne.
Saint-Maur est une ville-jardin, avec des balcons, des cours, des parcs et des jardins. Les habitants doivent pouvoir en profiter sans subir chaque été une invasion annoncée.
Après plusieurs années de prolifération et un cas local documenté, la municipalité ne peut plus faire comme si elle ne savait pas.

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A propos du Dr Martine Clerc:
Pédiatre engagée, le docteur Clerc alerte depuis plusieurs années sur les enjeux de prévention et de santé publique. Élue municipale d’opposition au sein de Vivons Saint-Maur, elle appelle aujourd’hui la Ville à mettre en place un véritable plan de lutte contre le moustique tigre.


La situation dans les écoles est intenable depuis 10 jours. L'an dernier, c'était pareil. Nous savons, hélas, que le pro...
26/06/2026

La situation dans les écoles est intenable depuis 10 jours. L'an dernier, c'était pareil. Nous savons, hélas, que le problème se posera chaque année. Nous ne pouvons plus laisser travailler les enfants et les professeurs dans de telles conditions. C'est pourquoi j'ai proposé en conseil municipal un plan d'adaptation de nos écoles au réchauffement climatique.

🌡 SAINT-MAUR 35,9°C dans une salle de classe… à 8 heures du matin.
Pendant que nos enfants et leurs enseignants subissent la canicule dans des écoles mal préparées, la municipalité qui a, rappelons-le, la responsabilité des maternelles et primaires, improvise.
Le symbole est malheureusement révélateur : il y a quelques jours, dans une école de la ville des enseignants furent enthousiastes et pleins d’espoir en recevant un carton de climatiseur… qui contenait en réalité quelques brumisateurs manuels. L'anecdote illustre le manque flagrant d'anticipation.
Les épisodes de fortes chaleurs n’ont pourtant plus rien d’exceptionnel. Ils reviendront chaque printemps et chaque début d'été. Continuer à gérer ces situations dans l'urgence n'est plus acceptable.
Au conseil municipal, jeudi 25 juin, Matthieu Fernandez a proposé un véritable plan d'adaptation des écoles au réchauffement climatique :
🌳 Végétaliser les cours d'école pour créer des îlots de fraîcheur.
🪟 Installer des brise-soleil sur les façades les plus exposées.
❄️ Aménager dans chaque école une salle climatisée permettant d'accueillir les élèves lors des épisodes de canicule.

Pendant des années, les investissements indispensables ont été repoussés. Aujourd'hui, ce sont les enfants, les enseignants et les agents municipaux qui en subissent les conséquences.
Nous saluons le professionnalisme des équipes éducatives et des agents municipaux qui font face à cette situation avec beaucoup de dévouement.
Nos écoles doivent être adaptées au climat de demain. Ce n'est pas un luxe. C'est désormais une absolue nécessité.

8 maisons individuelles à la place d'un terrain de 3000 m2, dans un quartier où le même phénomène a déjà été mis en œuvr...
17/05/2026

8 maisons individuelles à la place d'un terrain de 3000 m2, dans un quartier où le même phénomène a déjà été mis en œuvre un peu plus loin il y a quelques années. Un autre exemple de ce qui est en jeu quand je dis qu'il faut protéger les quartiers pavillonnaires qui font le charme de Saint-Maur : empêcher le mitage et la disparition des grands espaces verts qui subsistent encore.

Portrait de ma colistière, Martine Clerc.
21/04/2026

Portrait de ma colistière, Martine Clerc.

Le docteur Martine Clerc, n°2 de la liste Vivons Saint Maur se présente.

"J’ai fait une carrière médico-sociale de Pédiatre au Conseil Général comme médecin cadre de PMI (Protection Maternelle et infantile), et ceci pendant 20 ans, responsable de la Protection de l’Enfance dans le XIIIème arrondissement de Paris, puis jusqu’à 2017 à Vitry sur Seine (94400) et avec un DU, en 2006, sur l’Attachement parent-enfant à la Fac Bichat.

Parallèlement, j’étais praticien-attachée à l’APHP de Paris de 1977 à 2023, en Pédiatrie (hôpital de la Pitié-Salpétrière), comme allergologue puis à partir de 2005 à 2023 à Port Royal, où j’ai travaillé, en néo-natalogie, plus particulièrement sur la toxicomanie des mères et des bébés, dans le cadre d’un diplôme de Santé Publique. Depuis ma « retraite », je me suis installée au Pôle Santé Les Mûriers, comme pédiatre libérale, à La Varenne (Commune de St Maur où j’habite depuis 1987). J’ai été enseignante enfin, sur les Violences Conjugales, à la Fac Bichat, de 2017 à 2022."

15/04/2026

Conduite scandaleuse de la majorité municipale ce soir, et en particulier de Mme Drai. Trois listes ont quitté le conseil.

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Saint-Maur-des-Fossés
94100 (ST MAUR), 94210 (LA VARENNE)

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