CEA Cadarache

CEA Cadarache Le CEA de Cadarache est le plus grand centre de recherche et développement en Europe sur les énergies bas carbone.

Le CEA (Commissariat à l'Energie Atomique et aux Energies Alternatives) de Cadarache, situé à 40km d'Aix-en-Provence, fait partie des 9 centres CEA implantés sur le territoire français, réunissant 20 000 collaborateurs. Il est au cœur de la transition énergétique avec ses instituts de recherche et plateformes expérimentales dans le domaine des énergies bas-carbone : énergie nucléaire (fission, fus

ion), bioénergies et énergie solaire. A ces recherches s’ajoutent les activités de défense (propulsion nucléaire pour la Marine Nationale), la recherche fondamentale en biosciences et biotechnologies, les études sur le démantèlement et l’assainissement des installations nucléaires et sur la sûreté nucléaire. Il accueille chaque jour 5 500 personnes dont 2 400 salariés du CEA.

Ce que vous voyez là n'est pas un diamant grossi au microscope...💎 mais bien du verre écoconçu ! ♻️ Face aux enjeux maje...
10/06/2026

Ce que vous voyez là n'est pas un diamant grossi au microscope...💎 mais bien du verre écoconçu !
♻️ Face aux enjeux majeurs que représente l’industrie du verre, une nouvelle approche émerge : l’écoconception du verre, pensée de façon globale et systémique.
Objectif : créer des matériaux performants, durables et responsables à partir d’assemblages de matières.
💡 Grâce aux équipes du CEA ISEC, l’Institut des sciences et technologies pour une économie circulaire des énergies bas carbone du CEA, et leurs partenaires, c’est 400kg de verre écoconçu qui ont été élaborés, intégrant jusqu’à 90% de matières à valoriser :
🦪 coquilles d’huîtres,
🏭 sable de fonderie,
💡 calcin d’ampoules pharmaceutiques.
Cette première réalisation constitue une étape clé vers une industrialisation à plus grande échelle. Il s’agit d’un projet collaboratif entre acteurs industriels, scientifiques et du recyclage qui concrétise une ambition claire : intégrer des matières minérales peu ou pas exploitées en substitution de ressources vierges dans des compositions de verres industrielles.
Et la suite ?
♻️ Recyclage du verre des panneaux photovoltaïques
🦪 Nouvelle valorisation des coquilles d’huîtres..à suivre !

03/06/2026

☀️🕶️ Résister à des flux de chaleur extrêmes, possible ?
En immersion au , sur le centre de , venez découvrir le laboratoire des Composants Face au Plasma et Matériaux.
Ici, l’équipe d’ingénieurs, chercheurs et de techniciens développent et testent des composants qui doivent résister aux fortes sollicitations thermiques qui ont lieu dans les machines de fusion magnétique comme ITER.
🌡️ C’est un challenge car les conditions sont extrêmes (plus de 100 000 000 de °C à 1 m de ces composants, vide, particules énergétiques…).
🥵 Notre cœur de métier, c’est de proposer des composants pour notre propre machine au CEA : le tokamak WEST ! Ces composants sont essentiels pour maintenir les réactions de fusion sur des temps longs (>1 min). Forts de cette expérience, on développe des composants pour ITER mais aussi pour d’autres machines comme JT-60SA au Japon ou W7-X en Allemagne.
Découvrez à quoi ces composants ressemblent et comment on les teste à l’aide de moyens quasi uniques au monde, Marianne vous fait visiter ! 😎

🟢 Le saviez-vous ? Ce composant minuscule et d’apparence anodine va révolutionner les scanners à rayons X de demain !🧐 C...
28/05/2026

🟢 Le saviez-vous ? Ce composant minuscule et d’apparence anodine va révolutionner les scanners à rayons X de demain !
🧐 Comment ? En miniaturisant des fonctions intelligentes dans un pixel de quelques centaines de microns de silicium grâce aux atouts de la microélectronique.
Attention, ce pixel n’a rien d’ordinaire, il a la capacité de détecter et de mesurer en temps réel l’énergie de chaque photons de rayons X qui passe à travers le patient lors de l’examen.
🔎 Mais, en quoi c’est une avancée ? Cette technologie va permettre aux médecins de visualiser et de quantifier en une seule image la fixation de multi-agents de contraste ou de nanoparticules.
🕶 En plus, l’utilisation de multi-agents de contraste ou de nanoparticules ouvre la voie à la thérapie cellulaire ou celles d'agents thérapeutiques pour permettre une imagerie théranostique : détecter et soigner localement pour une médecine de précision et personnalisée.
Ces travaux ont été soutenus par l'ANR française via un financement des instituts Carnot dont l'institut CEA-Leti à Grenoble est membre.
©A.Aubert / CEA

🌕 Avec la mission Artemis II, l’humanité a franchi une étape clé : le premier vol d’essai habité pour vérifier que tous ...
20/05/2026

🌕 Avec la mission Artemis II, l’humanité a franchi une étape clé : le premier vol d’essai habité pour vérifier que tous les systèmes du vaisseau fonctionnent dans l’espace lointain, avec un équipage à bord, une étape indispensable pour envisager une présence durable sur la Lune…
Mais une autre question, plus inattendue, émerge : que voulons-nous y laisser ?
Une réponse se dessine du côté de Arnano, startup deeptech issue du CEA.
Créée en 2009 par un ingénieur-chercheur du CEA-Leti, Arnano est née d’une intuition singulière : détourner les technologies de la microélectronique, celles des salles blanches, pour faire non pas des composants… mais de la mémoire.
Pendant plus de 1️⃣0️⃣ ans, la startup se développe au contact direct du CEA, en s’appuyant sur ses équipements et ses savoir-faire, avant de franchir un cap décisif en 2023 avec sa propre ligne de production.
💿 Sa spécialité : graver de l’information à une échelle microscopique sur des matériaux comme le saphir, le quartz ou la céramique.
Une prouesse qui permet aujourd’hui de stocker jusqu’à 3 millions de mots sur un disque de 20 cm, avec une finesse de gravure de l’ordre du micron.
Un savoir-faire unique… qui trouve aujourd’hui un écho bien au-delà de la Terre.
🚀 Arnano a été choisie pour contribuer au projet Sanctuary on the Moon, une capsule temporelle destinée à être déposée sur la Lune à l’horizon 2030.
À l’intérieur : des messages, des images, des fragments de notre époque, convertis en très haute définition, jusqu’à 50 000 x 50 000 pixels, puis gravés par photolithographie sur des disques en saphir conçus pour durer.
💡 Une innovation née pour l’horlogerie…et qui pourrait bien devenir un support de mémoire pour l’humanité.
📸 Arnano & Christian Pedrotti

🕰️ Des cadrans, des aiguilles, une horloge figée… On dirait un décor de film rétrofuturiste.Et pourtant. Ce que vous voy...
13/05/2026

🕰️ Des cadrans, des aiguilles, une horloge figée… On dirait un décor de film rétrofuturiste.
Et pourtant. Ce que vous voyez ici, c’est la salle de commande de ZOE, pour « Zéro énergie, Oxyde d'uranium, Eau lourde », la toute première pile nucléaire française.
Nous sommes en 1948, sur le site de l’ancien fort de Châtillon, à Fontenay-aux-Roses, dans un bâtiment construit spécifiquement à partir de matériaux de récupération.
⚛️ À quelques mètres d’ici, une réaction nucléaire en chaîne vient d’être maîtrisée, une première pour la science française.
Cette salle, c’est le cerveau de ZOE. Ici, les opérateurs surveillent en temps réel les moindres variations de température, de pression, de radioactivité.
Pas d’écran. Pas d’ordinateur. Juste une interface analogique, ultra-précise, au service d’un moment historique.
ZOE n’a jamais produit d’électricité. Mais elle a permis à la France d’entrer dans l’ère nucléaire. Elle a formé des générations de physiciens, prouvé notre capacité à comprendre et maîtriser l’atome.
Un jalon scientifique et stratégique.
Cette salle de commande est restée conservée en l'état. Un symbole.
Une mémoire technique et humaine d’un pari scientifique fou.
Et vous, vous auriez imaginé ça, le cockpit du nucléaire français ? 👀
📸 lapin / CEA

🛰️ Euclid, vous connaissez ?Depuis janvier 2024, le télescope spatial Euclid, fruit d’une collaboration européenne pilot...
06/05/2026

🛰️ Euclid, vous connaissez ?
Depuis janvier 2024, le télescope spatial Euclid, fruit d’une collaboration européenne pilotée par l’ESA et à laquelle le CEA est un acteur majeur, explore l’Univers pour une mission de 6 ans.
En mars 2025, les premières images d’Euclid ont été rendues publiques, ouvrant la voie aux premiers résultats scientifiques, aka les premières pages de ce catalogue de l’Univers.
Début novembre, de nouvelles études basées sur ces données sont venues éclairer une grande question : comment les galaxies se forment et évoluent au fil du temps cosmique.
🌌 Grâce à Euclid, des chercheurs du CEA ont analysé près d’1 million de galaxies, observées sur une période qui va de l’Univers d’il y a 6 milliards d’années jusqu’à aujourd’hui.
Objectif : comprendre comment les galaxies naissent, évoluent… et parfois cessent de former des étoiles.
Les galaxies peuvent être réparties en deux grandes familles :
🔵 Les galaxies bleues : riches en gaz, elles fabriquent encore des étoiles et ont souvent une forme en disque.
🔴 Les galaxies rouges : plus pauvres en gaz, elles forment peu (ou plus) d’étoiles et prennent une forme plus ronde.
👉 Ce passage d’une galaxie “active” à une galaxie “calme” repose sur deux grandes transformations : l’arrêt de la formation d’étoiles et le changement de forme, du disque à la sphère
🔍 Et c’est là qu’Euclid révèle quelque chose de nouveau : l’ordre de ces transformations dépend de l’environnement.
Dans les régions peu denses de l’Univers, quand les galaxies sont plutôt isolées, elles changent d’abord de forme… avant de réaliser leur phase de formation de nouvelles étoiles.
Dans les zones très peuplées, comme les groupes et amas de galaxies, elles cessent d’abord de former des étoiles, puis se transforment.
💫 Un résultat rendu possible grâce aux données à haute résolution et la couverture statistique exceptionnelle offertes par le satellite Euclid, qui ouvre une nouvelle ère pour l'étude de l'évolution des galaxies et de leur environnement cosmique.
Et ce catalogue ne fait que s’enrichir : Euclid permet déjà de retrouver toute la diversité des formes de galaxies connues dans l'Univers proche… alors que moins de 1 % du ciel a été observé.
📸 ESA /Euclid/Euclid Consortium/Nasa, image processing by J.-C. Cuillandre, E. Bertin, G. Anselmi. Diagram by J.-C. Cuillandre, L. Quilley, F. Marleau.

🏔️ Pas besoin de grimper à 8 848 m pour parler d’EVEREST. ⚛️ Ici, on plonge plutôt au cœur des technologies pour les réa...
29/04/2026

🏔️ Pas besoin de grimper à 8 848 m pour parler d’EVEREST.
⚛️ Ici, on plonge plutôt au cœur des technologies pour les réacteurs nucléaires.
Bienvenue dans les coulisses de POSEIDON, une plateforme de R&D installée au de , à l’institut IRESNE.
🔬 POSEIDON qu’est-ce que c’est ?
Une plateforme eau/vapeur dédiée aux interactions thermohydraulique et hydromécanique où nos équipes mettent à l’épreuve des composants des réacteurs nucléaires dans différentes installations expérimentales pour comprendre leur comportement, améliorer leur fiabilité et renforcer la sûreté.
Parmi elles, on retrouve EVEREST, une boucle d’essais qui ne porte pas son nom par hasard.
🌡️ EVEREST permet de tester un système passif de refroidissement capable d’évacuer la puissance résiduelle d’un réacteur.
En clair : en cas de problème, le système pourrait assurer le refroidissement pendant plusieurs jours, sans aucune intervention humaine.
EVEREST est composée d’un échangeur de chaleur à plaques et d’un condenseur. Les nombreux capteurs de mesures (pression, température…) sur la boucle et en particulier sur le condenseur permettront d’alimenter des codes de calcul destinés à modéliser le système pour mieux le comprendre.
Initialement conçue pour l’industriel NUWARD, la boucle EVEREST continue d’être exploitée pour la R&D interne, en soutien aux besoins industriels des SMR (Small Modular Reactors).
Avec un objectif clair : consolider les outils de calcul et préparer des applications industrielles.
👩‍🔬👨‍🔧 Concevoir, tester, mesurer, comprendre.
Derrière ce type d’infrastructures de recherche, il y a une grande diversité de métiers qui font avancer la recherche nucléaire.
📸 A.Aubert/CEA

30 ans de science au service de la sécurité nationale 🇫🇷Lancé en avril 1996, le programme Simulation, qui permet de gara...
22/04/2026

30 ans de science au service de la sécurité nationale 🇫🇷
Lancé en avril 1996, le programme Simulation, qui permet de garantir la sûreté et la fiabilité des armes nucléaires sans avoir à recourir à de nouveaux essais nucléaires, célèbre ses 30 ans. Dans la continuité du moratoire décidé par François Mitterrand après la guerre froide, ce programme est acté par Jacques Chirac pour garantir la pérennité de la dissuasion nucléaire française.
🔬 Pour y parvenir, le programme s’appuie sur trois piliers :
1️⃣ Physique théorique, pour reproduire par le calcul les différentes phases de fonctionnement d’une arme nucléaire.
2️⃣ Simulation numérique grâce à des supercalculateurs capables de réaliser plusieurs centaines de millions de milliards d’opérations par seconde.
3️⃣ Validation expérimentale des résultats numériques, grâce à des installations exceptionnelles : Epure et le Laser Mégajoule (LMJ), dans lesquelles sont reproduits les phénomènes physiques intervenant dans le fonctionnement des armes.
Sans oublier les 210 essais nucléaires passés qui fournissent un référentiel toujours exploité.
🌌 Trois décennies de science, de technologie et d’expertise qui ont façonné la dissuasion nucléaire française.
©CEA

15/04/2026

🕹️ Un métier où la précision se joue au millimètre près.
Le youtubeur Monsieur Bidouille est venu sur le site de tester un métier pas comme les autres : télémanipulateur, avec Michaël.
Derrière des bras téléopérés et des écrans, un métier méconnu… mais fascinant.
Visser, mettre en sac, manipuler à distance avec une précision extrême - parfois pour aller chercher un objet de la taille d’un grain de riz, à la pince, en vision caméra.
🧘 Il faut être calme, habile, concentré - un peu comme dans un jeu d’adresse.
Michaël n’a pas suivi un parcours “classique”.
Il a cherché, testé, changé… avant de trouver sa voie : le nucléaire.
Une formation initiale courte (PR1) pour apprendre les bases de la radioprotection, puis surtout l’apprentissage sur le terrain, en compagnonnage, avec des collègues qui transmettent leurs gestes et leur expérience.
Aujourd’hui, il travaille au CEA sur le réacteur de recherche Jules Horowitz (RJH).
Son rôle : imaginer et préparer les futures opérations de télémanipulation. Toujours à deux. Toujours en équipe.
💬 « Curieux, débrouillard et calme : ce sont les qualités clés. Et l’ambiance compte énormément. »
C’est aussi pour ça que Michaël va aujourd’hui dans les écoles : pour montrer que ces métiers manuels existent, et donner le déclic à de nouvelles générations.
➡️ Découvrez ce métier à travers l’expérience de Monsieur Bidouille dans la vidéo.
Et si vous aussi, vous vous posez des questions sur votre avenir : les métiers du nucléaire recrutent à tous les niveaux de formation !

🌊 Voici Felimida luteorosa, un mollusque collecté en Méditerranée ! Si l’espèce est bien connue des plongeurs, son génom...
08/04/2026

🌊 Voici Felimida luteorosa, un mollusque collecté en Méditerranée ! Si l’espèce est bien connue des plongeurs, son génome restait un mystère. Tout comme ceux de la très grande majorité de la biodiversité marine. Mystère levé depuis quelques mois, grâce aux équipes du programme de recherche Atlasea, codirigé par le Genoscope (CEA).
Objectif d’Atlasea ? Cartographier au cours des 7 prochaines années le patrimoine génétique de 4 500 espèces marines présentes dans les eaux françaises, depuis les côtes métropolitaines jusqu’aux territoires ultramarins : mollusques, crustacés, algues, éponges, poissons, etc. 2 000 espèces ont d’ores et déjà été collectées, identifiées et préparées, et plus 100 génomes ont été séquencés. Un beau début !
A quoi servira cette mine d’informations ?
🔬 Etudier l’incroyable biodiversité marine, très mal connue et pourtant cruciale pour les équilibres naturels, à l’heure où elle subit des pressions croissantes liées aux activités humaines et au changement climatique. Ces connaissances seront tout aussi précieuses pour gérer plus intelligemment les populations des espèces exploitées par la pêche ou celles des espèces invasives.
Au-delà des milieux marins, ces données génétiques pourraient aussi servir à identifier de nouvelles molécules pour la médecine, l’alimentation ou encore les biotechnologies environnementales.

©Gilles Devauchelle

Adresse

Centre CEA De Cadarache
Saint-Paul-les-Durance
13115

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