Communistes de Sarcelles

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Les communistes de Sarcelles adressent leurs vœux de paix, de fraternité et de joie à toutes nos concitoyennes et tous n...
27/05/2026

Les communistes de Sarcelles adressent leurs vœux de paix, de fraternité et de joie à toutes nos concitoyennes et tous nos concitoyens musulmans à l’occasion de l’Aïd El Kebir.

Dans une période où notre ville a plus que jamais besoin de solidarité, de respect et de rassemblement, cette fête porte des valeurs humaines essentielles de partage et de générosité.

Aïd Moubarak à toutes et à tous.

Ce matin se tenaient à Sarcelles les cérémonies de la Journée nationale de la Résistance.Les communistes sarcellois y ét...
27/05/2026

Ce matin se tenaient à Sarcelles les cérémonies de la Journée nationale de la Résistance.
Les communistes sarcellois y étaient naturellement présents pour rendre hommage à toutes celles et tous ceux qui ont refusé la barbarie n**ie et choisi le combat pour la liberté de notre pays.

Communistes, gaullistes, syndicalistes, croyants, républicains, hommes et femmes de toutes sensibilités ont pris part à cette Résistance. Beaucoup y ont laissé leur vie. D’autres ont poursuivi après-guerre leur engagement dans les luttes sociales, syndicales et démocratiques qui ont permis de reconstruire la France.

Le rôle du monde ouvrier dans cette histoire fut immense. Les ouvriers, les cheminots, les employés, les militants syndicaux et politiques ont été au premier rang du combat contre l’occupation et la collaboration. Cette réalité historique explique aussi pourquoi le programme du Conseil National de la Résistance a ouvert la voie aux grandes conquêtes sociales de l’après-guerre : consolidation des acquis du Front populaire, création de la Sécurité sociale, nationalisations de secteurs stratégiques, développement des services publics et nouveaux droits pour le monde du travail.

Nous regrettons cependant l’absence du Maire lors de ces cérémonies, bien qu’il ait été représenté. Nous constatons également avec inquiétude la disparition progressive des dépôts de g***es par les associations représentant la diversité des habitants de Sarcelles. Cette évolution interroge profondément sur la place accordée à la participation populaire dans les commémorations républicaines.

Nous avions déjà alerté sur les conséquences du nouveau protocole mis en place et attendons toujours une rencontre avec le Maire afin d’échanger sereinement sur ce sujet, comme sur d’autres enjeux liés à la mémoire collective et à la vie démocratique locale.

Les textes officiels rappellent pourtant clairement la responsabilité première du Maire dans l’organisation des cérémonies patriotiques et l’importance d’encourager la participation la plus large possible des habitants, des associations, des anciens combattants et des organisations attachées à la transmission de cette mémoire.

Nous avons réaffirmé ce matin à Monsieur le Sous-Préfet ainsi qu’aux représentants municipaux notre volonté de respecter pleinement le protocole républicain. Mais nous avons également rappelé avec clarté notre détermination à rendre visibles celles et ceux — associations, organisations mémorielles, forces syndicales et partis politiques — qui souhaitent participer activement au devoir de mémoire, notamment par le dépôt de g***es et leur présence organisée aux cérémonies.

Les communistes ont toute leur place dans cette mémoire nationale. Ils l’ont gagnée dans les combats de la Résistance, parfois au prix de leur vie. Cette place ne sera ni effacée ni reléguée au second plan.

Nous demeurons disponibles pour toute concertation constructive permettant de renforcer le caractère populaire, pluraliste et rassembleur des commémorations républicaines à Sarcelles.

Parce que transmettre l’histoire de la Résistance demeure un devoir essentiel face aux replis nationalistes, au racisme, à l’antisémitisme et aux idéologies d’extrême droite.

Le 27 mai, la France rend hommage à celles et ceux qui ont refusé la barbarie n**ie et choisi le chemin de la Résistance...
24/05/2026

Le 27 mai, la France rend hommage à celles et ceux qui ont refusé la barbarie n**ie et choisi le chemin de la Résistance.
À Sarcelles aussi, des femmes et des hommes issus du mouvement communiste ont pris toute leur place dans ce combat pour la liberté, la dignité humaine et la République.

Certains y ont laissé leur vie.
Jean Cabioc’h, né à Sarcelles en 1922, jeune résistant communiste engagé dans le sabotage ferroviaire contre l’occupant n**i, fut arrêté par la Gestapo puis exécuté à seulement 21 ans. Son destin rappelle le courage d’une jeunesse qui refusa la soumission face au fascisme.

D’autres ont poursuivi leur engagement après la Libération dans les combats sociaux, syndicaux et politiques. Claude Maurice, résistante engagée jusqu’à la libération du territoire national, poursuivit son action au service de la ville et des habitants de Sarcelles. Décorée de la Légion d’honneur, elle incarne cette génération de militants qui ont lié le combat antifasciste aux luttes pour la justice sociale et le progrès humain.
D'autres Sarcellois, engagés dans les FFI, les FTP ont également fait le sacrifice de leur vie et ils doivent être honorés.

À Sarcelles, plusieurs noms de résistants figurent sur les plaques de nos rues. Ils rappellent que la Résistance ne fut pas une idée abstraite mais un engagement concret, souvent au prix du sang, porté aussi par des ouvriers, des cheminots, des syndicalistes et des militants communistes.

Les communistes sarcellois invitent les habitants à honorer leur mémoire lors de la Journée nationale de la Résistance :

📍 10h30 – Place Jean Moulin
📍 11h00 – Place de Verdun

Parce que transmettre cette mémoire demeure indispensable face à la haine, au racisme, à l’antisémitisme et aux idéologies d’extrême droite.
Parce que la paix, la démocratie et la liberté restent des combats de chaque génération.

Journée de grève dans l'Éducation. L'Éducation manque cruellement de moyens. Pire, maintenant ce sont des classes qui vo...
20/05/2026

Journée de grève dans l'Éducation. L'Éducation manque cruellement de moyens. Pire, maintenant ce sont des classes qui vont fermer...

En grève le 21 mai : rassemblement à 12h devant la DSDEN du 95. Les collègues de montre la voie avec leur grève reconductible !
On se retrouve en grève le 21 mai toutes et tous ensemble ! Frapper ensemble, en même temps pour des moyens dans l’éducation, contre la précarité et contre la flexibilisation de nos métiers !
De l’argent il en degueule pour l’armée par contre on doit se serrer la ceinture dans l’éducation et ailleurs… puis faire rentrer nos élèves aux chausses pieds dans les classes !

Hommage aux victimes de l’esclavage – 23 mai à SarcellesLe 23 mai, à Sarcelles, se tiendra la cérémonie d’hommage aux vi...
19/05/2026

Hommage aux victimes de l’esclavage – 23 mai à Sarcelles

Le 23 mai, à Sarcelles, se tiendra la cérémonie d’hommage aux victimes de l’esclavage à 18h00 Esplanade Aimé Césaire - Place Passe-Coutrin

Les communistes sarcellois seront collectivement présents à cette commémoration afin d’honorer la mémoire des millions de femmes, d’hommes et d’enfants victimes de l’esclavage, de la traite négrière et de la déportation.

L’esclavage constitue l’un des crimes contre l’humanité les plus abominables de l’histoire. Il fut l’expression la plus brutale de l’exploitation de l’homme par l’homme, fondée sur la négation de la dignité humaine, la violence, le racisme et la marchandisation des êtres humains.

Cette mémoire ne relève pas uniquement du passé. Elle nous oblige encore aujourd’hui à défendre l’égalité entre les peuples, la justice sociale, la fraternité humaine et la lutte contre toutes les formes de racisme, de domination et d’exploitation.

À Sarcelles, ville populaire et diverse, cette cérémonie porte une dimension particulière. Elle rappelle l’importance de la transmission, du respect des mémoires et du rassemblement autour des valeurs de paix, d’émancipation et de dignité humaine.

Les communistes sarcellois déposeront les fleurs du souvenir en hommage aux victimes et en solidarité avec tous les peuples qui ont souffert de cette tragédie historique.

Parce que la mémoire est un engagement vivant. Parce que l’oubli fragilise les peuples. Parce que la dignité humaine ne se négocie jamais.

Forte mobilisation des adhérents du PCF de Sarcelles à l’occasion de la commémoration de la victoire contre le n**isme.P...
08/05/2026

Forte mobilisation des adhérents du PCF de Sarcelles à l’occasion de la commémoration de la victoire contre le n**isme.

Par leur présence, les militants communistes ont rappelé l’importance de faire vivre la mémoire du sacrifice des résistants, des combattants et de toutes celles et ceux qui ont permis la libération de notre pays face à la barbarie fasciste.

L’image de ce rassemblement témoigne de sa diversité et de l’attachement partagé aux valeurs de liberté, de paix, de fraternité et de progrès social. Cette transmission de la mémoire demeure indispensable pour permettre aux nouvelles générations de mesurer le sens et l’exigence de ces combats.

Une commémoration digne doit également reconnaître l’engagement de l’ensemble des acteurs qui participent à ce devoir de mémoire : élus de la République, associations d’anciens combattants, citoyens engagés, organisations politiques et associatives. Chacun mérite d’être respecté et nommé pour son action et sa contribution à cette mémoire collective.

Les adhérents du PCF continueront à prendre toute leur place dans cet engagement pour la paix, la justice sociale et la défense des valeurs républicaines.

Merci aux camarades qui ont participé à ce rassemblement, mille excuses à ceux et celles qui n'ont pas pu être représentés sur la photo.

Demain, à l’occasion de la commémoration de la victoire contre le n**isme, les communistes de Sarcelles déposeront colle...
07/05/2026

Demain, à l’occasion de la commémoration de la victoire contre le n**isme, les communistes de Sarcelles déposeront collectivement une g***e en hommage aux résistants, aux combattants et à toutes les victimes de la barbarie fasciste.

Cette cérémonie est un moment essentiel de mémoire collective. Elle rappelle le prix de la liberté, l’importance du combat pour la paix et la nécessité de transmettre aux nouvelles générations les valeurs de solidarité, de progrès humain et de fraternité.

Dans un contexte marqué par les tensions internationales, les discours de haine et les replis identitaires, nous considérons qu’il est de notre responsabilité de faire vivre cet héritage de résistance et d’engagement.

Nous invitons nos adhérents, sympathisants et habitants attachés à ces valeurs à se joindre à nous pour cet hommage républicain et populaire.

ANRU 3 à Sarcelles : remettre la justice sociale au cœur de la rénovation urbaineL’annonce d’un troisième programme de r...
07/05/2026

ANRU 3 à Sarcelles : remettre la justice sociale au cœur de la rénovation urbaine

L’annonce d’un troisième programme de renouvellement urbain pour la période 2030-2040 ouvre une perspective importante pour les villes populaires comme Sarcelles. Dans des territoires où les inégalités sociales, les difficultés d’accès aux services publics et les discriminations territoriales fragilisent durablement les habitants, cette perspective constitue un engagement attendu.

Mais pour que cette nouvelle étape soit utile, il faut tirer les enseignements des précédentes opérations. Les quartiers populaires n’ont pas seulement besoin d’être transformés dans leur apparence. Ils ont besoin d’être considérés dans leur réalité humaine, sociale et républicaine.

À Sarcelles, cette question est centrale. Notre ville a connu de profondes mutations urbaines depuis plusieurs décennies. Des opérations de rénovation ont permis d’améliorer certains équipements (écoles, gymnases...), de restructurer des espaces publics, de réhabiliter des logements et de désenclaver plusieurs secteurs. Ces avancées existent et doivent être reconnues.

Mais chacun le constate également : l’amélioration du cadre bâti ne suffit pas à répondre aux difficultés sociales qui continuent de peser lourdement sur une partie importante de la population. Le chômage des jeunes, les inégalités scolaires, la précarité sociale, les discriminations, les difficultés d’accès aux soins, la fragilité des services publics ou encore les tensions liées à la relégation territoriale demeurent des réalités quotidiennes pour beaucoup d’habitants.

C’est pourquoi l’ANRU 3 ne peut pas être pensée comme une simple continuité des programmes précédents. Elle doit porter une ambition nouvelle : faire de la justice sociale la priorité de la rénovation urbaine.

Le partenariat local et la participation citoyenne doivent redevenir centraux

L’une des grandes forces des politiques de renouvellement urbain réside dans leur capacité à réunir autour d’une même table les collectivités territoriales, les bailleurs sociaux, les associations, les habitants, les acteurs éducatifs, les services de l’État, les structures de santé, les acteurs culturels et sportifs.

À Sarcelles, cette culture du partenariat existe depuis longtemps. La richesse du tissu associatif, l’engagement des acteurs de terrain, la mobilisation des éducateurs, des enseignants, des travailleurs sociaux, des agents municipaux et des habitants eux-mêmes ont souvent permis de maintenir des solidarités fortes malgré les difficultés.

Mais trop souvent encore, la participation citoyenne reste limitée à des dispositifs consultatifs sans véritable pouvoir d’influence. Les habitants sont invités à donner un avis alors qu’ils devraient être pleinement associés à la définition des priorités.

Or personne ne connaît mieux les besoins d’un quartier que celles et ceux qui y vivent.

La rénovation urbaine ne peut pas être uniquement pilotée depuis des bureaux administratifs ou à travers des logiques technocratiques. Elle doit partir de l’expérience concrète des habitants : les difficultés de mobilité, le manque de services publics de proximité, l’état des équipements, les besoins des familles, les attentes de la jeunesse, les enjeux de sécurité du quotidien, la question du logement ou encore les besoins culturels et sportifs.

Cette participation est une condition de réussite. Elle permet de restaurer la confiance, de construire des projets plus solides et de redonner du pouvoir d’agir à des habitants qui ont trop souvent le sentiment d’être invisibilisés.

L’ANRU 3 doit dépasser la seule logique de l’aménagement

Depuis des années, les politiques publiques ont souvent privilégié le « dur » : démolition, reconstruction, résidentialisation, voirie, aménagement urbain.

Ces investissements sont nécessaires. Personne ne peut nier la nécessité de logements dignes, d’espaces publics de qualité ou d’équipements modernes.

Mais l’expérience montre aussi que l’on ne règle pas les fractures sociales par le seul béton.

À Sarcelles, de nombreux habitants continuent de subir les conséquences d’une concentration ancienne de précarité sociale, d’un affaiblissement progressif des services publics et d’inégalités persistantes. La rénovation de certains secteurs n’a pas empêché le sentiment d’abandon de progresser chez une partie de la population.

La question éducative reste déterminante. Beaucoup d’établissements scolaires connaissent des difficultés importantes malgré l’engagement remarquable des équipes pédagogiques. Les besoins en accompagnement éducatif, en prévention du décrochage scolaire, en accès à la culture et en soutien aux familles demeurent immenses.

La question de l’emploi est tout aussi essentielle. Une ville comme Sarcelles, située au cœur d’un bassin économique majeur, ne peut accepter durablement qu’une partie importante de sa jeunesse reste éloignée de l’emploi stable, de la qualification ou des formations d’avenir.

La présence des services publics constitue également un enjeu majeur.

Les habitants des quartiers populaires ont besoin d’écoles renforcées, de centres de santé accessibles, de services administratifs de proximité, d’une présence humaine dans les équipements publics, de transports efficaces, de structures d’accompagnement social, de lieux culturels vivants et de politiques ambitieuses pour la jeunesse.

Le renouvellement urbain doit donc être pensé comme un projet global.

Il ne s’agit pas uniquement de transformer des bâtiments. Il s’agit de permettre à chaque habitant de vivre dignement, de se projeter dans l’avenir et de retrouver une égalité réelle avec le reste du territoire national.

Sarcelles ne doit pas être regardée uniquement à travers le prisme des difficultés

Les quartiers populaires souffrent trop souvent d’une image caricaturale, réduite aux faits divers ou aux problématiques de sécurité.

Sarcelles connaît cette réalité depuis longtemps.

Pourtant, notre ville porte aussi une histoire populaire, ouvrière et républicaine forte. Elle est une ville de diversité, de solidarité et d’engagement. Des générations de familles venues d’horizons différents y ont construit leur vie, participé au développement du territoire et fait vivre une identité singulière.

La jeunesse sarcelloise possède des talents considérables dans les domaines culturels, sportifs, associatifs, entrepreneuriaux et citoyens.

Les habitants ne demandent pas des politiques d’exception. Ils demandent simplement l’égalité républicaine.

Ils demandent le droit d’étudier dans de bonnes conditions, d’accéder à un emploi, de vivre dans des logements dignes, d’avoir accès aux soins, à la culture, aux transports, à la tranquillité publique et au respect.

Réduire l’ANRU 3 à une réponse sécuritaire serait une erreur.

La tranquillité publique est évidemment une exigence légitime. Mais chacun sait que la sécurité durable ne peut exister sans justice sociale, sans services publics solides, sans accès à l’emploi, sans politiques éducatives ambitieuses et sans perspectives pour la jeunesse.

Les habitants des quartiers populaires ont trop souvent le sentiment que la République intervient davantage pour contrôler que pour accompagner.

Cette logique doit être dépassée.

L’État doit prendre ses responsabilités financières

L’ANRU 3 ne pourra réussir sans un engagement massif de l’État.

Depuis plusieurs années, les collectivités territoriales et les bailleurs sociaux supportent une part considérable de l’effort financier, alors même que leurs marges budgétaires se réduisent fortement.

Dans les villes populaires comme Sarcelles, les besoins sont pourtant immenses.

Rénover les logements, moderniser les équipements publics, développer les infrastructures éducatives, soutenir la vie associative, renforcer les politiques de prévention, améliorer les transports et accompagner les parcours d’insertion nécessitent des moyens importants et durables.

Or les habitants des quartiers populaires ont trop souvent le sentiment que l’État demande beaucoup aux territoires sans leur donner les moyens suffisants pour répondre aux besoins.

La rénovation urbaine ne peut pas devenir un simple outil de gestion minimale des difficultés sociales.

Elle doit porter une ambition républicaine.

Cela suppose des investissements pérennes, mais aussi une volonté politique claire : celle de considérer enfin les quartiers populaires comme une richesse pour le pays et non comme des territoires périphériques qu’il faudrait uniquement contenir.

Remettre la dignité humaine au cœur des politiques publiques

L’expérience accumulée depuis plusieurs décennies montre une chose essentielle : lorsque les habitants se sentent respectés, lorsque les services publics fonctionnent, lorsque l’école joue pleinement son rôle d’émancipation, lorsque l’emploi redevient accessible et lorsque les discriminations reculent, alors les tensions diminuent et le vivre-ensemble progresse.

À l’inverse, lorsque les politiques publiques se limitent à des réponses fragmentées, lorsque les habitants ont le sentiment d’être abandonnés ou stigmatisés, les fractures se creusent.

Sarcelles mérite une ambition forte.

Notre ville a besoin d’un renouvellement urbain qui ne sépare plus les questions sociales des questions d’aménagement.

Elle a besoin d’une politique qui considère la jeunesse comme une chance, qui soutienne les associations de proximité, qui protège les services publics, qui accompagne les familles, qui lutte contre les discriminations et qui permette à chacun de trouver sa place.

L’ANRU 3 peut constituer une opportunité utile si elle permet enfin de replacer l’humain au centre.

Car au fond, la rénovation urbaine ne devrait jamais avoir pour seul objectif de transformer des immeubles.

Elle devrait permettre de réparer des inégalités, de reconstruire de l’espoir et de faire vivre concrètement la promesse républicaine d’égalité.

C’est cette ambition que les villes populaires attendent aujourd’hui.

Et c’est cette exigence que nous devons continuer à porter collectivement.

Ancien élu de la ville de Sarcelles, Militant du Parti communiste PCF - Parti Communiste Français

Le stand des communistes de Sarcelles des Locheres est devenu le centre du monde l'espace d'un premier Mai. La gare de P...
01/05/2026

Le stand des communistes de Sarcelles des Locheres est devenu le centre du monde l'espace d'un premier Mai. La gare de Perpignan a été détrônée .
Tout le muguet qui était présentable à été vendu. De l'énergie pour les luttes, merci aux camarades, aux amis, au député Carlos Bilongo qui sont venus participer à la vente, débattre avec nous, soutenir notre action. On ne lâche rien.

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Sarcelles
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