Groupe Local EELV Périgord Noir

Groupe Local EELV Périgord Noir La page de communication du groupe local Les Ecologistes du Périgord Noir

Lieu d'informations et débats autour de l'écologie, la solidarité et la démocratie, animé par les adhérents et sympathisants du Groupe Local EELV du Périgord Noir

L'impunité dont jouit la Coordination Rurale avec le soutien objectif du gouvernement ouvre la porte à toutes les dérive...
07/09/2026

L'impunité dont jouit la Coordination Rurale avec le soutien objectif du gouvernement ouvre la porte à toutes les dérives.
L'extrême droite n'est pas encore au pouvoir, mais c'est tout comme.
Les Ecologistes résistent en faisant régulièrement appel au Droit.

Le président de la Coordination rurale vient d'être jugé pour ses menaces de mort contre nous.

C'est Bertrand Venteau, l'homme qui veut "faire la peau aux écolos."

Et ce qu'il s'est passé à son procès dépasse l'entendement.

Les députés écologistes Benoît Biteau et Christine Arrighi ont été visés par des insultes et jets de projectiles à l'entrée et à la sortie du tribunal.

Sans intervention de la police, des militants de la Coordination rurale ont proféré à leur encontre des menaces de mort que l'on peut entendre clairement sur les vidéos de plusieurs médias :

« Je te crèverai, je sais où t’habites ! »

Benoît a été qualifié "d'enculé" et Christine de "sa**pe", des insultes homophobes et sexistes qui sont le registre habituel de la Coordination rurale.

Galvanisés par le président de leur syndicat, ces militants violents ont traduit en actes ses propos en tentant de s'en prendre aux associations écologistes parties civiles.

Ces dernières ont carrément dû être escortées par des CRS, sous une pluie d'œufs pourris et de pét**ds.

J'apporte tout le soutien des Écologistes à Benoît Biteau, Christine Arrighi et aux militants écologistes qui ont encore été victimes de la violence des mots et des actes de ce syndicat séditieux, comme je l'ai si souvent été.

Se rendre dans un tribunal ne devrait pas être un acte de courage, mais face à l'impunité dont bénéficie la Coordination rurale, c'est malheureusement la réalité.

Et Bertrand Venteau, vous savez quoi ?

Il n'a absolument pas regretté ses propos devant les juges.

Il a affirmé qu'il ne se renierait jamais et qu'il assumait les actions illégales.

Au moins les choses sont claires.

Sauf quand il a eu le culot de mentir en affirmant toute honte bue "qu'il n’y a eu aucune violence commise contre des militants écologistes."

Il suffisait de jeter un œil aux vêtements maculés d'œuf dans la salle d'audience pour savoir ce qu'il en était.

Quant au président de la Coordination rurale du Lot-et-Garonne, José Pérez, il a carrément revendiqué de pouvoir se soustraire aux lois de notre pays en affirmant :

"On est chez nous, on fait ce qu’on veut dans nos fermes. Qu’ils aillent se faire fo**re avec leurs normes !"

La grande classe, jusqu'au bout.

Après l'audience, Lionel Candelon, président de la chambre d’agriculture du Gers et membre de la Coordination rurale, a invité les parties civiles à "à sortir devant 300 agriculteurs" d'un air menaçant.

Le parquet a requis une amende de 30 000 euros avec sursis contre Bertrand Venteau.

C'est bien le minimum qu'il mérite en attendant ses prochaines comparutions.

De notre côté, nous étudions les suites judiciaires à donner à cette journée d'indignité.

Et nous attendons toujours le soutien de la ministre de l'Agriculture.

Peut-être est-elle trop occupée à chercher l'acétamipride dans la liste des composants des colliers antipuces ?

Après le débat pour la présidentielle organisé par le MEDEF, plus de précisions  sur la question du travail et des rémun...
28/08/2026

Après le débat pour la présidentielle organisé par le MEDEF, plus de précisions sur la question du travail et des rémunérations avec le programme des Ecologistes
https://lesecologistes.fr/document/3N4JsAEmq6vsx42IITGNZa/vdef-programme-1.pdf

Notre agriculture en danger ?Nous avons perdu plus de 50% des agriculteurs depuis 1990, et à ce jour la moitié restante ...
27/08/2026

Notre agriculture en danger ?

Nous avons perdu plus de 50% des agriculteurs depuis 1990, et à ce jour la moitié restante a plus de 55 ans, le plus souvent sans successeur. L’élevage, clé de l'entretien du paysage et marqueur de nos traditions alimentaires, est en train de disparaître de nos prairies. Pertes d'actifs, manque d'attractivité : le renouvellement des générations ne se fait plus, avec pour conséquence l'abandon de parcelles pourtant utiles.

Pendant cette période, le marché des produits agricoles, happé par la mondialisation, favorise des importations massives du fait des distorsions de concurrence.
La concentration de l'industrie et de la grande distribution a comprimé les prix offerts aux producteurs qui ont vu leur revenu stagner à un niveau indécent.
Les consommateurs, eux, souhaitent avoir accès à une alimentation saine et s’inquiètent pour leur santé. Et pourtant ils consomment de plus en plus de produits industriels (70% de la production agricole sont transformés, cause de d'obésité et de diabète et de maladies cardiovasculaires...,) cuisinent de moins en moins et réduisent paradoxalement la part du budget lié à l'alimentation.

Aujourd’hui le dérèglement climatique aux effets documentés depuis plus de 20 ans s’impose à nous.
Les coups de vents et orages plus violents déracinent les arbres des vergers et des forêts.
Les pluies intenses d’hiver gênent plantations et semis.
La sécheresse estivale questionne l’irrigation. Ruisseaux et rivières s'assèchent.
Les pompes d'irrigation désamorcent ou sont envahies par algues et limons.
Des températures hivernales élevées réveillent précocement la végétation que guettent alors les gelés t**dives.
Des températures estivales inhabituellement chaudes et répétitives brûlent feuilles et fruits, empêchent la fécondation des fleurs, ret**dent ou inhibent la maturité des fruits et la levée des graines. Pour l’élevage le fourrage manque, les points d'eaux se vident. Les températures élevées affectent les animaux les plus fragiles (chèvres, vaches laitières, atelier de volailles, palmipèdes, veaux de boucheries...) et demandent une adaptation des conditions d'élevage et un suivi plus strict et respectueux du vivant.

Le travail des producteurs s’alourdit tout en rendant les revenus toujours plus aléatoires.

Face à ce constat dramatique le premier réflexe pourrait être de trouver des boucs émissaires : la paperasserie, l’Europe, les médias, les écolos... Puis de poursuivre la fuite en avant dans un système qui contraint les paysans à agrandir, concentrer, financiariser.

Nous pouvons avec optimisme faire le choix d'un territoire nourricier. Les solutions existent. En Périgord, certains exploitants sont déjà en marche pour réussir ce challenge tout en prenant soin de leur revenu, de leur santé, des attentes des consommateurs et de l'environnement avec des démarches BIO, GIEE, réseau DEPHY...

La colonne vertébrale de cette révolution agronomique a pour nom l’« AGRO-ECOLOGIE ». Elle permet un changement de cap progressif et vertueux pour tous.
Plutôt que recourir à des recettes standard, certes pratiques, il serait judicieux de développer la connaissance technique, l'observation et l'expérience.
De restaurer et enrichir la biodiversité par un sol vivant avec arrêt du labour, une couverture permanente des sols, des plantes plus robustes, des légumineuses.
De maintenir l’élevage.
De développer l'agroforesterie.
De gérer collectivement la précieuse ressource en eau de façon responsable et équitable.
Et de faire changer les règles de la Politique Agricole Commune pour soutenir la transition vers ces pratiques durables.

Si l'on a pour ambition de produire et consommer localement une alimentation de qualité qui procure un revenu décent et qui prend soin de la biodiversité et de l'eau, alors nous tous, paysans et consommateurs, devrons modifier nos habitudes.

A suivre…

Pour les Ecologistes du Périgord Noir :
Basile Le CAM Commercial en secteur agro-alimentaire retraité
Philippe THOMAS Conseiller agricole retraité

Réduction des comportements à risque (tabac et alcool), dépistage périodique et depuis peu généralisation de la vaccinat...
09/08/2026

Réduction des comportements à risque (tabac et alcool), dépistage périodique et depuis peu généralisation de la vaccination HPV : la stratégie décennale de lutte contre les cancers du Gouvernement ne fait que renvoyer à la responsabilité individuelle du patient. Elle laisse dans l’ombre les causes systémiques de la maladie. Tout consent-elle à envisager l’exposition professionnelle. Mais contre la pollution de l’air, de l’eau et de l’alimentation et contre la malbouffe, rien ! Si les Écologistes ont pu faire adopter la loi du 27 février 2025 contre les risques des substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées (PFAS) beaucoup reste à faire. Par où commencer ? Comment y parvenir ? Et contre qui ?

Intervenants:
Benoit Biteau, député, auteur des propositions de loi visant à nous protéger contre les contaminations par les PFAS et par le cadmium
⁠Mélissa Mialon, experte internationale en santé publique, chercheuse à l'Inserm et à l'université Paris Cité
Pierre Sujobert, hospices civils de Lyon, université Claude Bernard Lyon 1
Julien Rivoire, chargé de campagne pour l'agriculture à Greenpeace France
Sabine Grataloup, victime d'une exposition au glyphosate, à l'initiative d'actions en justice contre Bayer Monsanto

Au programme des journées d'été de Grenoble :
09/08/2026

Au programme des journées d'été de Grenoble :

Les Journées d’été des Écologistes font leur grand retour ! La prochaine édition se déroulera à Grenoble les 20, 21 et 22 août 2026.

LES ECOLOGISTES AU BUCHER ?Les méga-feux des Landes et de Gironde frappent les esprits par leur taille et le nombre de d...
06/08/2026

LES ECOLOGISTES AU BUCHER ?

Les méga-feux des Landes et de Gironde frappent les esprits par leur taille et le nombre de déplacés.
C’est historique. On imagine le désarroi d’avoir perdu son logement, son village, son paysage familier, son outil de travail, les crises d’angoisse. On se doute de l’impact sanitaire des fumées en France. On admire l’engagement des forces de la sécurité civile. On fera le bilan de la perte de biodiversité animale et de la gestion des millions de tonnes de déchets toxiques. Ces événements terribles concernent bien d’autres régions, d’autres pays.
Solidarité et entraide sont au rendez-vous, avec des dons et l’accueil chez soi des personnes déplacées. Plus t**d, il faudra reloger et réparer les territoires sinistrés.

Les méga-feux échauffent aussi les esprits.
Les chaînes de désinformation et des usagers de réseaux sociaux vilipendent les Ecologistes, qui seraient responsables. Ce renversement est proprement ahurissant. Alors que les Ecologistes ne sont pas au pouvoir et qu’ils demandent depuis des décennies, à l’échelle locale comme nationale, une gestion raisonnée des forêts, comme celle des Landes. Avec la restauration de zones humides, l’arrêt des monocultures de résineux ou d’eucalyptus hautement inflammables, la création d’une deuxième base de Canadair dans les landes.

Pendant ce temps, la droite et l’extrême droite votaient contre le recrutement de pompiers professionnels, contre l’augmentation de la taxe de séjour pour financer les services d’incendie, contre la création de pare-feux de feuillus, contre la préservation des chemins forestiers…
Pendant ce temps, le gouvernement réduisait drastiquement les fonds verts et levait le pied sur l’achat de Canadairs.
Pendant ce temps l’extrême droite climatosceptique s’opposait à toute mesure de lutte contre le dérèglement climatique et la droite tergiversait pour préserver des intérêts économiques à courte vue, alors que l’inaction coûte bien plus chère tant pour l’économie que pour les comptes publics.
Dès les années 70, seuls les Ecologistes alertent sur les risques incendie accrus du fait du dérèglement climatique, proposent un projet sobre en émissions de gaz à effet de serre et un aménagement du territoire plus sûr basé sur la biodiversité et une gestion de la ressource en eau par les recharges de nappe phréatiques.

Les méga-feux éclairent les esprits.
Après la sidération et la colère vient le temps de la réflexion. Canicules à répétition, sécheresse, incendies exceptionnels : oui, le dérèglement climatique est bien là, et nous impacte tous d’une façon ou d’une autre. Les mégafeux illustrent une des causes humaines du dérèglement climatique : la plantation de pins en monoculture et les incendies criminels détruisent les puits de carbone naturels et émettent chaleur et CO². Le processus s’emballe…
Ce moment nous interroge tous, quels que soient notre parcours de vie, notre situation sociale, notre culture politique. Nous vivons une bascule historique qui remet en question notre façon de penser le monde, notre rapport à la Nature, l’économie, nos relations aux autres humains et aux générations futures…et le sens même de notre existence.

Alors il est temps de se mettre en mouvement, pour échapper à l’éco anxiété et participer à l’atténuation du dérèglement climatique et aux nécessaires adaptations. En y travaillant depuis des décennies, les Ecologistes ont acquis une expertise et développé des solutions - à retrouver dans notre programme en ligne - qu’il ne reste plus qu’à mettre en œuvre !

François COQ pour les Ecologistes du Périgord Noir

La place de la forêt dans le programme des Ecologistes
30/07/2026

La place de la forêt dans le programme des Ecologistes

remettre la vérité au centre des débats, face à l'offensive des chaînes de désinformation, de la Droite et de l'Extrême ...
30/07/2026

remettre la vérité au centre des débats, face à l'offensive des chaînes de désinformation, de la Droite et de l'Extrême Droite.

A lire dans Médiapart.

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