Parti des Indigènes de la République de Toulouse

Parti des Indigènes de la République de Toulouse Le Parti des indigènes de la république s’inscrit dans la continuité de l’« Appel des indig? LA POLITIQUE, C’EST AUSSI NOTRE AFFAIRE. REJOIGNEZ-NOUS.

Le Congrès constitutif du PIR - Congrès Malcolm X, a eu lieu les 27 et 28 février. Le PIR constitue un espace d’organisation autonome de tous ceux qui veulent s’engager dans le combat contre les inégalités raciales qui cantonnent les Noirs, les Arabes et les musulmans à un statut analogue à celui des indigènes dans les anciennes colonies : marginalisation politique, stigmatisation de nos cultures

et religions (notamment dans les médias), brutalités policières au faciès, discriminations à l’emploi, au logement, à l’école, répression de l’immigration et des habitants des quartiers, etc. Plus généralement, le PIR lutte contre toutes les formes de domination impériale, coloniale et sioniste qui fondent la suprématie blanche à l’échelle internationale. C’est ainsi que nous rendrons hommage à nos parents immigrés et à nos ancêtres colonisés ou déportés qui ont tant lutté pour leur libération. Notre objectif prioritaire est de faire converger, au sein d’une même dynamique antiraciste et décoloniale, l’ensemble des espaces de résistances que se donnent les immigrés et leurs enfants, les habitants des quartiers populaires et les populations originaires des « Dom-Tom ». Il s’agit ainsi de construire une force politique indigène autonome, capable de peser sur l’évolution de la société française et sur les politiques publiques. Le PIR a pour objectif, à plus long terme, la constitution d’un gouvernement décolonial, s’appuyant sur une nouvelle majorité politique dans le pays. Dans cette perspective, il travaille à construire des alliances susceptibles d’engager une dynamique de mobilisation et de regroupement sur une base décoloniale. Le Parti des indigènes de la république sera présent sur tous les terrains de l’action, y compris électoral. ADHEREZ AU PIR. Pour plus d'infos :
http://www.indigenes-republique.fr/
Contactez le comité toulousain par mail à : [email protected]

30/12/2025

Le Parti des Indigènes de la République est depuis 20 ans un défi lancé à la face du racisme d'Etat et de la suprématie blanche. Relever ce défi dépend de votre aide. Aujourd'hui, plus que jamais, le PIR ne peut compter que sur les ressources de ceux qui le soutiennent.

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Pour être digne de ceux qu’il veut représenter, pour poursuivre la mission qui est la sienne, pour faire face à la répression, le PIR a besoin de vous. Don ponctuel ou régulier, chaque effort compte.

Un grand merci d’avance.

Le PIR est avenir !

fans

08/10/2025
02/10/2025

Depuis la mort d’Assata Shakur le 25 septembre 2025, le révisionnisme concernant sa pensée est en marche. Nous vous publions de nouveau quelques uns de ses écrits.

Femmes panthères.

« Une femme révolutionnaire ne peut avoir un homme réactionnaire », Assata Shakur.

« S’il ne se sent pas concerné par la libération, s’il ne se sent pas concerné par la construction d’une nation noire forte, alors il ne se sent concerné par rien. Nous savons comment lutter. Nous savons comment lutter et Nous débrouiller pour survivre. Nous savons ce que signifie, mes sœurs, lutter bec et ongles. Nous savons ce que signifie lutter avec amour. Nous savons ce qu’est l’unité. Nous savons ce qu’est la sororité (sisterhood). Nous avons toujours été bonnes les unes envers les autres, Nous échangeant soupes et biscuits. Nous nous sommes toujours entraidées dans les moments difficiles. Mes sœurs, nous devons célébrer la féminité (womanhood) afrikaine. Nous ne voulons pas être comme Miss Ann. Elle peut garder ses faux cils et sa fausse féminité d’emprunt. Elle peut garder son écharpe en vison et ses meubles français. Nous définirons Nous-mêmes ce qu’est la féminité. Nous créerons notre propre style et nos propres styles vestimentaires. Nous ne pouvons laisser un homme blanc habitant en France dire aux femmes afrikaines ce à quoi elles doivent ressembler. Nous créerons notre propre mode de vie new afrikan (1). Nous créerons notre propre manière d’être et de vivre notre culture new afrikan, en prenant le meilleur du passé et en le fusionnant avec le présent.

Mes sœurs, nous devons prendre le contrôle de nos vies et de notre futur où que nous nous trouvions. Et Nous devons nous organiser en formant un puissant corps de femmes afrikaines. »

« All power to the people, textes et discours des Black Panthers. » Éditions Syllepse. P. 259-260.

1. L’appellation « New Afrikan » est utilisée par certains courants du mouvement nationaliste noir pour désigner les Africains-Américains, en tant que membres d’une nation africaine opprimée sur le territoire américain.

02/10/2025

⛵🇵🇸Alors qu’au moins 13 bateaux de la ont été interceptés dans les eaux internationales, dans la nuit du 1er au 2 octobre, le Mikeno est entré dans les eaux palestiniennes. Il a borné à 15km des côtés.

Une trentaine de bateaux poursuivent leur trajectoire en direction de Gaza, pour briser le blocus.

“L’impérialisme a étendu son emprise sur le monde entier. Où que vous le frappiez, vous lui causez du tort et vous servez la révolution mondiale. La cause palestinienne n’est pas une cause pour les Palestiniens seulement, mais une cause pour chaque révolutionnaire, où qu’il soit, en tant que cause des masses exploitées et opprimées à notre époque.”
Ghassan Kanafani

✊ Soyons mobilisé•es ! Grèves, manifs, blocages, rassemblements, on riposte pour Gaza ! Stop génocide ! Free Palestine From the River to The Sea !

Le sionisme n’est pas une anomalie historique, mais un instrument nécessaire. Sa continuité est essentielle pour une tri...
02/10/2025

Le sionisme n’est pas une anomalie historique, mais un instrument nécessaire. Sa continuité est essentielle pour une triade géopolitique qui gouverne la région depuis le partage colonial : la circulation du pétrole, la logique de l’accumulation capitaliste et le démembrement stratégique de toute possibilité politique arabe. En ce sens, Israël n’est pas seulement protégé, il est structurellement indispensable. Résister à Israël, donc, ce n’est pas seulement s’opposer au colonialisme de peuplement. C’est transpercer une grammaire impériale plus large – une grammaire qui dépend du démembrement de l’avenir arabe, de la décomposition perpétuelle de la souveraineté politique et de la traduction de chaque acte de résistance en terreur, de chaque révolte en pathologie. C’est pourquoi la résistance palestinienne, lorsqu’elle ose parler en son propre nom et non à travers le ventriloquisme de la légalité ou de la pitié, devient intolérable.

Grammaire de la résistance : repenser la Palestine par-delà la pitié et la peur, entretien entre Abdaljawad Omar et Pasquale Liguori

Extrait : "Se demander quel avenir attend le sujet politique palestinien, c’est se demander si ce sujet peut jamais être libre à l’intérieur de la forme-État ou si la liberté ne se trouve pas désormais au-delà d’elle. L’Autorité Palestinienne, les Accords d’Oslo et tout le modèle de la partition à deux États ont montré les limites structurelles de l’étaticité telle qu’elle est actuellement conçue. Ils n’ont pas produit de souveraineté, mais une occupation sous-traitée. La carte qui nous a été promise a été tracée selon une logique d’endiguement. L’État a été offert non comme une conquête de libération, mais comme une récompense pour l’obéissance. Et dans cette offre, le sujet politique a été domestiqué, bureaucratisé, fragmenté.

Cependant, nous ne pouvons pas liquider l’État de manière absolue. Pour beaucoup, le désir d’un État ne concerne pas la diplomatie ou les frontières : il concerne la réparation historique, l’annulation de la violence de l’expropriation, le fait d’être visibles. L’horizon post-étatique ne doit pas se moquer de ce désir. Il doit le métaboliser. Ce vers quoi nous pourrions nous diriger, alors, n’est pas un choix binaire entre l’étaticité et l’absence d’État, mais une articulation plus complexe de souveraineté non-souveraine, une forme de vie politique collective qui ne soit ni liée à l’État-nation westphalien ni réduite aux fictions managériales des ONG. Appelez cela imaginaire fédéré, politique confédérée de la fuite ou même juridiction décoloniale sans État, mais cela doit être construit par le bas, à travers des pratiques de solidarité, d’usages de la terre, de retour et de refus. Cela doit s’inspirer des luttes autochtones, des traditions radicales noires et de la pensée anti-étatique arabe, sans en idéaliser les résultats.

Une telle forme politique ne chercherait pas la reconnaissance des Nations Unies, mais celle de l’histoire. Elle ne contrôlerait pas les frontières, mais démantèlerait la métaphysique même de la partition. Elle centrerait le retour, non seulement comme un rapatriement physique, mais comme une réaffirmation d’une présence politique là où notre disparition était voulue. L’avenir du sujet politique palestinien ne peut être dicté par le pragmatisme diplomatique ou la logique des donateurs. Il doit émerger des cendres d’Oslo et des ruines de Gaza comme quelque chose d’impensable pour le présent colonial – quelque chose pour lequel nous n’avons pas encore de langage, mais que nous pratiquons peut-être déjà. Et c’est peut-être ce qui effraie le plus nos ennemis : que les Palestiniens ne demandent plus à entrer dans l’histoire, mais à la réécrire."

A lire sur notre site : https://indigenes-republique.fr/grammaire-de-la-resistance-repenser-la-palestine-par-dela-la-pitie-et-la-peur/

23/06/2025
17/04/2025

Le 24 avril 2025, François Burgat, intellectuel reconnu, comparaîtra au tribunal d’Aix-en-Provence pour apologie du terrorisme. Ce procès n’est pas isolé : il révèle une offensive systémique contre notre droit fondamental de parler pour la Palestine, de dénoncer le génocide ainsi que l’islamophobie.

La répression vise les idées et ceux qui les portent. D’abord les musulmans, les premiers ciblés puis tous ceux refusant le silence complice. Élu.e.s LFI , chercheurs et chercheuses, syndicalistes, journalistes, imams : les cercles de l’intimidation s’élargissent inexorablement, en même temps que s’élargissent les sphères de la résistance à l’ordre nouveau, celui de l’extrême-droite occidentale au pouvoir.

François Burgat est une cible et un symbole. Sa véritable faute ? Avoir brisé de longue date et avec une constance inébranlable les barrières d’une pensée dominante dans la petite province française qui ne se pense grande qu’en déshumanisant le reste du monde. François Burgat dans son travail académique comme dans son expression publique a reconnu aux musulmans leur dignité d’acteurs politiques à part entière, et non d’objets d’étude ou de sujets à surveiller. Il est notamment poursuivi pour la reproduction sur X d’un extrait d’un ouvrage de 2016 : ce qui était toléré dans le débat public est aujourd’hui criminalisé. Et pour cause, à l’heure où Trump agrandit physiquement Guantanamo, l’extension du domaine de la prétendue guerre contre le terrorisme ne cesse de déployer la terreur .

François Burgat est aussi poursuivi pour avoir contesté la condamnation d’Abdelhakim Sefrioui, frappée d’appel et non définitive. Le simple usage du droit à la critique de la législation anti-terroriste actuelle fait désormais de nous des cibles de cette législation.

Pendant ce temps, les soutients du génocide à Gaza ne sont toujours pas poursuivis, des Ministres en sont à hurler leur envie d’en découdre avec les femmes musulmanes de la manière la plus vulgaire qui soit. Eux diffament, incitent à la haine, justifient la violence génocidaire et reçoivent tribunes, honneurs et postes influents. La justice est instrumentalisée ouvertement au service d’un double standard : protéger la parole discriminatoire, criminaliser la conscience solidaire. Le dispositif est toujours le même et nullement dissimulé : les sempiternelles associations pro israéliennes traquent sur les réseaux sociaux, leurs relais se mettent en marche dans la presse Bolloré, le ministère de l’Intérieur est taggé sur X et les poursuites se déclenchent. Dans un contexte où les tribunaux sont engorgés, des circulaires sont édictées pour que la justice d’abattage politique à la chaine soit prioritaire : garde à vue, procès, condamnation, une voix en moins.

Ce n’est pas seulement Burgat qu’ils cherchent à réduire au silence. C’est toute pensée critique, toute parole indépendante, toute résistance intellectuelle collective. François Burgat n’a jamais cédé aux intimidations de ces dernières années : l’islamophobie d’état qui a conduit tant de chercheurs musulmans au silence où à l’exil, la traque absurde des avis divergents dans l’université, l’exclusion professionnelle en milieu académique, les campagnes de diffamation dans la presse: l’islamophobie devient un outil maccarthysme contre toute pensée.

Le droit, normalement rempart contre l’arbitraire, devient une arme d’intimidation massive du pouvoir. Il ne joue plus son rôle : mettre fin aux appels au meurtre, à l’apologie de crimes contre l’humanité, les voix solidaires seules sont attaquées avec force.

Le chercheur François Burgat est convoqué devant la justice quand le criminel de guerre Netanyahu, sujet d’un mandat d’arrêt international, survole le territoire national ? A un moment la dissonance est trop forte. Et le principe d’égalité face à la loi est bafoué de fait. Alors que les USA entament une transition inquiétante, ici en Europe, nous sommes aussi face à un choix civilisationnel : au minimum l’état de droit, la liberté d’expression et de débat , la défense des droits humains (une no fly zone au dessus de Gaza est-ce trop demander ?), ou de nouveau plonger dans la barbarie fasciste et ses fondements racistes, dont l’islamophobie est aujourd’hui le fer de lance ?

Le 24 avril, c’est notre voix commune qu’ils jugent. Soyons présents au tribunal d’Aix. Ne laissons pas confisquer nos libertés.

Signez l’appel sur le site d’Urgence Palestine: https://agir.urgence-palestine.org/appel-soutiens/appel-soutiens-detail/%3A//agir.urgence-palestine.org/appelsoutiens/10/@

Premier signataires :
Collectif Attariq
Islam et Info
Lignes de Crêtes
Perspectives Musulmanes
UJFP
CAGE International
Parti des Indigènes de la République

Sur notre site : https://indigenes-republique.fr/avec-francois-burgat-pour-la-liberte-dexpression-et-de-debat/

19/02/2025

"La colère et la douleur ressenties par le monde pour et au nom des enfants sont souvent liées à l’idée d’innocence. Les enfants sont protégés en tant que catégorie parce qu’ils sont présumés innocents des crimes et des méfaits des adultes ; plus encore, ils sont en quelque sorte présumés hors de notre monde. Cette catégorie, telle que définie, s’avère cependant inopérante pour les enfants palestiniens lorsqu’elle est appliquée de l’extérieur à leur situation de membres d’une population occupée et assiégée. Pour Israël, toute vie palestinienne est terrifiante, et tuable. Israël a montré au monde ce que tous les génocides ont montré auparavant : lorsque les hommes sont tuables, les enfants et les femmes le sont aussi. Telle est la logique de la violence exterminatoire mise en œuvre par la force sioniste : tuer, terroriser et dominer afin d’éliminer les Palestiniens de leur terre.

Du point de vue du colonisateur, l’innocence des enfants colonisés est impossible, car l’innocence signifierait qu’ils ignorent la domination qui conditionne déjà leurs vies. Pensez au jeune enfant qui fait face à une arme à feu alors qu’il est réfugié dans une école et qu’il est sur le point d’être tué, à la terreur de cet enfant. Cette terreur n’est pas innocente – c’est une terreur qui s’appuie sur une connaissance, tout comme la terreur de l’enfant qui assiste à l’exécution de son père ou à l’effondrement de sa maison. Ou l’enfant qui sait qu’il ne peut pas voyager à cause du sionisme, que sa famille est réfugiée à cause du sionisme, qu’il n’a pas assez de nourriture à cause du sionisme. Cette connaissance réfute le type d’innocence sans connaissance que le monde semble exiger des enfants : ils sont déjà bien au-delà de cela. Ils sont des sujets politiques, des sujets dotés d’un pouvoir d’action et inscrits dans le temps historique. Même les bébés en couveuse, innocents de langage, contiennent la puissance politique du temps, de l’avenir, et sont ainsi rendus tuables."

"Savoir ce qu’ils savent : de la mauvaise appréhension des enfants palestiniens", Yasmin El-Rifae

Nouvel article à lire sur notre site ! https://indigenes-republique.fr/savoir-ce-quils-savent-de-la-mauvaise-apprehension-des-enfants-palestiniens/

23/09/2024

📍 Communiqué du Comité de soutien à Elias d'imzalene suite à sa convocation par la police ce mardi 24 septembre.

➡️ Merci de relayer un maximum et de vous abonner afin de rester informé.

Si l’image d’une Afrique du Sud « post » apartheid traduisant Israël en justice pour ses atrocités génocidaires est puis...
26/08/2024

Si l’image d’une Afrique du Sud « post » apartheid traduisant Israël en justice pour ses atrocités génocidaires est puissante, nous ne pouvons pas non plus ignorer le fait que l’Afrique du Sud est restée le principal partenaire commercial d’Israël sur le continent africain.

Malgré leurs condamnations publiques des actions israéliennes à Gaza, l’Afrique du Sud, l’Irlande et l’Espagne entretiennent toujours des relations économiques et diplomatiques étroites avec Israël. John Reynolds, professeur associé à l’université de Maynooth en Irlande plaide dans cet article pour que les États qui se disent solidaires du peuple palestinien aillent au-delà des condamnations performatives et des initiatives symboliques et mènent une action concrète et significative contre le régime génocidaire israélien.

https://indigenes-republique.fr/critiquer-israel-alimenter-le-genocide/

05/07/2024

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