27/11/2014
Soutenance HDR de Silvana MERCONE (Maître de Conférences 28ème section LSPM UPR 3407 CNRS/Université Paris 13),
Jeudi 4 décembre 2014 à 14h en amphi Euler (Institut Galilée, Villetaneuse)
« Nanostructures multi-‐phasées: étude des ordres ferroïques et de leur couplage »
Composition du Jury:
- Alain PAUTRAT, Chargé de Recherche CNRS, CRISMAT, ENSICAEN, Caen (Rapporteur)
- Mario MAGLIONE, Directeur de Recherche CNRS, ICMCB, Bordeaux (Rapporteur)
- Philippe LECOEUR, Professeur, Université Paris Sud, IEF, Orsay (Paris) (Rapporteur)
- Michael KARKUT, Professeur, Universités d’Amiens, LPMC, Amiens (Rapporteur)
- Brigitte LERIDON, Chargé de Recherche CNRS, LPEM, ESPCI, Paris Tech (Examinateur)
- Olivier THOMAS, Professeur, Université d’Aix Marseille, IM2NP, Marseille (Examinateur)
- Noureddine JOUINI, Professeur, Université Paris 13, LSPM, Villetaneuse (Examinateur)
- Damien FAURIE, MC (HDR), Universités Paris 13, LSPM, Villetaneuse (Examinateur)
Résumé : L’étude des hétérogénéités magnétiques et électroniques ainsi que la détermination des couplages magnétoélectriques effectifs (ME) dans des nanostructures multiferroïques artificielles nécessitent l’utilisation de montages expérimentaux très variés et souvent complémentaires. Ces nanostructures, rapidement très complexes, peuvent de plus répondre à des stimuli de manière assez originale (e.g. un contrôle de l’aimantation par l’application d’un champ électrique est observable et aussi un contrôle de la polarisation par des déformations élastiques). Mes travaux comprennent des études expérimentales (i.e. diffusion neutroniques sur grands instruments, techniques de résonances, magnétométrie et microscopie de sonde locale) concernant essentiellement le contrôle de l’aimantation par l’application d’un champ électrique et/ou d’une contrainte modérée dans des nanostructures bidimensionnelles toutes inorganiques, ainsi que dans des nanostructures tridimensionnelles composites (nanoparticules dispersées dans une matrice polymère). Plus particulièrement, les techniques de sonde locale (MFM et PFM) se sont avérées être des méthodes non destructives tout à fait intéressante pour imager les effets des couplages et pour estimer les propriétés physiques effectives à l’échelle nanométrique. Les perspectives résultant de l’ensemble de ces travaux conclueront cet exposé.