18/05/2018
"Les nouveaux journalistes"
Le courage et la bravoure de ceux qui se lèvent dans ce pays pour critiquer, dénoncer et apporter des solutions aux problèmes rencontrés dans ce pays est à féliciter car les organismes qui sont sont censés le faire sont préoccupées à faire autre chose.Il est utile de dénoncer ce qui ne va pas car au yeux du monde si cela n'ai pas fait,ils croiront qu au Gabon, les choses se passent bien, rien n'est à signaler de ce côté. Beaucoup pensent que nous sommes de journalistes des réseaux sociaux. Qui pensent à tous dire sans apporter les preuves de ce qu'ils avancent..d'une part cette critique est fondée car beaucoup pensent que les réseaux sociaux sont des plate-formes ou il est question de publier une annonce pour nuire à autrui ou représenter valablement un bord politique. Le libre arbitre en ce qui me concerne existe ça donne aux individus le choix de faire du net ce qu'ils entendent faire. Cependant une question subsiste. Comment sommes nous vu dans le monde à travers nos publications!!?!!
Le Gabon aurait à gagner une opinion favorable à travers des publications justes claires et précis. Vu que de l'extérieur, nos médias locales ont totalement changé leur ligne directive,pour faire ce qu'il y a de plus vu, de plus vendu. Leurs écrits nous montrent très clairement de quel bord politique, économique et socialiste ils appartiennent. Au vue de la virulence des propos tenus,il est à peine à croire pour certains qu'ils ont été diplômés du journalisme dans des grandes écoles de la diaspora. Ce qu'il faut se dire, le Gabon comparer aux autres pays est un État jeune qui pour se développer doit compter sur les membres de tout bord politique religieux etc. la critique est nécessaire car elle constitue un solide pilier pour un développement rationnel et durable pour les années futur. Il serait aisé à mon sens pour nos dirigeants et nous même de de faire une analyse critique de tous les opinions qui sont développés dans ces nouveaux médias au lieu d'être indifférent et obsolète..sur ce qui ce dit.