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Udrg-Dt APAISER-SE RASSEMBLER-RÉFORMER

L'UDRG-DT a pour objectif de communiquer pour rassurer les indécis, de fédérer et faire adhérer l'écrasante majorité des Dongholais (es) et guinéenne dans l'idéologie politique et sociale de l'UDRG.

🚨ℹ Une délégation du Bureau Exécutif de L'UDRG-DT s'est rendue ce dimanche 03 Mars 2024, chez le Premier Ministre, Chef ...
03/03/2024

🚨ℹ
Une délégation du Bureau Exécutif de L'UDRG-DT s'est rendue ce dimanche 03 Mars 2024, chez le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, son Excellence M. BAH OURY au nom du Bureau Sous-préfectoral.

L'objectif de la rencontre était de lui féliciter, l'encourager, réaffirmer notre engagement et notre soutien dans l'accomplissement des tâches qui lui sont confiées par son Excellence, Général Mamadi Doumbouya, Président de la République, et de privilégier l'intérêt supérieur de la nation.

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Le chargé de communication.

“Je me suis engagé dans la politique il y a plus de 30 ans, dans le but de défendre les intérêts du peuple de Guinée, cela n’a pas changé et ne changera jamais!”

Demain
27/01/2023

Demain

  LE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL !!! C'est le thème central de la première séance d'une série de formation qui a débutée ce ...
07/03/2022



LE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL !!!

C'est le thème central de la première séance d'une série de formation qui a débutée ce dimanche 06 mars 2022 au siège national de l'UDRG.

Nos remerciements à l'ensemble des Jeunes, vos présences furent remarquables à nos côtés.
Merci pour votre déplacement!

Cette démarche stratégique s'inscrit dans une dynamique de renforcement des capacités de la jeunesse de L'UDRG élargie à l'ensemble des couches sociales du pays en vue de favoriser la requalification de la jeunesse Guinéenne et garantir l'insertion professionnelle.

L'UDRG a inscrit la valorisation des compétences locales au cœur de son combat politique.

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Les Ressortissants UDRG DONGHOL TOUMA organise une séance de renforcement de capacité en "Développement Personnel & Cito...
03/03/2022

Les Ressortissants UDRG DONGHOL TOUMA organise une séance de renforcement de capacité en "Développement Personnel & Citoyenneté " à l'intention des Jeunes de la sous-préfecture.

Dimanche, 06 Mars à partir de 8H.

Formateurs: Sadjo Tounkara & Gandal Diallo

Formation GRATUITE
Inscription: 622 684 290

Une séance de travail et d’échanges avec nos responsables de la  section UDRG-Ile de France UDRG. Merci pour l’accueil e...
22/01/2022

Une séance de travail et d’échanges avec nos responsables de la section UDRG-Ile de France UDRG. Merci pour l’accueil et la disponibilité. Bonne et heureuse année à tous les adhérents de l’UDRG en France. Merci pour votre confiance.

www.udrg.org

BRAS DE FER  ENTRE LE MALI ET LA CEDEAO : MONSIEUR BAH OURY, PRÉSIDENT DE L'UDRG, LIVRE SON ANALYSE À africaguinee.com. ...
12/01/2022

BRAS DE FER ENTRE LE MALI ET LA CEDEAO : MONSIEUR BAH OURY, PRÉSIDENT DE L'UDRG, LIVRE SON ANALYSE À africaguinee.com.

CONAKRY- Bah Oury vient de donner une analyse pointue sur l’imbroglio politique au Mali, frappé par de lourdes sanctions économiques, financières et diplomatiques de la CEDEAO. Pour l’homme politique guinéen, l’attitude des dirigeants maliens a poussé la CEDEAO à agir de manière ferme et radicale. Mais quelles conséquences ces sanctions peuvent-elles avoir sur le Mali déjà groggy par une décennie d’instabilité ? La Guinée est-elle à l’abris d’une « punition » de la CEDEAO ? Le leader du parti UDRG livre son analyse.

AFRICAGUINEE.COM : Quelle lecture faites-vous des sanctions prises par la CEDEAO contre le Mali ?

BAH OURY : La situation malienne est particulièrement préoccupante sur le plan sécuritaire pour l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest. Ce pays frontalier et frère sombre depuis plusieurs années dans la désolation et dans la mauvaise gouvernance qui ont mis en cause son unité et la cohésion des communautés qui l’habitent. C’est le ventre mou au cœur du Sahel. Son instabilité a développé un effet domino dans la propagation de l’hydre terroriste et des conflits intercommunautaires meurtriers au Burkina et au Niger. Les pays côtiers sont également dans le collimateur des adeptes de la guerre asymétrique. La nature de la gouvernance au Mali a généré une crise sécuritaire régionale de vaste envergure. La junte au pouvoir se complait dans une attitude cavalière depuis le second coup d’Etat du Colonel Assimi Goïta en reniant ses engagements initiaux notamment le retour à l’ordre constitutionnel au plus t**d en fin février 2022 (une période transitoire de 18 mois).

L’organisation des assises nationales qui ont validé une prolongation de la transition de 5 années est perçue comme une provocation pour la CEDEAO et pour une certaine frange des partis politiques et de la société civile malienne (Imam Dicko). L’attitude des dirigeants maliens a poussé la CEDEAO à agir de manière ferme et radicale. L’organisation régionale est ainsi obligée de prendre des mesures coercitives fortes pour tenter d’assurer sa propre « survie ».

Ces sanctions ne risquent-elles pas d’enfoncer davantage le Mali déjà groggy par des années d’instabilité ?

Les errements de la transition malienne par sa volonté de durer au-delà de la période indiquée est la cause principale des difficultés supplémentaires qui s’abattent sur le Mali et sur ses populations. Les sanctions de la CEDEAO risquent d’avoir un effet d’accélération de l’émiettement du Mali si par malheur elles devraient durer dans le temps. En effet le Nord Malien pourrait se tourner vers l’Algérie, les régions de l’Ouest vers la Mauritanie, le centre du Mali deviendrait une zone de violences communautaires que l’Etat aura déserté, et les conflits politiciens prospéraient dans la région de Bamako.

La CEDEAO n’a aucun intérêt stratégique de voir le Mali sombrer totalement comme un Etat failli à l’image de la République Centrafricaine (RCA), car cela constituerait une menace de déstabilisation aggravée de l’ensemble Ouest-africain. Dans un élan d’orgueil et de fermeté les dirigeants de la CEDEAO veulent amener la junte à la négociation sur des bases plus réalistes qui permettraient de sauver la face des deux parties en désaccord.

Bamako proteste et décide de rappeler ses ambassadeurs et de fermer ses frontières vis-à-vis des pays ayant entériné les sanctions. Quelles solutions faut-il entrevoir face à ce dialogue de sourds ?

Cette réaction des dirigeants maliens est absurde et épidermique. Elle rappelle l’image du pot de terre guerroyant contre le pot de fer. C’est tout à fait contre-productif pour le Mali. La junte malienne doit prendre conscience que son attitude dans la gestion de la transition et dans ses revirements politiques sur le plan sécuritaire lui a aliéné des partenaires stratégiques majeurs de la communauté régionale et internationale. Le soutien qu’elle prétend avoir au niveau de l’opinion malienne va s’éroder très rapidement comme beurre au soleil lorsque les effets économiques des sanctions se feront sentir. Je crains fort bien que la crise malienne risque de s’amplifier et de remettre en cause l’intégrité territorial de ce pays. Si nous ne prenons pas garde une autre « Somalie » est en train d’émerger au cœur de l’Ouest-africain.

La Guinée s’est désolidarisée de la CEDEAO et a annoncé que ses frontières terrestres, aériennes, et maritimes restent toujours ouvertes. Est-ce la meilleure approche que le CNRD devrait adopter ?

Ici c’est beaucoup plus la solidarité de corps entre militaires exerçant le pouvoir politique dans leur pays respectif qui est perçue avec netteté. Le CNRD est en négociation délicate avec la CEDEAO. Dans de telle circonstance il faut éviter de « trop parler » pour ne pas ruiner ses chances d’obtenir des accords satisfaisants.

Les atermoiements de la junte pour la finalisation de la mise en place des organes de transition tels que le CNT ne risquent-t-ils pas de braquer la CEDEAO contre la Guinée ?

La rédaction de la charte de la transition qui a été solennellement adoptée par le CNRD n’a pas été faite dans un esprit de large concertation. En effet la fixation de la durée de la durée de la transition est un élément fondamental de la feuille de route. Celle-ci aurait dû être fixée par la CNRD et figurée dans la charte dés au départ. Bref aujourd’hui le CNRD a donné au CNT de déterminer la durée de la transition ; et là aussi les lenteurs de la mise en place du CNT jette le trouble et préoccupe tous ceux qui souhaitent une transition apaisée, réussie et consensuelle en Guinée. Les guinéens veulent savoir quelles sont les étapes essentielles de la transition qui guident la marche de leur pays et de leur avenir.

En plus, suite à l’exemple malien, le doute et le manque de confiance s’installent entre l’organisation régionale et les pouvoirs militaires y compris la CEDEAO. Le CNRD doit réagir positivement et le plus rapidement possible pour ne pas perdre certains soutiens au sein de la CEDEAO. Or nous avons besoin de la CEDEAO pour avancer. Au début celle-ci a eu des maladresses vis-à-vis de notre pays en fixant des diktats inacceptables. Elle s’est ressaisie lors du sommet des chefs d’Etat de la CEDEAO du 12 décembre 2021 qui a été bienveillant à l’égard de la Guinée. Le communiqué 48 du CNRD au lendemain de ce sommet a été une do**he froide. La b***e est entre les mains du CNRD pour restaurer la confiance avec la CEDEAO pendant qu’il est temps.

A suivre…

Entretien réalisé par Diallo Boubacar 1

Pour Africaguinee.com

M. BAH OURY: QUELLE TRANSITION POLITIQUE POUR LA GUINEE?La Guinée, le premier des Etas francophones a accédé à l’indépen...
05/01/2022

M. BAH OURY: QUELLE TRANSITION POLITIQUE POUR LA GUINEE?
La Guinée, le premier des Etas francophones a accédé à l’indépendance suite à la victoire du non au référendum du 28 septembre 1958, t**de toujours à enclencher une dynamique vertueuse pour la construction de son économie, d’institutions démocratiques solides et pour sa stabilité. L’autoritarisme et le déni des principes fondamentaux de l’Etat de droit ont été les traits marquants des gouvernances politiques qui se sont succédées à la tête du pays.

Est-ce une fatalité atavique qui plombe tout essor de redressement national ? Dans un premier temps, il est facile de répondre par l’affirmative pour conforter les idées reçues. En réalité les analyses structurelles de l’Etat et de la société en Guinée sont parcellaires et surfent sur l’appartenance ethnique du chef de l’exécutif du moment. Or, il s’avère indispensable de savoir ce qu’il faut changer pour ne pas restaurer des passés révolus « mythifiés » pour flatter des orgueils claniques clivants. Ainsi que faut-il faire ?

La mise en force de la pleine citoyenneté pour tous les guinéens: Il est incontestable que la société guinéenne est fracturée et divisée. Cette situation est voulue et entretenue par les tenants du pouvoir pour « diviser pour mieux régner » en exacerbant les contradictions ethniques et régionales.
La transition politique engagée depuis le 05 septembre 2021 doit à cet égard rompre avec les pratiques ethno-stratégiques. Il est intéressant d’avoir un discours rassembleur et fédérateur, de poser des actes mémoriels inédits et de faire une profession de foi « de veiller au respect des intérêts nationaux ».

La Guinée attend des mesures pragmatiques et efficaces pour conforter la pleine citoyenneté de chacun et de tous. A cet égard le recensement général de la population guinéenne aussi bien celle de l’intérieur que de celle de l’extérieur du pays en est le premier jalon. A la suite de l’édification du fichier général de la population, une extraction de la population âgée d’au moins de 18 ans permettra d’avoir le fichier électoral national assorti de la délivrance d’une carte d’identité nationale digitalisée et d’une carte électorale (recto-verso).

La citoyenneté est acquise d’abord par la possession de la carte d’identité nationale sécurisée. C’est aussi l’élément essentiel de la refondation de l’Etat. Les discours antérieurs du Président de la Transition militaient dans ce sens, toutefois depuis quelque temps une inflexion notable est perceptible au profit seulement d’un recensement électoral. Un Etat qui ignore le nombre et les spécificités de sa population aura du mal à s’engager dans le développement et la consolidation de la cohésion nationale.

La problématique du fichier électoral a été durant les 11 années de pouvoir du Président Alpha Condé la raison principale des conflits politiques qui ont ensanglanté et endeuillé le pays. La corruption du fichier électoral sur la base de l’appartenance ethnique et régionale des guinéens a fortement divisé la Guinée et a créé la méfiance au sein des élites. Donc, dans le contexte actuel, la refonte complète du système du recensement électoral est le pilier cardinal du chantier de la transition. En effet l’impérieuse nécessité de rassembler, de restaurer la confiance dans la durée, de ressouder le tissu social , de conforter la cohésion nationale et enfin de préserver la stabilité et la paix nécessite la pleine jouissance de la citoyenneté pour chacun et pour tous.

La clarification des chantiers de la transition : La Guinée est à sa troisième transition politique. La répétition de l’intervention des Forces de Défense et de Sécurité dans le champ politique s’explique par les échecs des gouvernances au pouvoir et aussi par les impasses créées par les transitions elles-mêmes. Ce qui a le plus dominé est la volonté de conserver ou de confisquer le pouvoir politique afin de satisfaire des intérêts particuliers et claniques au détriment de l’intérêt national.
Aujourd’hui, le CNRD doit s’inscrire dans une trajectoire permettant d’assurer, la stabilité du pays, le renforcement de la cohésion nationale et la mise en place des mécanismes institutionnels, concertés permettant le succès de la transition en cours. La durée de celle-ci est devenue la préoccupation essentielle des guinéens d’une part et de la communauté internationale d’autre part. Deux options agitent le débat. Les partisans d’une transition de courte durée (entre 6 et 15 mois) privilégient un retour rapide à l’ordre constitutionnel considérant ainsi la transition comme un simple passage à témoin d’un régime à un autre. Dans ce cas-ci, une forme d’amnésie pousse à oublier les leçons de la transition de 2009-2010 qui a créé des impasses et a aggravé les fractures de la société guinéenne.

Après l’éloignement du Capitaine Dadis Camara, le Général Sékouba Konaté engagea la deuxième étape de la transition de manière calamiteuse en 10 mois. Le résultat de cette transition n’a pas été bénéfique pour la Guinée puisque l’essentiel de la mission de la transition a été bâclé.

La transition actuelle doit impérativement tirer les leçons des raisons des échecs des transitions antérieures pour s’orienter avec détermination vers une véritable sortie de crise durable et efficace. A cet effet nous considérons qu’une période de 24 à 30 mois pourrait suffire à condition de clarifier d’ores et déjà la démarche.

Une transition qui durera au-delà des 3 années générera elle-même les facteurs de son enlisement et de son implosion. La transition politique au Soudan est à cet égard une leçon à méditer. Le CNRD doit prendre en compte ces paramètres pour accélérer le processus de la mise en œuvre des moyens politiques pour réussir à instruire une transition apaisée, réussie et efficace pour la Guinée :à savoir l’installation du CNT et la responsabilisation dans la conduite des affaires de l’Etat du Gouvernement.

La réussite de la transition est impérative : Le véritable enjeu pour la Guinée est la sauvegarde de sa stabilité et du maintien de la paix civile. En effet le risque sécuritaire est élevé, car les facteurs d’implosion de la société sont nombreux. L’exacerbation des tensions communautaires d’une part, l’aggravation de la pauvreté et de la mauvaise gouvernance d’autre part seront ipso facto les catalyseurs du développement des forces déstabilisatrices asymétriques comme au Sahel voisin.
Alors il faudra craindre la systématisation d’Etats faillis dans l’Ouest-africain. Ceci est une menace pour la sécurité régionale et internationale. Les acteurs politiques et les dirigeants de la transition guinéenne doivent se rendre compte de la gravité des menaces qui guettent notre pays si nous ne privilégions pas l’intérêt national, le patriotisme et le sens de la responsabilité.

La transition guinéenne est en devenir. Rien n’est encore joué. Le CNRD est face à ses responsabilités vis-à-vis des guinéens et de ses engagements initiaux. Le culte de la personnalité sous-jacent dans la pratique politique est un danger car favorisant la reproduction systématique des gouvernances antérieures qui sont caractérisées par l’autoritarisme, la mauvaise gouvernance et les pratiques ethno-stratégiques. A cet égard, il faut prendre garde à ce phénomène qui a anéanti beaucoup d’espoirs et brisé beaucoup de vies. Il ne faut pas également perdre de vues que les guinéens sont fatigués des atermoiements et aspirent aux changements. Les impatiences sont justifiées.

Lien: https://udrg.org/_communique/2022-quelle-transition-politique-pour-la-guinee/

Les soubresauts tragiques de la transition au Soudan doivent nous inciter à faire preuve de responsabilité,de patriotism...
03/01/2022

Les soubresauts tragiques de la transition au Soudan doivent nous inciter à faire preuve de responsabilité,de patriotisme et d’empathie pour les souffrances de la population dans le cadre de la gestion de la transition en GN.Tirons de bons enseignements de nos expériences

Le changement de pouvoir intervenu le 05 septembre en Guinée a ouvert des opportunités de reconstruire le processus poli...
01/01/2022

Le changement de pouvoir intervenu le 05 septembre en Guinée a ouvert des opportunités de reconstruire le processus politique dans un pays ravagé par la mauvaise gouvernance. Les attentes sont nombreuses et les écueils existent.Le CNRD a à cet égard une lourde responsabilité.

L’année 2022 devra être une période de concertations responsables et inclusives entre tous les acteurs pour baliser le chemin escarpé de la transition politique. Nous réussirons si l’intérêt national est partagé et si le CNRD maintient le cap formulé aux lendemains du 5/9/21.

La Guinée est grosse de profonds changements . L’année 2022 sera décisive pour passer à un nouveau cycle politique vertueux et démocratique. N’abdiquons pas devant nos responsabilités. Bonne et heureuse année 2022. À tous nos meilleurs vœux de succès et de santé.

www.udrg.org

Nous souhaitons joyeuse fête de fin d'année au Président de l'UDRG Mr   ainsi qu'à l'ensemble des militants, sympathisan...
31/12/2021

Nous souhaitons joyeuse fête de fin d'année au Président de l'UDRG Mr ainsi qu'à l'ensemble des militants, sympathisants du parti, particulièrement ceux de Donghol Touma où que vous soyez à travers le monde.
Puisse Dieu nous accorder la santé, la paix du cœur et le succès sur nos différents projets en vue au compte de cette nouvelle année 2022.

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Lambanyi, Ratoma
Conakry

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