Réseau des élus Insoumis de Guadeloupe

Réseau des élus Insoumis de Guadeloupe Le réseau des élus insoumis de Guadeloupe a pour objectif de fédérer les élus pour mettre en œ

23/03/2026

Victoire du peuple à Port-Louis !💪🏿☺️

Bravo au Maire Victor ARTHEIN et à notre camarade Michel TOLA👏🏿

Ensemble, nous avançons pour une commune plus juste et solidaire ✊🏿

21/03/2026
21/03/2026

Municipales 2026 : à minuit, le temps politique s’arrête

Ce vendredi 13 mars 2026 à 23h59, la campagne électorale pour le premier tour des élections municipales a officiellement pris fin en Guadeloupe comme dans l’ensemble du territoire français.

À partir de cet instant précis, la parole des candidats doit se taire. Le débat public cesse, les micros se ferment et les réseaux sociaux doivent, en principe, se figer.

La loi est claire : la démocratie impose un temps de silence avant que les électeurs ne se prononcent.

Le silence électoral : une règle démocratique.
Le Code électoral encadre strictement cette période.

Selon l’article L.47 A du Code électoral, la campagne officielle s’achève la veille du scrutin à zéro heure. Concrètement, toute propagande électorale doit cesser dans la nuit du vendredi au samedi à minuit.

Dès lors, la journée du samedi devient une journée de réserve électorale. Ce moment, souvent appelé « silence électoral », vise à garantir un vote libre, débarrassé des pressions de dernière minute.

Ce que la loi interdit est sans ambiguïté :
- distribution de tracts ou de professions de foi
- organisation de meetings ou réunions publiques
diffusion de messages de campagne sur internet ou les réseaux sociaux.
- diffusion ou commentaire de sondages électoraux
- publication de nouveaux contenus de campagne sur les sites des candidats.

L’article L.49 du Code électoral interdit explicitement toute diffusion de propagande électorale par voie électronique à partir de la veille du scrutin à zéro heure.

En clair : plus de messages, plus de mobilisation, plus de polémique organisée.

Dans l’ère des réseaux sociaux permanents, cette règle est devenue l’une des plus fragiles du droit électoral. Tweets tardifs, vidéos programmées, publications Facebook opportunes ou messages whatsapp diffusés au dernier moment : la tentation de contourner le silence électoral est réelle.

Pourtant, les risques juridiques sont loin d’être symboliques.

Les candidats qui ne respecteraient pas cette période s’exposent à plusieurs sanctions :
- amendes pénales pour propagande électorale illégale
- annulation du scrutin par le juge administratif si l’infraction a pu influencer le vote
- rejet du compte de campagne
- inéligibilité dans certains cas graves

Le juge électoral apprécie toujours une question centrale : la sincérité du scrutin a-t-elle été altérée ?

Si la réponse est oui, l’élection peut être annulée.

Les municipales restent avant tout une élection locale, où les électeurs jugent la gestion de leur commune, les projets d’aménagement, la qualité des services publics ou encore les politiques sociales et environnementales.

À partir de minuit, la démocratie change de tempo.
La démocratie a ses rythmes. Après des semaines de débats, de réunions publiques, d’attaques et de promesses, le temps politique s’arrête volontairement.

C’est un moment de respiration démocratique.
Pendant vingt-quatre heures, les candidats doivent s’effacer pour laisser place à la seule voix qui compte : celle des électeurs.

Dimanche, dans l’isoloir, il n’y aura plus de slogans ni de discours.

Seulement un bulletin de vote, et la responsabilité de choisir l’avenir de sa commune.

14/03/2026

🔴 Gestion des bureaux de vote 🗳

La liste d’émargement (liste électorale) : un document à manipuler avec prudence

La tenue d’un bureau de vote repose sur des règles précises fixées par le Code électoral afin de garantir la sincérité et la transparence du scrutin. Parmi les documents les plus sensibles figure la liste d’émargement, également appelée liste électorale d’émargement.

Cet outil administratif, indispensable au déroulement du vote, doit être utilisé avec rigueur, discrétion et neutralité afin d’éviter toute irrégularité susceptible d’affecter la validité du scrutin.

La liste d’émargement : un document officiel du scrutin

La liste d’émargement permet de vérifier que chaque électeur inscrit vote une seule fois. Après avoir présenté sa pièce d’identité et sa carte électorale, l’électeur signe la liste en face de son nom.

Le Code électoral encadre strictement cette procédure :

Article L.62 du Code électoral : l’électeur doit signer la liste d’émargement après avoir voté.

Article R.60 du Code électoral : la liste d’émargement doit être tenue au bureau de vote et signée par chaque électeur.

Article R.67 du Code électoral : la liste d’émargement devient un document officiel servant notamment au contrôle de la régularité du scrutin.

Ce document constitue donc une pièce essentielle du contrôle électoral.

Une liste qui doit rester sous contrôle du bureau de vote

Pendant toute la durée du scrutin, la liste d’émargement doit être conservée sur la table du bureau de vote et sous la responsabilité du président du bureau.

Elle ne doit pas être :

- manipulée par des personnes extérieures au bureau de vote
- laissée ouverte à la consultation permanente du public
- utilisée pour relever ou diffuser l’identité des électeurs ayant voté ou non.

La liste doit être tenue avec discrétion, uniquement pour permettre l’émargement de l’électeur concerné.

Toute utilisation visant à suivre la participation des électeurs en temps réel ou à organiser des relances ciblées peut être considérée comme une atteinte à la sincérité du scrutin.

Des irrégularités qui peuvent avoir des conséquences juridiques...

La manipulation incorrecte de la liste d’émargement peut entraîner des conséquences importantes.

Le juge électoral examine régulièrement des contentieux portant sur :

- l’absence de signature d’électeurs
- des signatures irrégulières ou multiples
- une gestion non conforme de la liste
- des pressions ou relances ciblées basées sur l’émargement

Lorsque ces irrégularités sont jugées de nature à altérer la sincérité du scrutin, le juge peut aller jusqu’à annuler l’élection.

La liste d’émargement constitue donc un élément central des recours électoraux.

Dans les formations et documents de vigilance transmis aux militants et assesseurs, notamment par, plusieurs principes de prudence sont rappelés :

- la liste d’émargement doit rester sur la table du bureau de vote
- elle doit être manipulée uniquement par les membres du bureau ou l’assesseur chargé de l’émargement
- aucune photographie ou reproduction ne doit être réalisée
- elle ne doit pas être utilisée pour identifier les abstentionnistes pendant la journée

Ces règles visent à protéger l’intégrité du scrutin, l’égalité entre les électeurs et garantir la sincérité du vote.

La gestion d’un bureau de vote est une responsabilité démocratique majeure. Chaque membre du bureau (président, assesseurs et secrétaire...) doit veiller au strict respect des règles électorales.

La liste d’émargement n’est pas un simple document administratif : elle est l’une des pièces maîtresses du contrôle électoral.

Sa manipulation doit donc rester rigoureuse, discrète et conforme au Code électoral, afin de préserver la confiance des citoyens dans le processus démocratique.

08/03/2026

🔴 Le 8 mars n’est pas une simple fête.
C’est une journée de mémoire, de reconnaissance et de mobilisation.

Une journée pour célébrer les luttes menées par des générations de femmes qui ont refusé l’injustice et se sont battues pour faire évoluer la condition féminine.

Son origine vient des combats des ouvrières du début du XXᵉ siècle : celles qui réclamaient le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité.

En 1910, la militante allemande propose la création d’une journée internationale des femmes lors d’une conférence des femmes socialistes.

Depuis, cette date est devenue un symbole mondial de résistance et d’émancipation.

Comme le rappelle souvent :
✍️🏿 Les droits des femmes ne sont jamais des cadeaux du pouvoir, ils sont toujours le fruit de luttes collectives.

Aux Antilles comme ailleurs, les femmes (et particulièrement les femmes noires) ont dû lutter contre le colonialisme, le racisme, l’exploitation et le patricat pour faire entendre leur voix.

Aujourd’hui encore, le combat continue :
✊🏿 pour l’égalité salariale
✊🏿 contre les violences faites aux femmes
✊🏿 pour la dignité et la justice sociale

Le 8 mars, on ne célèbre pas seulement les femmes. On honore celles qui ont résisté et on poursuit leur combat.

Parce que l’égalité n’est pas un slogan : c’est une conquête 👊🏿🌺

Nadège MONTOUT
P/ Les Insoumis de Guadeloupe

08/03/2026

Contester l’ordre établi : un devoir démocratique

Dans toute démocratie vivante, la contestation n’est pas un crime.

Elle est un droit. Mieux : elle est une nécessité.

Lorsqu’un exécutif local exerce le pouvoir depuis plusieurs décennies, l’équilibre démocratique devient fragile. Non pas parce que la longévité serait en soi illégitime, mais parce qu’avec le temps peut s’installer une forme d’habitude, de concentration de l’influence, parfois même une confusion entre la fonction et la personne.
À force d’être reconduit, un responsable politique peut finir par se percevoir (ou être perçu) comme indiscutable.

C’est là que le danger commence.

Dans une commune comme Les Abymes, où la figure du maire occupe une place centrale dans la vie institutionnelle et sociale, la frontière entre leadership et domination symbolique peut devenir floue.

La pré-campagne récente a montré des tensions. Elle a surtout révélé une difficulté : celle d’exprimer un désaccord sans être immédiatement isolé, caricaturé ou suspecté d’arrière-pensée.

Or la démocratie ne peut pas fonctionner sur la peur du désaccord.

Comment accepter sans débat que les mêmes responsables dirigent une collectivité depuis près de quatre décennies sans véritable alternance structurée ?

Comment considérer normal l’absence d’opposition forte, de contradiction argumentée, d’évaluation rigoureuse des politiques publiques ?

Oui, des équipements ont été réalisés. Le Palais de la Culture en est bel un exemple. Je suis fière d’être Abymienne

Mais la démocratie ne se mesure pas seulement aux bâtiments inaugurés.

Elle se mesure également :
- à l’état des routes et des infrastructures du quotidien,
- à l’entretien des quartiers,
- à la qualité de l’environnement,
- au taux de chômage,
- aux conditions de vie réelles des habitants.

Aux Abymes, commune de plus de 50 000 habitants, les indicateurs sociaux restent préoccupants :
- taux de chômage structurel élevé en Guadeloupe, - forte précarité, dépendance aux minima sociaux,
- fragilité des services publics locaux.

Pendant que l’on multiplie les animations et les événements festifs, une partie de la population peine à vivre dignement.

La gestion à la petite semaine ne remplace pas une vision de transformation.

L’engagement politique ne consiste pas à préserver un système parce qu’il fonctionne pour quelques-uns.

Il consiste à l’interroger lorsqu’il ne fonctionne pas pour le plus grand nombre.

Trop souvent, dans les collectivités où une forte personnalité domine, s’installe une culture implicite : ne pas contredire, ne pas contester, ne pas déranger.

Mais une démocratie sans contradiction devient une chambre d’écho.

Et un peuple qui se tait par crainte de déplaire renonce à une part de sa souveraineté.

La question est simple : le pouvoir conféré par le suffrage donne-t-il tous les droits ? Ou impose-t-il davantage de comptes à rendre ?

Nous ne devons plus subir en silence.

Contester, ce n’est pas détruire. C’est exiger mieux.
C’est réclamer de la transparence. C’est refuser que l’habitude remplace l’ambition.

Aux Abymes, le peuple ne manque ni d’intelligence ni de courage. Il manque parfois d’espaces pour exprimer librement ses attentes. Oser contester, ce n’est pas trahir sa commune. C’est vouloir l’élever.

La dignité ne s’implore pas. Elle se défend 😊👊🏿

08/03/2026

Municipales 2026 : pour une nouvelle génération d’élus au service de nos communes

En politique comme dans la vie, tout a un cycle.
Un bon maire n’est pas seulement celui qui accumule les mandats. C’est surtout celui qui sait préparer la relève et transmettre le flambeau au bon moment.

Après plusieurs mandats, la véritable force d’un dirigeant est de former une nouvelle génération capable de poursuivre le travail, avec un regard neuf, une énergie nouvelle et une vision adaptée aux défis de son époque.

Mais dans beaucoup de collectivités, on assiste à un phénomène bien connu : certains élus s’accrochent au pouvoir comme s’il leur appartenait. On parle de jeunesse, de renouvellement, d’avenir… mais on refuse de laisser la place.

Une mandature dure généralement six ans.

Une, deux, trois mandatures peuvent suffire à marquer durablement une commune.

Au-delà, la question du renouvellement se pose légitimement.

Car la politique ne doit pas devenir un garage où l’on conserve indéfiniment des VHU (Véhicules Hors d’Usage, avec tout le respect que nous leur devons 🙏🏿) qui encombrent l’espace et empêchent les nouveaux moteurs de démarrer.

Nos collectivités ne sont pas des musées.

Elles doivent être des laboratoires d’idées, d’initiatives et de transformation.

La vérité est simple : le pouvoir n’appartient à personne.

Il n’appartient ni à une personne, ni à un clan, ni à une génération d’idées devenues rassies et qui finissent par encrasser le fonctionnement de nos collectivités locales.

La relève ne doit pas attendre qu’on lui donne l’autorisation d’exister.

En politique, les nouvelles générations doivent parfois prendre leur place sans permission, simplement parce que l’intérêt général l’exige.

La Guadeloupe a besoin d’élus et d’élues : visionnaires, courageux, enracinés dans la réalité du terrain capables de dire où ils veulent mener leur commune et leur population.

Pas seulement gérer l’existant. Mais préparer l’avenir.

Le renouvellement n’est pas une menace! C’est une nécessité démocratique.

Et en 2026, beaucoup de citoyens auront une question simple en tête :
Qui prépare réellement l’avenir de nos communes ?

Parce qu’au final, une collectivité ne progresse jamais lorsque le pouvoir devient une fin en soi.
Elle progresse lorsqu’il redevient un outil au service du peuple.

Nadège MONTOUT
P/ Les Insoumis de Guadeloupe

25/02/2026

Le débat politique local mérite mieux que des postures 🙏🏿

À l’approche des échéances électorales, le débat public en Guadeloupe (et particulièrement aux Abymes) semble trop souvent se réduire à des affrontements de personnes, à du « m’as-tu-vu », à l’admiration sans réserve pour telle ou telle “personnalité”.

On assiste à la consolidation de postures, à la mise en scène de figures locales autour desquelles il faudrait graviter sans esprit critique, sous peine d’exclusion.

Est-ce cela, la politique ? Permettez-moi d’en douter!

La politique, ce n’est pas l’adoration d’un leader. Ce n’est pas l’alignement sans lucidité. Ce n’est pas la confiscation du débat démocratique.

Mon engagement : une question de justice sociale avant tout!

Pour ma part, mon engagement est né de la dénonciation des injustices sociales que subissent les plus modestes depuis des décennies. Bien avant toute candidature, j’ai œuvré dans le monde associatif et syndical, sans contrepartie, simplement par conviction.

En 2017, j’ai choisi de solliciter le suffrage populaire en me présentant aux élections législatives sous l’étiquette de la France Insoumise dans la 1ère circonscription de Guadeloupe. Ce choix n’était pas une posture, mais la continuité d’un combat : justice sociale, progrès humain, défense des services publics, préservation de nos ressources naturelles.

Je ne change pas d’étiquette au gré du vent.

Je peux exprimer des désaccords (je l’ai fait publiquement en 2022 notamment) mais je ne fais pas partie de celles et ceux qui “mangent à tous les râteliers” dans l’espoir d’un confort personnel, pendant que nos compatriotes peinent à joindre les deux bouts.

Une réalité sociale alarmante!

En Guadeloupe :
Le taux de chômage reste structurellement deux à trois fois supérieur à celui de l’Hexagone (autour de 18 à 20 % selon les dernières données disponibles).
Le chômage des jeunes dépasse les 30 %.
Près d’un tiers de la population vit sous le seuil de pauvreté.
Les violences augmentent, symptôme d’un mal-être social profond.

Aux Abymes, commune la plus peuplée de l’archipel, les défis sont immenses :
logement, emploi, entretien des infrastructures, accompagnement de la jeunesse, revitalisation économique des quartiers.

Pendant ce temps, les dotations de l’État diminuent, les budgets communaux se contractent, et les marges de manœuvre des maires se réduisent. Les communes peinent à :
réparer les routes, entretenir les équipements sportifs, moderniser les écoles, développer de véritables politiques de prévention et d’insertion.

Voilà le vrai débat!!!!😉

Campagne électorale ou campagne politique ?

Aujourd’hui, beaucoup sont en campagne électorale.
Mais combien sont réellement en campagne politique ?

Quels leviers peut-on activer dans le cadre des compétences communales ?
Comment mobiliser les fonds européens ?
Comment articuler l’action communale avec le Département et la Région ?
Comment soutenir concrètement l’économie locale et l’emploi des jeunes ?
À quoi sert la commune, sinon à améliorer concrètement le quotidien des habitants ?

Les slogans du type “J’aime mon maire” ou “J’aime ma commune donc je vote untel” ne remplacent pas un projet structuré, chiffré et évalué.

Le problème du système actuel!

Le système politique actuel crée parfois une appétence pour le mandat plutôt que pour le service rendu.

On assiste à des batailles de “candidats à la candidature”, à des mises en scène qui décrédibilisent l’engagement public.

Le courage politique consisterait plutôt à :
évaluer objectivement ce qui a été fait,
soutenir celles et ceux qui portent une vision claire, favoriser le renouvellement efficace et pertinent, travailler aux côtés d’une population désabusée.

Avec un chômage qui explose et une précarité qui s’installe, nous ne pouvons pas transformer la politique en emploi à durée indéterminée 🙂

Revenir au sens du mot engagement!

Trop, c’est trop!!!

Nous devons reprendre le chemin d’un engagement sincère, sans contrepartie personnelle, centré sur l’intérêt général.

La Guadeloupe mérite un débat politique de fond.

Les Abymes méritent un projet solide, réaliste et audacieux.

Nos concitoyens méritent mieux que des rivalités d’ego.

Ma modeste contribution au débat.
Nadège MONTOUT
Insoumise, bienveillante et avisée simplement...(NON CANDIDATE)☺️🖐🏿
Nadege Montout NmMyall

02/01/2026

Quand je regarde 2025, et même ces deux dernières années, je vois une période de défis exceptionnels.

Des épreuves personnelles et professionnelles, des questions sans réponse, des portes qui se ferment, d’autres qui s’entrouvrent....
Je n’ai pas encore tout compris, et finalement, ce n’est pas si grave.

Ce qui compte, c’est ceci : je suis toujours là.
Je tiens debout. Je continue d’avancer 🙏🏿

2026 devrait être pour moi une année d’action!
Une année pour faire, concrètement.
Pour rester fidèle à mes convictions, à mes vérités, à ce qui fait sens pour moi.

Je choisis d’accomplir, de travailler, de produire, d’aller au bout des projets en cours

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Pointe-À-Pitre
97110

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