27/01/2022
Mali face à l’embargo de la CEDEAO
Après la chute du président IBK survenue en Août 2020 suite à un coup d’état militaire, la CEDEAO avait convenu avec le gouvernement de la transition d’organiser une élection dans 18 mois (durée de la transition). Face à la situation d’insécurité et d’autres problèmes dont le Mali souffre, le gouvernement malien se voit dans l’impossibilité de respecter ledit délai.
Cependant, la CEDEAO a mis l’embargo sur le Mali qui signifierait la suspension des transactions entre les autres membres et le Mali.
Par conséquent, les maliens assistent à l’inflation alors que les mesures avaient été mises en place pour éviter les phénomènes comme celle-ci. A rappeler que ces mesures ont coûté une perte approximative de 20 milliards à l’Etat car le gouvernement a renoncé à une partie de ses impôts aux commerçants importateurs des produits comme les produits de 1ère nécessité, les gaz, le pétrole etc.
Le citoyen malien manque du patriotisme voilà pourquoi les prix grimpent (l’inflation).
A cet effet, les mesures réglementaires et économiques peuvent s’appliquer même s’il faut encore l’intervention de l’Etat.
Les mesures réglementaires exigent le contrôle des prix dans les marchés avec l’accompagnement des consommateurs.
Sur le plan économique, tout marché respectant la loi de l’offre et de la demande, le gouvernement peut encore autoriser d’autres commerçants à ravitailler de plus les maliens et cela permettrait d’augmenter les vendeurs grossistes et de diminuer de plus en plus les prix.