Faire Pays

Faire Pays Mouvement souverainiste calédonien. Espace qui rassemble pour préparer la souveraineté de notre pays.

🌱 Aujourd’hui, l’équipe de Faire Pays a eu le plaisir de participer, aux côtés de l’association Red Ground et de son pré...
23/05/2026

🌱 Aujourd’hui, l’équipe de Faire Pays a eu le plaisir de participer, aux côtés de l’association Red Ground et de son président, à une activité de reboisement dans la vallée de La Coulée.

Près de 1 500 plants ont été mis en terre durant cette belle matinée ensoleillée, qui nous a permis de prendre conscience de l’impact des activités passées — minières notamment — sur notre environnement et nos écosystèmes.

Mais cette journée nous a surtout rappelé une chose essentielle : reconstruire notre pays, c’est aussi protéger sa terre, préserver ses richesses naturelles et transmettre un territoire plus sain aux générations futures.

🙏 Un Grand Merci aux bénévoles, aux organisateurs et à toutes celles et ceux qui agissent concrètement pour la Nouvelle-Calédonie.

🤝 Ensemble, continuons à faire pays.

22/05/2026

🎥 Interview de Marie-Madeleine Lequatre, membre de Faire Pays et enfant du Caillou.
Un portrait sincère, humain et profondément tourné vers l’avenir de notre pays.

La Nouvelle-Calédonie n’a plus besoin de promesses.Elle a besoin d’un cap.👉 Alors, rendez-vous le Jeudi 28 mai 2026 à 18...
21/05/2026

La Nouvelle-Calédonie n’a plus besoin de promesses.
Elle a besoin d’un cap.

👉 Alors, rendez-vous le Jeudi 28 mai 2026 à 18H à l’Amphi 400 de l’Université de la Nouvelle-Calédonie pour notre première grande réunion publique.

Venez nombreux.

Debout. Ensemble. Maintenant.

Hier soir, à l'UNC.On avait invité une centaine de personnes. Vous étiez bien plus. La salle était pleine, l'énergie aus...
15/05/2026

Hier soir, à l'UNC.

On avait invité une centaine de personnes. Vous étiez bien plus. La salle était pleine, l'énergie aussi.

On vous a partagé notre vision et nos premières orientations programmatiques. Notre méthode aussi : prendre le temps d'écouter avant de proposer, construire avec vous plutôt que pour vous.

Ce qui nous a fait du bien, ce sont vos questions. Vraies, directes, curieuses. On a senti une envie d'avancer ensemble.

On va prendre le temps d'y répondre, une par une, dans les jours qui viennent.

La suite, on la construit avec vous. Si vous voulez être tenu au courant, recevoir nos prochaines invitations, ou nous rejoindre : laissez-nous vos coordonnées via le formulaire en 1er commentaire.

Merci d'être venus. On continue.

Debout. Ensemble. Maintenant.

13/05/2026

Benoit s’engage pour Faire Pays, debout , ensemble et c’est maintenant !

11/05/2026

4000 followers ! Le mouvement grandit vite et c’est grâce à vous !

10/05/2026

« OPÉRATION CŒUR » : LA GRANDE BRADERIE ÉLECTORALE

Sortons les violons. Le 8 mai dernier, Sébastien Lecornu a livré une allocution d’une sensibilité rare sur les réseaux sociaux. Treize minutes où le Premier ministre, la main sur le cœur, nous explique que « le statu quo n’est pas un destin ». C’est beau, c’est lyrique. Mais derrière les trémolos, l’État joue une partition bien plus brutale : celle du chronomètre et du rapport de force.
Le plan ? Ressusciter la proposition de loi organique de Georges Naturel, initialement déposée en mai 2025.
• 18 mai : avis du Congrès de la Nouvelle-Calédonie. Oui, ce même Congrès devenu illégitime, dont le mandat est périmé faute d’élections, mais qu’on sollicite pour donner une onction démocratique à un texte capital.
• 19 mai : vote en séance publique au Sénat. L’objectif : boucler le parcours législatif avant le 30 mai, date butoir pour convoquer les électeurs.
Un véritable marathon législatif pour une réforme qui mériterait pourtant de la sérénité.

L’amendement « Cupidon » : émotion ou calcul ?
Mais l’émotion ministérielle ne s’arrête pas aux natifs. Pour pimenter le texte, le gouvernement veut ajouter un amendement pour les conjoints. C’est si romantique : marié ou pacsé, 5 ans de présence, et hop — vous voilà citoyen.
On nous demande de nous émouvoir. Difficile, quand on regarde le calendrier : pourquoi cet ajout de dernière minute qui fragilise tout l’édifice ?
• Georges Naturel lui-même qualifie cette mesure d’« illusion » à 50 jours du scrutin.
• Calédonie Ensemble et l’Éveil Océanien invoquent une « censure inéluctable » du Conseil Constitutionnel.

L’arithmétique du crime : à qui profite le dégel ?
Sortons les calculettes pour voir qui est l’éléphant dans le magasin de porcelaine.
La proposition initiale (les seuls natifs) concerne 10 575 électeurs :
• 4 145 de statut civil coutumier
• 6 430 de statut civil de droit commun
En ajoutant les conjoints, on change d’échelle. En considérant prudemment que certains natifs ont un conjoint éligible, on n’injecte pas 10 575 électeurs, mais entre 10 000 et 15 000 nouveaux électeurs dans un corps électoral déjà tendu.
Le calcul est simple. En Province Sud, cet apport massif dilue mécaniquement le poids des listes émergentes. Pour passer la barre des 5 % des inscrits (et non des exprimés, rappelons-le), le seuil de voix nécessaire explose.
Ce « passage en force » ne profite pas au renouveau démocratique. Il bétonne les positions des partis loyalistes déjà en place, en noyant les oppositions sous une vague de nouveaux inscrits « amis ».

La sagesse oubliée de Ferdinand Mélin-Soucramanien
Pourtant, une voie de sortie existait, loin de ces bricolages de dernière minute. Travailler sur la proposition de Ferdinand Mélin-Soucramanien (et Jean Courtial) aurait été bien plus sage.
Leur idée ? Constitutionnaliser le préambule de l’Accord de Nouméa.
Pourquoi est-ce la clé ?
1. Pérennisation : graver dans la Constitution les principes de décolonisation et le « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », rassurant ainsi les indépendantistes.
2. Légitimité : en échange de cette garantie constitutionnelle, le dégel du corps électoral deviendrait acceptable pour tous, inscrit dans un processus de décolonisation reconnu — et non plus perçu comme une agression unilatérale de l’État.

Au lieu de cela, le gouvernement préfère jouer la carte de l’amendement providentiel. Plutôt que de bâtir la paix sur un socle juridique solide, on préfère les allocutions vibrantes et les passages en force qui, sous couvert de « faire pays », risquent de le défaire.
À qui profite le crime ? Sûrement pas à la sérénité du pays.

Ce que défend Faire Pays
Une souveraineté préparée, dans la durée, sur un socle juridique solide — pas un calendrier imposé à la hussarde par Paris.

06/05/2026

Une conversation.
Véronique, anthropologue.
Qatrenë, jeune entrepreneuse kanak.
Elles parlent de ce que c’est, aujourd’hui, de construire dans ce pays. Des doutes, des projets qui tiennent, ceux qui s’effondrent. De ce qu’on garde quand le sol bouge.

02/05/2026

Frédérique. Rameuse. Maman. Salariée à la Cafat.
Déterminée à apporter sa pierre au pays.

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Nouméa

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