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Itieniger.ne Cette page a pour objet de mettre en exergue les activités du secteur extractif du Niger.

Le Forum National des Femmes dans les Industries Extractives et Énergétiques (AFIEN) s’est tenu le mercredi 20 mai 2026 ...
22/05/2026

Le Forum National des Femmes dans les Industries Extractives et Énergétiques (AFIEN) s’est tenu le mercredi 20 mai 2026 dans la salle Ténéré de l’Hôtel Bravia à Niamey.
Cette édition a vu la participation de l’experte Mines du Dispositif National de mise en œuvre de l'Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives au Niger (SE/DN/ ITIE-Niger) sous le thème général : « Femmes dans les industries extractives et énergétiques pour une souveraineté durable : défis et opportunités».

Jeudi 21 mai 2026, le Ministre des Mines, le Commissaire-Colonel Abarchi Ousmane, a reçu en audience les diplomates Vikt...
22/05/2026

Jeudi 21 mai 2026, le Ministre des Mines, le Commissaire-Colonel Abarchi Ousmane, a reçu en audience les diplomates Viktor Voropaev (Russie) et Özgür Arslan (Türkiye).
Cette série de rencontres a permis de faire le point sur les perspectives de coopération entre nos pays, afin de renforcer la souveraineté économique du pays à travers ses ressources naturelles.

Au conseil des Ministres du lundi 18 05 2026Le Conseil des Ministres présidé par Son Excellence le Général Abdourahmane ...
22/05/2026

Au conseil des Ministres du lundi 18 05 2026
Le Conseil des Ministres présidé par Son Excellence le Général Abdourahmane Tiani, Chef de l’État ; a adopté des projets de texte.

Au titre du Ministère des Mines :

▶ La création d’une nouvelle société d’Etat dénommée 𝗧𝗲𝗹𝗼𝘂𝗮 𝗦𝗮𝗳𝗲𝗴𝘂𝗮𝗿𝗱𝗶𝗻𝗴 𝗨𝗿𝗮𝗻𝗶𝘂𝗺 𝗠𝗶𝗻𝗶𝗻𝗴 𝗖𝗼𝗺𝗽𝗮𝗻𝘆 SA (TSUMCO SA), en remplacement de la Société des Mines de l’Aîr (SOMAIR SA) nationalisée. C’est ainsi que le patrimoine de la SOMAIR SA, nationalisé puis transféré à l'État, est désormais confié à la société TSUMCO SA.
Pourquoi ce choix de nom de « Teloua » ? "Teloua" fait référence à la nappe aquifère souterraine qui abrite les installations de l'ancienne mine de la COMINAK (exploitée par Orano/Areva de 1978 à 2021). Cette dénomination rappelle ainsi l'urgence de protéger une ressource vitale, marquée par les impacts environnementaux dramatiques de l'exploitation passée sur les sols, les eaux et les écosystèmes sahariens de la région d'Arlit.

▶ Projet de décret portant annulation de la concession d’Arlit octroyée au Commissariat à l’Energie Atomique « CEA » par décret n° 68-010/MTP/T/M/U du 17 janvier 1968.
Conformément à la réglementation minière en vigueur sur la concession d’Arlit, la société ORANO MINING est assujettie au paiement de la redevance superficiaire sur le périmètre non amodié.
A cet effet, un état de liquidation lui a été notifié le 14 avril 2025, suivi d'une mise en demeure pour défaut de paiement le 25 septembre 2025. Le délai légal de six (06) mois étant arrivé à son terme, l’État du Niger est désormais pleinement fondé à prononcer l’annulation de ladite concession.
Par conséquent, les terrains en question se trouvent libérés de tous droits et ORANO MINING reste entière redevable de ses obligations fiscales et environnementales contractuelles.

Au titre du Ministère du Pétrole :

▶ Adoption du projet de décret portant création de la Société Nigérienne des Pipelines Intérieurs (SNPI).
Le Conseil des Ministres a adopté le projet de décret portant création de la Société Nigérienne des Pipelines Intérieurs (SNPI). Pour rappel, l'infrastructure de transport construite par la CNPC NP est entrée dans le domaine public de l’État dès 2019 au titre du cost oil, en stricte conformité avec le Contrat de Partage de Production (CPP).
Établie sous la forme d’une société anonyme dont l’État est l’unique actionnaire, la SNPI est régie par les dispositions du décret n°2021-925 du 1er novembre 2021 ainsi que par l’Acte Uniforme de l’OHADA. La SNPI aura pour mission, d'assurer le transport d’hydrocarbures sur toute l’étendue du territoire national, par canalisations et de mener toutes les activités connexes s'y rattachant.

Dans le cadre du suivi des projets miniers stratégiques du pays, Son Excellence le Général d'Armée ABDOURAHAMANE TIANI, ...
22/05/2026

Dans le cadre du suivi des projets miniers stratégiques du pays, Son Excellence le Général d'Armée ABDOURAHAMANE TIANI, Président de la République, Chef de l'État, a reçu en audience M. Stephen G. Roman, Président Directeur Général de Global Atomic Corporation.
Au sortir de la réunion travail, le PDG de la compagnie a fait le point sur l'évolution des chantiers du site de Dasa.

19/05/2026

Le Premier ministre Ali Mahaman Lamine Zeine a présidé, dans l'après-midi du 18 mai 2026, la cérémonie de signature du protocole de partenariat pétrolier entre la République du Niger et China Oil and Gas Exploration and Development Corporation.
Un protocole qui consacre des avancées substantielles pour notre pays dans le domaine pétrolier.

19/05/2026

Le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République, Chef de l’État, s’est entretenu avec Stephen Roman, Président-Directeur Général de Global Atomic Corporation. Au cœur des échanges : l’évolution du projet d’uranium de Dasa au Niger.

18/05/2026

Revivez la réunion du GMC du 09 04 2026 ; en langue Haoussa.
https://itieniger.ne/
ROTAB-Niger
Ministère du Pétrole
Aïr-Info Agadez
RJTIEEDD-Niger
Ministère des Mines

EMIG
Association Nigérienne des Web-Activistes
GREN: Industries Extractves RN
Réseau Nigérien Anti-Corruption
Soscivisme-niger

14/05/2026

Le Premier ministre, Ali Mahamane Lamine Zeine, a reçu cet après-midi à son cabinet le Président-directeur général du groupe Global Atomic, en charge de la SOMIDA.

Bonne célébration à toutes les Femmes Nigériennes.
13/05/2026

Bonne célébration à toutes les Femmes Nigériennes.

SÉRIE DES POSTS DE GREN.Résumé Analytique Du Rapport 2023 ITIE-NIGER.
11/05/2026

SÉRIE DES POSTS DE GREN.
Résumé Analytique Du Rapport 2023 ITIE-NIGER.

SÉRIE DES POSTS DE GREN,
RÉSUMÉ ANALYTIQUE DU RAPPORT 2023 ITIE-NIGER.

POST 4
PAIEMENTS PAR ENTREPRISES ET RÉSULTATS DES TRAVAUX DE CONCILIATION (2023).

I. INTRODUCTION
Le Rapport 2023 de l’ITIE-Niger présente les résultats des travaux de rapprochement entre les paiements déclarés par les entreprises extractives et les montants déclarés comme reçus par l’État ainsi que ses entités publiques.
Dans le dispositif ITIE, le processus de conciliation constitue un mécanisme central de gouvernance, de contrôle et de transparence des revenus extractifs. Il permet d’apprécier la cohérence, la fiabilité et la traçabilité des flux financiers issus de l’exploitation des ressources minières et pétrolières.
L’objectif des travaux de conciliation ne se limite pas uniquement à l’identification des écarts comptables. Il s’agit également :
d’évaluer la qualité des systèmes de déclaration ;
d’apprécier le niveau de coordination entre les administrations publiques et les entreprises extractives ;
d’identifier les insuffisances institutionnelles ;
et de renforcer la transparence dans la mobilisation et la gestion des recettes extractives.
L’analyse des données du Rapport 2023 révèle globalement une cohérence acceptable des déclarations, malgré plusieurs écarts significatifs observés aussi bien dans le secteur minier que dans le secteur des hydrocarbures.

II. PAIEMENTS PAR ENTREPRISES
- Secteur minier
• SOMAÏR
Société : 10.975.000.000 FCFA
État : 10.498.000.000 FCFA
Gap : +476.000.000 FCFA
• ORANO MINING
Société : 2.648.000.000 FCFA
État : 2.690.000.000 FCFA
Gap : -41.000.000 FCFA
• SONICHAR
Société : 2.271.000.000 FCFA
État : 2.355.000.000 FCFA
Gap : -84.000.000 FCFA
• MCC
Société : 2.545.000.000 FCFA
État : 2.535.000.000 FCFA
Gap : +10.000.000 FCFA
• SOPAMIN
Société : 3.371.000.000 FCFA
État : 3.355.000.000 FCFA
Gap : +16.000.000 FCFA
• CMEN
Société : 36.000.000 FCFA
État : 15.000.000 FCFA
Gap : +21.000.000 FCFA
2. Secteur des hydrocarbures
• SORAZ
Société : 101.774.000.000 FCFA
État : 102.250.000.000 FCFA
Gap : -476.000.000 FCFA
• CNPC NP
Société : 63.123.000.000 FCFA
État : 63.566.000.000 FCFA
Gap : -443.000.000 FCFA
• SONIDEP
Société : 18.727.000.000 FCFA
État : 19.034.000.000 FCFA
Gap : -307.000.000 FCFA
• WAPCO Niger
Société : 1.658.000.000 FCFA
État : 1.656.000.000 FCFA
Gap : +2.000.000 FCFA
• CNTPS
Présente dans le tableau de conciliation avec des colonnes non renseignées.
• CBM NIG SA
Présente dans le tableau de conciliation avec des colonnes non renseignées.

III. ANALYSE, OBSERVATIONS ET EXPLICATION DES ÉCARTS
L’analyse des travaux de conciliation montre une concordance globalement satisfaisante entre les déclarations des entreprises extractives et celles des administrations publiques.
Les écarts de conciliation représentent les différences entre les montants déclarés par les entreprises et ceux enregistrés par l’État.
Un écart positif (+) signifie que le montant déclaré par l’entreprise est supérieur au montant déclaré par l’État. Cette situation peut résulter:
- De paiements effectués mais non encore comptabilisés par l’administration;
- De retards dans l’enregistrement des recettes publiques;
- D'erreurs administratives;
- De montants non encore justifiés au niveau des services de l’État.
Exemples :
SOMAÏR : +476 millions FCFA ;
MCC : +10 millions FCFA ;
SOPAMIN : +16 millions FCFA ;
CMEN : +21 millions FCFA ;
WAPCO Niger : +2 millions FCFA.
À l’inverse, un écart négatif (-) signifie que le montant déclaré par l’État est supérieur à celui déclaré par l’entreprise. Cette situation peut s’expliquer par:
- Des paiements enregistrés par l’administration mais non déclarés par l’entreprise;
- Des différences de périodes comptables ;
des régularisations fiscales;
- Des erreurs de déclaration ou de ventilation comptable.
Exemples :
ORANO MINING : -41 millions FCFA ;
SONICHAR : -84 millions FCFA ;
SORAZ : -476 millions FCFA ;
CNPC NP : -443 millions FCFA ;
SONIDEP : -307 millions FCFA.
L’analyse met également en évidence une forte concentration des revenus extractifs autour de quelques grandes entreprises stratégiques, notamment SORAZ, CNPC NP et SOMAÏR, qui représentent l’essentiel des flux financiers du secteur extractif nigérien.
Cette concentration démontre le caractère fortement dépendant des finances extractives nigériennes vis-à-vis d’un nombre limité d’opérateurs majeurs, particulièrement dans le secteur pétrolier.
Les écarts les plus importants sont observés dans le secteur des hydrocarbures. Cette situation traduit:
- La complexité des opérations pétrolières;
- La multiplicité des flux financiers;
- Les mécanismes de compensation;
- Les difficultés de suivi comptable;
- Les insuffisances de coordination entre les structures de collecte et de centralisation des recettes publiques.
Du point de vue de la gouvernance extractive, ces écarts, même lorsqu’ils sont techniquement explicables, constituent des indicateurs importants de vulnérabilité dans la chaîne de transparence des revenus.
Les travaux de conciliation révèlent néanmoins un niveau globalement acceptable de cohérence entre les déclarations des entreprises et celles des administrations publiques.
Cependant, la persistance de certains écarts peut affecter:
- La fiabilité des statistiques extractives ;
l’évaluation réelle des recettes mobilisées par l’État;
- La qualité du contrôle parlementaire et citoyen ;
- La crédibilité du système national de gestion des revenus extractifs.
Par ailleurs, la présence de CNTPS et CBM NIG SA avec des colonnes non renseignées soulève des préoccupations relatives
à l’exhaustivité des déclarations,
au respect des obligations de transparence,
et à l’effectivité du reporting dans le cadre du processus ITIE.
Cette situation interpelle sur la nécessité de renforcer les obligations déclaratives ainsi que les mécanismes de suivi et de conformité des entreprises assujetties au reporting ITIE.

IV. CONCLUSION
Les résultats des travaux de conciliation du Rapport ITIE-Niger 2023 témoignent des progrès réalisés en matière de transparence dans le secteur extractif nigérien.
Toutefois, les écarts observés entre les déclarations des entreprises et celles de l’État montrent que des défis importants persistent en matière :
- De fiabilité des données,
- De coordination institutionnelle,
- De traçabilité des flux financiers,
- De gouvernance des revenus extractifs.
Le renforcement des systèmes de contrôle, de déclaration, d’audit et de gouvernance demeure indispensable afin de garantir une gestion transparente, responsable et inclusive des ressources naturelles au bénéfice des populations nigériennes.

Ousmane Djibo dit LOPEZ.
Certifié par le Centre d’Excellence sur la Gouvernance des Industries Extractives en Afrique Francophone, de l’Université Catholique d’Afrique Centrale (UCAC) de Yaoundé au Cameroun.
Coordonnateur National de GREN

Un partage d'expériences sur toutes les problématiques liées au secteur pétrolier.
11/05/2026

Un partage d'expériences sur toutes les problématiques liées au secteur pétrolier.

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Niamey
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Lundi 08:00 - 17:30
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