18/05/2026
Parce que cette lutte n’est pas un combat « communautaire ». C’est un combat pour la liberté, pour l’égalité, pour la dignité humaine.
Chaque avancée des droits LGBT+ a été une avancée pour notre République. Le droit d’aimer, d’exister, de vivre sans peur ni humiliation fait partie des libertés fondamentales que nous devons défendre sans relâche.
Aujourd’hui plus que jamais, cette liberté doit aussi se transmettre par l’éducation. L’école, les associations, les familles et les institutions ont un rôle essentiel pour combattre les préjugés, déconstruire la haine et apprendre le respect dès le plus jeune âge.
Mais nous devons aussi regarder la réalité en face : certaines campagnes politiques deviennent le terrain d’expression d’une homophobie décomplexée ou dissimulée, utilisée pour flatter les peurs et les plus bas instincts. Derrière des comptes anonymes, sur les réseaux sociaux, les insultes et discriminations se multiplient.
L’État et le ministère de la Justice doivent agir avec détermination. Les réseaux ne peuvent plus être des zones de non-droit. Tout doit être mis en œuvre pour identifier et poursuivre ceux qui propagent anonymement la haine derrière un écran.
La République ne doit jamais céder face à l’intolérance.
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