10/04/2026
Dame Mbodj a porté la voix de tous les hommes et femmes de bonne foi, soucieux de la réussite du Projet. Aujourd'hui, Diomaye et Sonko sont condamnés à cheminer ensemble.
À la fin, peu importe qui a tort ou raison si la Patrie prime sur tout. Avoir raison ne pèse rien face au sacrifice des quatre-vingts vies perdues. Bien que certains événements récents puissent légitimement susciter des réticences, il faut se souvenir que l'élection du Président Diomaye — désigné par son président de parti — a inspiré l’Afrique et le monde. Ce tandem bénéficie de la confiance sacrée du peuple sénégalais. Si cette alliance venait à s’effondrer, ce serait la plus grande déception politique de notre siècle.
Je ne juge pas, je ne prends pas parti ; je décris la réalité avec la plus grande sérénité. Regardez l’histoire : le PDS, quatorze ans après sa chute, n'a que le slogan « Réunir la famille libérale » à la bouche. Les socialistes font de même, vingt-six ans après la perte du pouvoir. Toutes les familles politiques ayant subi une fronde finissent par le regretter.
Nous avons prouvé notre capacité à défier l’histoire avec brio, notamment par la désignation victorieuse du candidat Diomaye. Aujourd'hui, nous devons être capables de nous faire violence pour préserver la stabilité du pays. Après une analyse profonde, je suis convaincu que les mésententes au sommet sont la source des perturbations sociales actuelles. Ces grèves dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des transports, couplées à l'influence de l'ancien régime, ne sont que des actions coordonnées visant un retour en force de ceux qui guettent la moindre faille.
En mars 2024, les Sénégalais n’ont pas simplement voté pour un homme ou par obéissance à une consigne ; ils ont répondu à un signe évident de l’histoire annonçant le changement. En tant que responsables politiques, notre posture ne doit pas être dictée par le cohue-bohu partisan, mais par notre responsabilité devant les intérêts supérieurs de la nation et nos engagements devant le monde.
Je ne cherche ni les acclamations, ni ne crains les huées, tant que ma conscience est tranquille. Nous voulons le tandem, rien de plus, rien de moins. C’est ma position ferme, et elle le restera
Aly Fourou Ba
Coordonnateur Departemental
PASTEF SALEMATA