CHeikh ka officiel

CHeikh ka officiel Homme politique

18/07/2024
01/12/2023
24/11/2023
23/08/2023

Sonko et la prison !
Celles et ceux qui s’agitent pour l’en extraire perdent leur temps et leur énergie.

Ousmane Sonko avant son inculpation avait déjà entamé sa grève de la faim précisément le dimanche 30 juillet.
En ce moment précis il était encore confiant et s’était exprimé sous ces termes :

« Face à tant de haine, de mensonges, d’oppression, de persécution, j’ai décidé de résister.

J’observe à compter de ce dimanche une grève de la faim. J’invite tous les détenus politiques à en faire de même.

J’appelle une fois encore le peuple à rester debout et à résister au complot contre le projet et à l’oppression.

Ce n’est surtout pas le moment de faiblir car la victoire n’a jamais été aussi proche »

Après son inculpation, ayant senti que l’étau se resserrer contre lui , avant de franchir la porte de la prison il avait lancé un dernier et ultime appel à l’insurrection en ces termes :

«Chers compatriotes ,

Je viens d’être injustement placé sous mandat de dépôt. J’ai toujours placé ma confiance en Dieu. Si le peuple sénégalais, pour qui je me suis toujours battu, abdique et décide de me laisser entre les mains du régime de Macky Sall, je me soumettrai, comme toujours, à la volonté divine. »
Le peuple a-t-il abdiqué pour laisser Ousmane Sonko entre les mains du régime de Macky ?
À chacun sa réponse car pour mon ami Gaindé(Sonkiste) qui avoue devant Meleye Ndiaye être surpris par la tournure des événements notamment l’emprisonnement d’Ousmane Sonko, mais que rien n’est joué définitivement et que le peuple pourrait réagir pour sauver Pros.
Comme il n’est plus question de se soumettre comme toujours à la volonté divine, le champion des défiances restera sur sa ligne de grève de la faim tolérée pour lui musulman particulier qui l’avait déconseillé à ces militantes qui envisageaient en 2021 de le soutenir de la sorte.
Après plus de 2 semaines de résistance sans résultat Pros actionna son ami et ses épouses pour agir sur la fibre familiale des sénégalais.
Cet entretien fut un fiasco total et donna l’effet contraire de celui que les commanditaires et metteurs en scène en escomptaient, même ceux qui étaient sensés endosser et promouvoir l’entretien de Dakar-matin s’en démarquèrent à savoir les proches de Pros qui ont préféré leur dignité devant Pape Alé aux chances d’effets positifs de sa mise en scène.
Nous assistons depuis à une levée de bouclier des sénégalais contre cette sortie honteuse qui clôture le tioki fin .
Même s’il y’a encore des rêveurs qui continuent de penser qu’un soulèvement populaire en faveur de Sonko est encore possible (c’est le cas de Mamadou NDiaye Gaindé de New-York) force est de constater que les prévisions d’une 3ème vague plus dévastatrice que la seconde (promise et obtenue) ont été faussées.
Les fossoyeurs de la république et leur chef osent maintenant compter sur la magnanimité du chef de cette république comme s’ils avaient oublié ce qu’il avait dans son discours à la nation et que personne ne voulait entendre à cause de la question de sa candidature.
Le Sénégal et ces institutions restent droits dans leurs bottes annihilant toute tentative de déstabilisation.
C’est autour de la société civile version Alioune Tine et des intellectuels comme Felwin et autres anciens ministres et avocats d’ici et d’ailleurs de rentrer dans la danse pour sauver Mouselmi ! Peine perdue car ces gens ignorent notre solide république et ses institutions.
Augmentez la liste des signataires et mettez y les meilleurs profils mondiaux mais cela ne changera en rien la marche ferme de notre justice car le Président Macky SALL ne peut en aucun cas s’immiscer dans cette affaire en donnant des ordres comme le commandent ces intellectuels qui ont préféré fermer les yeux, refusant de condamner les actes criminels contre université brûlée.
Vous n’avez pas honte comme l’a dit le camarade Assane Ndiaye : “Des universitaires qui soutiennent un autodafé des livres !!!
C'est inouï. “
L’histoire vous jugera!
Demandez à Bah Diakhate il vous le confirmera: Qui s’y frotte s’y pique !
Je le répète en le martelant car c’est ça la vérité: Celles et ceux qui s’agitent pour extraire Sonko de la prison perdent leur temps et leur énergie.
Personne et je dis bien Personne n’empêchera celles et ceux qui ont maille avec la justice de faire face à leurs accusations et vos pressions n’y pourront rien.
Plus vous élevez vos voix pour obliger le président de la république à faire injonction sur les dossiers judiciaires en cours plus le peuple non violent s’indignera contre votre lâcheté.
Où étiez vous lorsque Ousmane Sonko appelait les jeunes à la mort en disant qu’aucune goutte de sang ne sera de trop?
Oui ! Pour vous , la vie d’Ousmane Sonko est plus valeureuse que celles de tous les disparus suite à ces appels à l’insurrection.
Le processus dans lequel il est, est irréversible et il le sait , justiciable qu’il est comme tous les autres qui répondront de leurs propos et actes.
Comme l’a redis dimanche à Radio Modou Internationale d’Alain Djigueul mon cher ami Elhadji Tall : “Ousmane Sonko a prêté le flanc”
Eh bien il a reçu des balles à bouts portants, lui qui s’étonnait d’être en liberté alors qu’il disait la même chose ou pire que celles et ceux qui sont arrêtés.
Pros ! Maintenant tu es arrêté et la justice suivra son cours normal.
Continuez à clamer vos 1000 et quelques prisonniers politiques pour sensibiliser l’opinion internationale mais cela n’empêchera pas à ces derniers de faire face devant la justice aux graves accusations qui pèsent sur eux.
Même Ousmane Sonko n’est pas un détenu politique à fortiori la plupart des délinquants qui ont osé s’attaquer à des administrations et services publiques comme privées, saccager des biens d’autrui, brûler des facultés et le CESTI, jeter des cocktails Molotovs dans des transports communs jusqu’à occasionner des pertes de vies humaines.
La liste d’incriminations est longue et diverse et Dame justice est consciente de sa responsabilité dans la diligence de tous ces dossiers pour que force reste à la loi n’en déplaisent les + de 140 signataires qui laissent froid tous les républicains et tous les patriotes.
Lissi kanam rawou li beut !

Idrissa Sylla
New York

23/08/2023

1 face aux 141

J’ai lu, le cœur lourd, le manifeste réchauffé des 141 intellectuels. Ces intellectuels si aptes à s’organiser, à écrire, à s’indigner et à s’engager à chaque fois que Ousmane Sonko est mal en point. En février 2021, ils balisaient la voie. Leur sortie précédant de peu, sans qu’ils n’y prêtent attention, la déferlante d’indélicatesses qui s’empara de nos rues.
J’ai vu, en mars, des femmes agressées; certaines mêmes violées, à ce qu’il parait. Car les forces de défenses étaient occupées, en partie, à défendre casernes et commissariats de police face à une furie dressée pour tout détruire sur son passage.
En mars 2021, j’ai constaté, comme ces 141 intellectuels la maison d’un avocat brûlée, le siège d’une chaîne de télé saccagé. Comme ces 141 intellectuels, j’ai entendu le cri de désarroi d’une jeune fille qui ne demande qu’à être entendue et son différend avec Ousmane Sonko, qu’elle accuse de viol, vidé par Dame Justice.
Comme ces 141 intellectuels, j’ai entendu, lu et suivi une opposition demandant à 200.000 jeunes de se tenir prêts à déloger le locataire du Palais.
Comme ces 141 intellectuels avisés, j’ai entendu le cri de douleur et de désespoir de plusieurs familles endeuillées, pleurant leur fils morts dans la rue après avoir donné suite à l’appel à la résistance de Ousmane Sonko. J’ai vu, comme ces 141 intellectuels, ce même Sonko supplier les forces de défenses afin que celles-ci puissent permettre à son fils d’aller à l’école cependant que les fils des gens du peuple étaient incités à rallier la rue.
Comme ces 141 intellectuels, j’ai lu des leaders de l’opposition reconnaître leurs erreurs irréparables lors de la confection des listes de candidats aux législatives. Comme ces 141 intellectuels, j’ai entendu ces mêmes leaders de l’opposition qui reconnaissaient leur erreur irréparable ayant conduit à l’invalidation de leur liste, crier haut et fort que point il n y aura d’elections.
J’ai assisté meurtri, tout comme, je l’imagine, ces 102 universitaires, à l’enlèvement et à l’exposition humiliante dont ont fait l’objet des éléments de notre vaillante armée. Enlèvement et exposition du fait d’une faction du MFDC. Comme ces 141 intellectuels, je n’ai pas entendu le maire de Ziguinchor, prétendant à la magistrature suprême, dénoncer cet état de fait ou appeler à la libération de nos soldats séquestrés.
Avec nos 141 intellectuels, la passivité et la permissivité sont érigées en dogmes. La seule variable à leur attentisme, le seul élément qui puisse déclencher leur ire, substitut d’une capacité d’indignation qu’ils ont perdue en cours de route, c’est la préservation, quoiqu’il nous en coûte, des intérêts d’une certaine opposition en général et de Ousmane Sonko en particulier.
J’ai été choqué de ne pas voir une seule réaction organisée de la part de ces 141 intellectuels, qui pourtant doivent tout ou beaucoup à la providence de l’état, à chaque fois que l’opposition se met en mode disjonction ou que les fondements de notre État sont malmenés.
Mais le summum de mon indignation est atteint lorsque ces 141 universitaires, en arrivent à mettre en avant des critères abstraits et/ou partiels pour énoncer, décréter et annoncer la survenue d’un état de droit défaillant, cependant que leur « inspirateur » pose, régulièrement, des actes en porte-à-faux avec un état de droit.
Ces intellectuels ont-il oublié le passage devenu éternel de la Prosopopée des lois de Socrate restituée par Platon dans le Criton: « En sortant d’ici sans avoir obtenu l’assentiment de la cité, faisons-nous du mal à quelqu’un, à ceux-là précisément qui le méritent le moins, oui ou non ? et restons-nous fidèles à ce que nous avons reconnu comme juste, oui ou non ? »
N’ont-ils pas retenu la leçon de dépassement de soi au profit du collectif dont a fait preuve Socrate? En effet, Socrate, quoique convaincu d’avoir été condamné injustement, a toutefois refusé de s’évader car considérant que tel acte serait en porte-à-faux avec le respect dû aux lois:
« (…) Suppose qu’au moment où nous allons nous évader, (…) les lois et l’État viennent se présenter devant nous et nous interrogent ainsi : « Dis-nous, Socrate, qu’as- tu dessein de faire ? Que vises-tu par le coup que tu vas tenter, sinon de nous détruire, nous, les lois et l’État tout entier, autant qu’il est en ton pouvoir ? Crois-tu qu’un État puisse encore subsister et n’être pas renversé, quand les jugements rendus n’y ont aucune force et que les particuliers les annulent et les détruisent ? »

Comme Socrate, j’interpelle ces 141 intellectuels en leur demandant : « que répondr[ez]-[v] à cette question, et à d’autres semblables ? Car que n’aurait-on pas à dire, surtout un [universitaire], en faveur de cette loi [que l’on voudrait voir] détruite, qui veut que les jugements rendus soient exécutés ?

Chers fantassins de la plume, face à des opposants qui insultent la justice, qui refusent les décisions administratives et qui vilipendent les jugements et actes légaux et réglementaires qui ne les arrangent pas, répondrez-vous : « L’État nous a fait une injustice, il a mal jugé notre procès ? » « Est-ce là ce que [v]ous répondr[ez]ou dir[ez-v]ous autre chose ? »
La République attend assurément plus et mieux de vous chers 141 intellectuels.
D’abord que vous mettiez votre expertise pour, par exemple, nous éviter ces faux imbroglios juridiques que vous dénoncez aujourd’hui alors que votre kyrielle de professeurs bien titrés en droit n’a pas jugé nécessaire de procéder, en amont, à une relecture critique du code électoral consensuel objet de tous les fantasmes!
On ne vous entend par ailleurs vous prononcer que rarement sur les politiques publiques, notamment les lignes directrices en matière de développement socio-économiques. Pourquoi?
Pourquoi ne parlez-vous en fantassins bien alignés en rangs serrés pour former 102 que lorsque c’est politique voire politicien?
Munis de vos titres, rangs et qualités d’universitaires, d'intellectuels ,vos habits partisans doivent être rangés dans vos tiroirs personnels. Vos titres vous exigent d’abord un obligation d’informer et un devoir d’exégèse dans le seul but d’éclairer les citoyens sur les politiques publiques, les attitudes et postures des leaders en vertu des principes,des règlements et de la loi en vigueur.

Vous avez beau être 141, 241 ou 241 000, votre voix ne saurait être audible pour le citoyen lambda. Car vous ne lui parlez pas et ne parlez pas pour lui. Tant que vos 141 voix resteront la voix pour une seule personne et non la voix pour tous, vos sorties auront un effet éphémère.
Parlez donc plus souvent pour le peuple en faisant montre de bienveillance, pour mieux l’éclairer et le guider. Lux mea lex. Ou alors cette assertion devenue emblème de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, est-elle, comme la prosopopée des lois, enfouie au tréfonds de vos tendances et penchants politiciens?
Parlez pour la République en rappelant la base essentielle de toute communauté de vie et de destins: la loi est dure mais c’est la loi! Dura lex, sed lex!

Mamadou Thiam, Président du Mouvement Agir pour l’émergence,
Membre de Benno Bokk Yaakar

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