16/05/2026
LES QUATRE URGENCES DE YOFF PORTÉES SUR LE PLATEAU DE JAKAARLO
Lors de son passage hier à l'émission Jakaarlo, le camarade Doudou Diouf FAYE a tenu, au nom du mouvement Jaambari Askanu Yoff (JAY) et de l'ensemble de la population de notre commune, à interpeller directement les autorités compétentes sur quatre dossiers critiques qui menacent notre sécurité, notre santé et notre avenir :
1. LE DÉSASTRE ÉCOLOGIQUE DE LA PLAGE DE YOFF
Nous avons dénoncé avec la plus grande fermeté le scandale du canal des eaux usées qui se déverse H24 directement sur notre plage. C'est un attentat environnemental et sanitaire contre un patrimoine naturel précieux, sous les yeux d'une population exposée aux maladies. Cette situation ne peut plus durer.
2. L'EFFONDREMENT DE LA PASSERELLE PIÉTONNE DE TONGHOR
Depuis qu'un camion-benne a percuté et fait s'effondrer la passerelle de Yoff Tonghor, la traversée de cet axe est devenue un danger quotidien pour les riverains, en particulier pour les enfants et les personnes âgées. Nous exigeons sa reconstruction immédiate avant qu'un drame humain ne se produise.
3. LE FONCIER DE L'AÉROPORT, L'UNIQUE EXUTOIRE FACE À LA BOMBE DÉMOGRAPHIQUE
Yoff étouffe. Notre commune fait face à une densification démographique sans précédent. Le foncier de l'ancien aéroport représente aujourd'hui le seul et unique espace de respiration pour désengorger nos quartiers, y ériger des infrastructures publiques de jeunesse, de santé et d'éducation. Ce patrimoine doit servir l'intérêt exclusif des populations locales, et non des appétits privés.
4. LES INONDATIONS ET LA REMONTÉE DE LA NAPPE À TONGHOR.
Le calvaire des inondations à Tonghor, exacerbé par l'affleurement de la nappe phréatique, plonge des familles entières dans la détresse. Il s'agit d'une urgence infrastructurelle et humanitaire qui nécessite un plan d'assainissement lourd et durable, et non des solutions temporaires.
Notre engagement reste intact
Le mouvement JAY ne s'est pas seulement fait l'écho de ces souffrances ; nous avons mis les autorités face à leurs responsabilités constitutionnelles et morales. Alerter les médias est une étape, le suivi des actes en est une autre.
Nous restons mobilisés, vigilants et debout pour que Yoff obtienne enfin les investissements et le respect qu'elle mérite.
Le combat pour la dignité de Yoff continue.