L’armée des Idées

L’armée des Idées N'ayez pas peur d'élever votre voix, car dans chaque mot prononcé réside le potentiel de changement.

Peuple Tchadien,Nous nous retrouvons à un moment charnière de notre histoire, un moment où nos voix individuelles conver...
17/12/2023

Peuple Tchadien,
Nous nous retrouvons à un moment charnière de notre histoire, un moment où nos voix individuelles convergent vers un choix crucial pour l'avenir de notre nation. Le référendum constitutionnel qui se présente à nous est une occasion unique de décider du modèle étatique qui guidera notre pays dans les années à venir.
Opter pour un État unitaire est une opportunité de renforcer l'unité nationale, de consolider nos forces et de transcender les barrières qui ont pu diviser notre société par le passé. Un Tchad uni, solidaire et fort dans sa diversité est une vision à laquelle aspirer.
L'État unitaire représente la concrétisation de notre désir commun de cohésion et de solidarité entre tous les citoyens, indépendamment de nos origines ethniques ou religieuses . Cette unité renforcée est la clé pour construire un avenir où chacun de nous peut contribuer pleinement au progrès et à la prospérité de notre nation.
En optant pour l'État unitaire, nous œuvrons pour l'égalité des chances et des droits pour tous, mettant ainsi fin aux disparités qui pourraient entraver le plein épanouissement de chaque individu, quelle que soit sa région d'origine.
Ce choix nous permettra également de concentrer nos ressources et nos efforts vers des objectifs communs, tels que le développement économique, la sécurité nationale et l'accès équitable à l'éducation et aux soins de santé pour tous les Tchadiens, sans exception.
Un État unitaire offre une gouvernance plus efficace, favorisant une administration plus cohérente et un système politique plus responsable et réactif aux besoins de tous les citoyens. Cela renforce notre capacité à relever les défis auxquels nous sommes confrontés en tant que nation, que ce soit sur le plan social, économique ou environnemental.
Ensemble, en choisissant l'État unitaire, nous enverrons un message fort au monde entier, affirmant notre détermination à construire un Tchad uni, fort et prospère, où chaque individu contribue à façonner notre destin commun.
Ce référendum constitue une opportunité historique pour consolider notre unité, pour bâtir un avenir où la diversité est célébrée et où la solidarité est notre force. Choisir le oui pour un État unitaire, c'est choisir l'unité, la cohésion et la prospérité pour tous les citoyens du Tchad.
Unis, nous sommes plus forts. Ensemble, nous bâtirons un avenir radieux pour notre nation.
Vive le Tchad, uni et prospère.

BICHARA ABDELAZIZ

.comTchad Les Transformateurs du Tchad au TogoLes TransformateursTribuneEchos.comTchadinfos.comAlwihda InfoClub AfricainMedia info afriqueFRANCE 24BBC News AfricaBBC News Afrique

Site d'information sur l'actualité tchadienne

15/06/2023

Blog A la une DECEMBRE 1990 A AVRIL 2021 : Les crimes de sang des Déby !

•La France cherche un remplaçant pour MahamatIdriss Deby Itno alias «Kaka»

•Le Qatar se retire du processus pour couper tout lien avec la junte tchadienne depuis les événements du 20 Octobre 2022

• Disparition de nombreux prisonniers Cadresmembres du FACT

•Djiby Hissein Mi ex Directeur de la Coopération internationale assassiné au Niger sous Idriss Déby. Sa v***e sénégalaise était rentrée à Dakar avec ses 3 enfants.

•Dr Gueit Mahamat ex de l’Asecna à Dakar, tué sous Déby pére, dans l’explosion de sa voiture à Faya. Sa v***e sénégalaise vivait à Yoff Tonghor à Dakar.

Au Tchad, les procès des événements d’Avril 2021 et d’Octobre 2022, s’enchainent en violation des droits des prévenus selon les Organisations de défense des droits de l’homme. Dans une procédure qui n’est pas équitable, sans enquête préliminaire sérieuse, les accusés sont présentés devant un tribunal politique, sans leur avocat. Ils sont poursuivis pour terrorisme entre autres délits ayant provoqué la mort d’Idriss DEBY. Seulement, la junte au pouvoir dirigée par Mahamat Idriss Deby Itno, qui a appelé au dialogue, n’entend pas mettre sur la table les nombreux crimes commis sous le régime d’Idriss DEBY. DakarTimes publie aujourd’hui, un document réalisé par le Collectif des Tchadiens indignés sur ces crimes. Il rappelle les cas de quelques hautes personnalités politiques et militaires tuées sous le règne de Déby père. Leurs familles réclament justice. Aujourd’hui, la situation très sensible du pays pousse l’Elysée à entrer en contact avec certains acteurs politiques et de la société civile pour trouver une porte de sortie de crise dans un pays où l’armée dominée par les Zaghawa, est divisée sous la direction d’un jeune président inexpérimenté. Le Qatar, allié de Paris, a déjà pris ses distances. DakarTimes poursuit ses enquêtes et promet d’autres révélations.

Idriss Deby a pris le pouvoir au Tchad le 1er décembre 1990 à la tête d’une rébellion armée soutenue par la France, la Libye, le Soudan et la françafrique. Il y règne 23 ans après sans partage parle truchement des élections aux scores staliniens, des modifications interminables de la Constitution. A l’époque, il n’y avait pas de limitation de mandat présidentiel au Tchad. Durant le règne de Deby des crimes odieux des opposants politiques et des cadres Tchadiens ont été perpétrés. Aujourd’hui, la junte au pouvoir cherche à effacer ce passé douloureux du peuple tchadien. Dans ce qui suit, nous publions ce document du Collectif des ressortissants Tchadiens indignés. Retour sur quelques faits.

Le lundi 15 juillet 2103, le Directeur de publication du journal « Abba Garde » a été arrêté par les agents de l’ANS, police politique du régime Deby. Le régime lui reproche d’avoir publié un article intitulé «Assassinats de cadres tchadiens sous Déby, c’est est trop ! ».

Ces informations ci-dessous sont vérifiables sur plusieurs dizaines de sources différentes (Internet, documents de presse, livres, vidéos, audio). Les représentations diplomatiques, les organisations Onusiennes, les Ong des droits de l’homme, les Tchadiens et tous les étrangers qui ont vécu au Tchad peuvent valablement confirmer la véracité de ces informations.

13 octobre 1991
Le Président Idriss Deby accuse son Ministre de l’intérieur, 2ème homme fort du régime, le Colonel Maldom Bada Abbas, de préparer un coup d’Etat. Il s’en suit l’arrestation et exécution du Colonel Ibrahim Elias, chef d’Etat major général des armées 2ème adjoint, en même temps que 63 autres officiers, tous prochesdu Ministre de l’intérieur qui sera lui incarcéré durant plusieurs mois sans procès avant d’être relâché, complètement mis hors circuit politique. Point de procès.

12 Janvier 1992

Mamadou Bissau, haut Cadre de l’administration tchadienne, plusieurs fois Ministre et Ambassadeur en Europe, Secrétaire général du parti politique RDP (Rassemblement pour la Démocratie et le progrès), a été abattu à son domicile devant sa famille le 12 janvier 1992 par la garde présidentielle d’Idriss Deby. Son tort est d’avoir voulu organiser une conférence de presse pour dénoncer les bombardements aveugles de l’aviation française contre la rébellion du MDD (rébellion armée née de la chute du régime Habré) qui luttait contre le régime Deby dans la région du Lac Tchad. Des bombardements qui ont occasionné des victimes parmi les populations civiles. Point de procès.
16 Février 1992

Maître Joseph Behidi, membre fondateur de la ligue tchadienne des droits de l’homme (LTDH) dont il fut le 1er Vice-Président, a été abattu au seuil de son domicile dans la nuit du 16 février 1992 par des hommes enturbannés à bord d’un véhicule neuf sans immatriculation connu pour appartenir à la Présidence de la République. L’enquête indexera la garde rapprochée du Président Deby et précisément son neveu le Colonel Kerim Nassour, chef de la sécurité rapprochée du Président Idriss Deby. Point de procès.
Avril 1992

Extradition extrajudiciaire et manu militari de Maïduguri (Etat du Bornou, Nord Nigéria) vers Ndjaména des responsables du MDD, connue sous le nom de convoi de la mort. Parmi les hauts responsables :

– Goukouni Guet, ex-chef d’état major du Président Goukouniweddeye,
– Dr. Mahamat Boukhary, Secrétaire d’Etat au Ministère des affaires étrangères sous le régime du Président Hissein Habré,
– Mahamat Saker commandant de la BSIR (Brigade spéciale d’intervention rapide),
Tous extradés clandestinement vers le Tchad, torturés et exécutés dans les cellules de l’actuel palais présidentiel sous les ordres d’Idriss Deby.

Près de 500 personnes ont été raflées et extradées manu militari de Maïduguri (nord Nigeria) vers Ndjaména où elles ont subi des sévices et des traitements inhumains dans les prisons. Toutes les organisations de défense des droits de l’homme (nigérianes, tchadiennes, FIDH, Amnesty, etc.) ont dénoncé ces crimes dans leurs rapports. Point de procès.

18 juin 1992

Commandant Abakar Adjar, Com-zone de la région du Lac, arrêté lors de la dissidence du Colonel Abbas Koty, ministre de la défense d’Idriss Deby. Il a été arrêté et exécuté avec ses hommes à Moussoro le 18 juin 1992.

Mai 1993

Colonel Kaffine Chadallah, CEMGA 1er adjoint, proche du Ministre de l’intérieur Maldom Bada Abbas, est entré en dissidence après le prétendu coup d’Etat du 13 octobre 1991. Refugié au Nigéria, il sera contraint de rallier le régime Deby sous la menace d’une extradition extrajudiciaire. Moins d’un mois après son retourà Ndjaména, il mourra en pleine séance de la conférence nationale de 1993, victime dit-on d’un arrêt cardiaque, mais tout porte à croire qu’il ait été empoisonné par les agents de l’ANS (agence nationale de sécurité, police politique du régime Deby). Point de procès.

Juin 1993

Colonel Moïse Kété

Capitaine Laokin Bardé Frison

Tous les deux compagnons d’armes d’Idriss Deby quand il luttait contre le régime Habré mais très tôt entrés en dissidence à cause des dérives criminelles et mafieuses du nouveau régime. Ils animaient un foyer de rébellion dans le Sud du Tchad où se poursuivait le projet pétrolier. Conviés à la table de la négociation avec le gouvernement, tous les deux furent arrêtés et exécutés sur le chemin de leur transfèrement vers la capitale où au même moment se tenait la conférence nationale. Point de procès.

22 octobre 1993
Assassinat du Colonel Abbas Koty Yacoub et deux de ses proches parents à son domicile, juste après la prière du vendredi. Son corps a été exposé devant le commissariat central de Ndjaména de 15h à 19h avant qu’il ne soit enterré à un endroit tenu secret.

Ancien Directeur de Cabinet militaire du Président GoukouniWeddeye (1979-1982), ex-CEMGA, ex-Ministre de la défense nationale, ex-Ministre des Transports sous le régime Deby, Abbas Koty est entré en rébellion contre Idriss Deby qu’il a pourtant aidé à prendre le pouvoir en 1990. Invité en Libye, Khadafi le poussa à signer un accord de paix avec Deby le 15 août 1993. Il sera assassiné deux mois après son retour au Tchad. Point de procès.

Entre 1994 – 1996

Annour Idriss Haggar (Laborantin) et Abakar Idriss Haggar (DG de l’école normale supérieure) ainsi que Bakhitmahamat Haggar, Hamid abderahmane Haggar (Chef de projet du PEV au ministère de la santé), seront froidement assassinés entre 1994 et 1996. Leur tort est d’être de la même ethnie que Deby et surtout de la famille que le Dr. Bichara Idriss Haggar, Secrétaire général exécutif de l’UNIR (mouvement politique du président Hissein Habré), qui a refusé de se ranger avec le nouveau pouvoir et s’est exilé au Canada. Point de procès.

16 août 1996
Bichara Digui Arou a été arrêté après l’assassinat du Colonel Abbas Koty le 22 octobre 1993. Emprisonné pendant de longs mois, il a étélibéré en décembre 1994 sous la pression des Ongdes droits de l’homme.

Influent homme d’affaires dans le commerce de produits pétroliers, le bâtiment et le transport, Bichara Digui s’est attiré les foudres de Deby qui n’accepte pas qu’un membre de son ethnie (Zaghawa) puisse aller militer dans un parti autre que le sien, le MPS.

Persuadé de ne pouvoir arriver à faire changer Bichara Diguid’opinion, le président Deby décida alors de l’éliminer physiquement. Il a commencé d’abord à lui proférer directement des menaces de mort, à l’isoler ensuite et enfin de le faire assassiner le 16 août 1996, par un commando composé de trois personnes devant son domicile de Klemat, à N’djamena. Point de procès.

1996

Le Commandant Yacoub aldaris Ibrahim, chef de la rébellion CNR (conseil national du redressement) a été arrêté à la frontière entre le Tchad et le Soudan par les autorités soudanaises et livré clandestinement aux forces d’Idriss Deby. Ces dernières l’exécutèrent entre Adré et Abéché, à l’Est du Tchad. Point de procès.
1996

Le Colonel Mahamat Fadil et le Capitaine Wileda Nourri (Aide de camp du Président Hissein Habré jusqu’à Dakar) ont été arrêtés par la police nigérienne (sous l’ordre de feu président BaréMaïnassara du Niger) dans la ville de Zinder où ils étaient allés rendre visite à leurs familles dans le camp des refugiés de Gouré. Livrés au Tchad avec l’avion présidentiel dépêché par Idriss Deby à Niamey, ils seront torturés à la présidence de la République et assassinés malgré les protestations du HCR, des ligues Nigériennes et Tchadiennes des Droits de l’homme, de la presse tchadienne qui a fait de leur arrestation un véritable tollé médiatique avec des titres comme : « Silence, on tue au palais ! ». Point de procès.

1997
Assassinat du Chef d’état major général des armées à Paris, le Colonel Moussa Bachar Houno. La thèse de l’accident n’a jamais été prouvée. Point de procès.

1998
Monsieur Djidy Hissein Mi, Directeur de la Coopération internationale sous le régime du Président Hissein Habré, refugié à Dakar, a été assassiné au Niger par la brigade mixte tchado-nigérienne. Sa v***e sénégalaise vit toujours à Dakar avec ses 3 enfants. Point de procès.

1998

Yahya Bardi, responsable du MDJT (rébellion armée dirigée par l’ex ministre de la défense de Deby, Monsieur Youssouf Togoïmi), fait prisonnier dans le Tibesti et présenté à la Télé-Tchad, il a tenu courageusement un discours historique et héroïque appelant les Tchadiens à lutter contre le régime pour préserver leur liberté et dignité. Il a été exécuté. Point de procès.

Juillet 2002

Assassinat du Dr. Gueti Mahamat, DG de l’AsecnaTchad de 1985 à 1999, Directeur du département Marketing et stratégie à la direction générale de l’Asecna à Dakar Yoff de 2000 à fin 2001, président du parti politique PDT. Ayant refusé toute alliance politique avec Deby, il sera tué dans l’explosion de sa voiture minée non loin de son domicile à Faya(Nord du Tchad) où il battait campagne pour les élections législatives de juillet 2002. Sa v***e sénégalaise vit à Yoff Tonghor à Dakar. Point de procès.
22 Septembre 2002

Assassinat de Youssouf Togoïmi, Magistrat, ancien Procureur de la République, successivement Ministre de la Justice, de la défense et de l’intérieur entre 1991et 1998, président du MDJT, rébellion armé contre le régime de Deby à partir de 1998.
Inspectant ses troupes dans le Tibesti (extrême nord du Tchad), sa voiture a sauté sur une mine télécommandée par des agents infiltrés, blessé aux deux jambes, il a été évacué en Libye où il a été soigné pendant plusieurs mois puis interdit de sortie de territoire libyen.

Le 22 septembre 2002, la Libye de Khadafi avait annoncé sa mort lors d’une simple séance de kinésie. Cependant, Khadafi a toujours refusé de remettre à sa famille (père, v***e) son corps malgré plusieurs demandes insistantes, même auprès de l’UA.

Après la chute de Khadafi, le chef des services secrets libyens, Senoussi Abdallah, arrêté en Mauritanie en 2012 et livré aux nouvelles autorités libyennes, a affirmé que le Magistrat Youssouf Togoimi a été livré à Idriss Deby depuis septembre 2002 par l’avion présidentiel du Tchad et il a été exécuté. Point de procès.

2007
Assassinat à domicile de Mme Dochi Koreïdo, qui a reçu dans son salon et servi à boire à ses assassins qui, après identification, l’ont froidement abattu à bout portant. Son tort est d’avoir son frère parmi les milliers de rebelles qui luttaient à l’Est du Tchad contre le régime Deby. Point de procès.

3 février 2008

Pr. Ibni Oumar Mahamat Saleh, ancien Ministre de Plan et de la coopération sous le régime HABRE, Président du Parti pour les Libertés et le Développement (PLD), candidat aux élections présidentielles de 1996, 2001 et 2006, Porte-parole de l’opposition démocratique depuis août 2007. Opposant irréductible à Idriss Deby, il a refusé les postes ministériels pour ne pas cautionner la démocratie à la baïonnette et la gabegie instaurée en mode de gouvernement.
Ibni Oumar a été enlevé à son domicile le 3 février 2008 par la garde rapprochée du président Idriss Deby Itno au lendemain du retrait des rebelles venus de l’Est du Tchad qui ont assiégé la capitale Ndjaména et failli renverser le régime Deby n’eut été l’intervention française décidée par Sarkozy. Depuis février 2008, il est officiellement porté disparu. La commission d’enquête internationale (France OIF, UA) sur les évènements de février 2008 a entendu plusieurs dizaines de témoins qui ont clairement identifié la garde rapprochée du Président Deby. Son assassinat ne fait l’ombre d’aucun doute. 5 ans après aucun signe de vie. Ses deux enfants de nationalité française ont porté plainte en France. Un Juge d’instruction a été finalement désigné au courant du mois de juin 2013.

24 janvier 2009

Assassinat de Mme Gani Nassour Betchi, sœur cadette de M. Timane Erdimi, ancien Directeur de Cabinet civil du président Deby, au lendemain de sa désignation à la tête de l’UFR (union des forces de la résistance) qui regroupe plusieurs mouvements armés qui luttaient à l’Est du Tchad contre le régime de Deby.
Feue Mme Gani a été enlevée de son domicile par des hommes du clan Itno dans la nuit du 24 janvier 2009 et retrouvée le lendemain matin près du canal de Diguel égorgée. Point de procès.

Autres faits graves au Tchad

♦️ Guera en 1991 : repli des fidèles de Maldom (Colonels Kaffineet Garboubou) dans le Guera après le prétendu coup d’Etat du 13 octobre 1991 contre Idriss Deby, la GP (Garde Présidentielle)investit la région, il s’en suit un véritable génocide dénoncé par toutes les Organisations internationales des droits de l’homme.Relire leurs rapports sur le Tchad de cette année. Point de procès.
♦️ Boudouloum et Goré en 1992 : répression des populations de ces localités sous prétexte de lutter contre la rébellion dirigée par le Colonel Moïse Kété et le Capitaine Laokin Bardé Frison (plus t**d arrêtés et assassinés à la table de négociation). La France a vigoureusement condamné ces violations des droits de l’homme.Point de procès.
♦️ Gniguilim et Chokoyane en 1993 : attaque de la rébellion armée du RDL dirigée par le Capitaine Mahamat NourAbdelkerim (ancien ministre de la défense de Deby) dans ces deux agglomérations, la GP intervient depuis Ndjaména et réprime sauvagement les populations civiles accusées d’avoir jubilé avec les rebelles : 80 morts. Point de procès.
♦️ Ndjaména 1993, manifestation à Ndjaména des ressortissants de Gniguilim et Chokoyane qui protestent contre la répression sauvage des populations civiles.
La manifestation déraille, des commissariats ont été pris d’assaut, des policiers tués. La GP d’Idriss Deby intervient et mate dans le sang la manifestation, une centaine de morts.Certains achevés dans leur lit d’hôpital tandis que d’autres sont descendus de l’ambulance qui les transportait vers l’hôpital.Point de procès.
♦️ 2 et 3 février 2008, plus de 2.000 morts parmi les population civiles dans les combats à Ndjaména entre les rebelles venus de l’Est et les forces d’Idriss Deby soutenues par la France et des mercenaires (Ukrainiens, Mexicains, Sud Africains) qui pilotent les hélicoptères de combat. Idriss Deby avait déclaré sur les ondes de RFI avoir donné l’ordre de tirer sur tout attroupement.Des armes chimiques ont été utilisées contre les rebelles. Le rapport du département américain sur ces évènements de février 2008 a fait état de 297 exécutions imputées aux forces gouvernementales. Point de procès.
♦️ 2005 – 2010 : Exécution sommaire des prisonniers de guerre à l’Est du Tchad. Les groupes ethniques qui composent la rébellion sont particulièrement ciblés. La Croix-Rouge et toutes les ONG humanitaires, les forces de la MINURCAT, de l’EUFOR, les ONG des droits de l’homme et les chancelleries présents au Tchad durant cette période charnière ont fermé les yeux sur ces dérives criminelles des forces de défense d’Idriss Deby.
Conclusion

Cette liste est très loin d’être exhaustive. Car, vous avez certainement relevé que nous avons cité ici que des responsables politiques ou militaires, mais combien sont ceux dont le nom est anonyme et qui ont été sauvagement fauchés quelque part dans ce vaste Tchad, combien sont ceux qui ont perdu la vie pour avoir refusé de céder leur voiture, leur moto ou bicyclette, téléphone portable, pour avoir refusé de vendre leur maison familiale ou leur terrain, pour avoir réclamé le paiement d’une facture ou d’une dette, ou tout simple pour avoir refusé de donner en mariage leur fille, pour avoir refusé l’humiliation (injure, brimade), pour avoir courtisé la même fille au lycée, pour un accident de circulation, et que sais-je encore. Ils sont des centaines qui ont ainsi perdu leur vie pour des faits anodins sous d’autres cieux mais qui valent la mort sous le régime Deby.

Les femmes ont été particulièrement opprimées par ce régime barbare des Itno et leurs alliés. Aché Fouda (fille de 16 ans torturée par les nièces du Président Deby, voir la vidéo http://videoixir.com/izle/4073581/ache-fouda-torturee-par-la-niece-du-president-tchadien-deby.html ) a été la goutte d’eau qui aurait pu déverser le vase. Les viols et kidnappings des filles et femmes d’autrui ont connu des dimensions inimaginables. Ils ont été faits parfois à dessein, juste pour déshonorer, humilier et casser définitivement un homme, une famille. Cette animalité des gens de Deby n’a épargné personne, même pas ceux qui se sont résignés et ont accepté de servir ce régime abominable.

Un régime qui s’illustre par sa brutalité criminelle et sa médiocritéintellectuelle, par le pillage systématique et effréné des deniers publics, par la corruption à portée de main, impose depuis 23 ans un règne de plomb, apocalyptique, parsemé de fraudes électorales à répétition, de modifications constitutionnelles à ne pas finir qui font d’Idriss Deby un président à vie, un roitelet de la trempe d’Omar Bongo, Khadafi, El Béchir, Mobutu.

Il est temps maintenant de mettre sur pied une commission d’enquête pour faire la lumière sur tous ces crimes odieux du régime d’Idriss Deby Itno.

Dakar Times avec sahel News 24

15/06/2023

A SARH, point de presse ce Mardi 13 Juin par le Procureur de la République Wambel Assoucia Ngueli suite au tentative de corruption par un certain Tahir Agar Venant de N'djamena pour la libération de 10 présumés hauteurs de massacres de Sandana 2. A une bagatelle de 30 000 000 de nos francs CFA en raison de 3 000 000 par présumé hauteur. Voici un extrait de ce point de presse enregistré et proposé par MOUEDEROMTI MBAIDEDJIBE notre correspondant à Sarh.

Possible remaniement du gouvernement de Kebzabo et aussi son départ de la primature.

Après la fameuse tournée du couple kaka-IYB à l'intérieur du pays, fort probable que Kebzabo sera remplacé par l’ancien membre de la rébellion Codos Sud et formera son nouveau gouvernement.

Les anciens ministres, les filles et fils des anciens ministres de la partie méridionale du pays seront récompensés.
L'autre partie du pays, les griots et les traîtres rentreront dans le nouveau gouvernement du vieux cowboy (Medard).

En ce qui concerne les beri, quatre (4) seront maintenus pour des raisons diverses et trois (3) seront injectés pour motif " non productif "

Le vieux moribond de l’UFR qui veut se paraître administrateur honnête et sain alors qu’il continue d’appuyer le système de la continuité qu’il a combattu pendant presque deux (2) décennies, mais refuse toujours d’aider les fils des braves combattants fidèles péris en défendant la vision dupeuse de la machine meurtrière (UFR). Sûrement il sera maintenu pour deux(2) raisons :
-Son neveu est dans l’opposition (Dillo)
-Son jumeau (Timan) est mécontent ce dernier temps. Désespéré et fou d’espoir, tout simplement parce qu’Ils (Tom et Timan) ont demandé à Mht kaka de nommer une de leur fille à la tête de l’ONAPE et leur fils aîné à la tête d’une institution juteuse, mais rien n’a été fait jusqu’à là.

Le Béni oui oui du secrétariat général du gouvernement ( haliki) sera maintenu et portera gaillardement le nom de l'ennedi ouest côté Beri sous le regard effarés de nos parents de hourra .

Jack de la sécurité gardera aussi son poste pour continuer à traquer ses cousins, à piétiner la piété filiale sacrée. Un vulgaire indigne quémandeur de privilèges ne peut être autre chose que ce qu’il est.

Le malin des infrastructures( Idriss Saleh Bachar) sera maintenu pour continuer à apporter son appui technique au couple délinquant financier incompétent. Un génie aux services des voyous incompétents.

Celui de l'environnement( mahamat hano), son contrat de rassasiement est venu à terme. Adieu la carence alimentaire!

Le ministre délégué à La Défense, le général à la plume copiste, amateur écrivain à ses heures perdues ( Idriss Abdraman), son poste sera purement et simplement supprimé avec lui. Son poste est aussi inutile qu’un poste de conseiller à la présidence, parce que même son titulaire est un délégué de kaka à La Défense. Il sera parmi les oubliés pour longtemps.

Ousman Moussa, Fils de WEE, fils de Inna Moussa aussi avaricieux que CEMGA Kirekeyno, aussi inutile qu’une cervelle d’un autiste, patron du ministère de la formation professionnelle et des petits métiers, sera injecté et oublié pour longtemps sauf le miracle.
Jack sera le seul maître du département de Megri.

Le Révélateur tchadien

11/06/2023

Bienvenue sur notre page Facebook dédiée à la révolution ! Nous sommes un mouvement vibrant, un collectif de citoyens déterminés à secouer les fondations de l'injustice et à ouvrir les yeux des masses endormies.

Nous croyons en un monde où chaque individu est libre de s'exprimer, de vivre dans la dignité et de j***r de droits égaux. Notre mission est de donner une voix aux sans-voix, de combattre les inégalités et d'inspirer un changement radical.

Dans cette ère d'apathie et de résignation, nous avons choisi de nous lever et de revendiquer notre pouvoir. Nous refusons de nous taire face à l'oppression, à la corruption et à l'exploitation. La révolution coule dans nos veines, animant notre volonté de faire tomber les murs de l'injustice.

Nous croyons en la puissance de l'action collective. Ensemble, nous marchons dans les rues, brandissant nos idéaux avec fierté. Nous utilisons les médias sociaux pour diffuser nos messages de solidarité, pour unir les cœurs et les esprits dans une quête commune de justice sociale.

Notre page Facebook est un espace d'échange, de réflexion et d'inspiration. Ici, vous trouverez des histoires de courage et de résistance, des appels à l'action et des idées révolutionnaires. Nous partageons des images percutantes, des vidéos inspirantes et des témoignages de vérité. Rejoignez-nous dans notre quête pour éveiller les consciences et transformer le monde.

La révolution n'est pas seulement un événement isolé, mais un processus continu de changement. Nous sommes prêts à affronter les défis, à bousculer les systèmes injustes et à défendre les droits humains fondamentaux. Ensemble, nous avons le pouvoir de façonner un avenir meilleur.

Rejoignez notre communauté de révolutionnaires, où chaque voix compte, chaque idée est valorisée et chaque action compte. Ensemble, nous pouvons libérer le potentiel caché en nous-mêmes et créer un monde où la justice et l'égalité sont les fondements de notre société.

La révolution est en marche. Êtes-vous prêts à vous lever avec nous ?

Adresse

N'Djamena

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque L’armée des Idées publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager