Ministère délégué chargé de l'Énergie et des Ressources minières

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Mettre en œuvre la politique énergétique ⚡ du Gouvernement afin d'assurer l’accès à l'électricité à toute la population d'ici 2030 | Promouvoir une exploitation responsable de nos ressources minières pour un développement économique et social durable.

Le Togo relance la prospection et la recherche de substances minéralesAprès plusieurs mois de suspension, le Togo relanc...
02/09/2026

Le Togo relance la prospection et la recherche de substances minérales

Après plusieurs mois de suspension, le Togo relance la délivrance des autorisations de prospection et des permis de recherche de substances minérales sur l’ensemble du territoire national.

Cette décision, officialisée par un arrêté signé le 18 août 2026 par le ministre délégué chargé de l’Énergie et des Ressources minières, Robert Koffi Messan Eklo, marque une nouvelle étape dans la politique de développement et de valorisation durable du potentiel minier du pays.

La reprise des procédures permet désormais aux entreprises et aux investisseurs de soumettre de nouvelles demandes d’autorisations de prospection et de permis de recherche. Elle met ainsi fin à la suspension instaurée en mars 2025 dans le cadre d’une « pause stratégique » destinée notamment à permettre aux autorités de procéder à une relecture du cadre juridique applicable au secteur minier et de préparer une réforme du Code minier.

La levée de la suspension ne constitue pas une autorisation automatique d’explorer. Elle rétablit la possibilité de déposer de nouveaux dossiers, lesquels sont soumis à l’examen des autorités compétentes conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.

Le traitement des demandes relève de la Direction générale des Mines et de la Géologie (DGMG). Les candidats à un permis de recherche doivent notamment justifier de leurs capacités techniques et financières, présenter un programme de travaux et préciser le périmètre concerné.

➡️ Le permis de recherche confère à son titulaire un droit exclusif sur le périmètre attribué. Il est accordé pour une durée de trois ans et peut être renouvelé deux fois pour une durée de deux ans.

➡️ L’autorisation de prospection relève, pour sa part, d’un régime non exclusif. Elle permet à son titulaire de rechercher des substances minérales sur une zone déterminée pendant deux ans, avec la possibilité de deux renouvellements d’un an.

La relance de l’exploration vise également à améliorer la connaissance du sous-sol togolais. Le Togo dispose notamment de ressources en phosphate et présente un potentiel dans l’or, le manganèse, le calcaire et certains minéraux importants.

Cette réouverture s’inscrit dans une volonté de renforcer l’attractivité du secteur tout en poursuivant la modernisation du cadre réglementaire, avec une attention portée à la transparence, à la durabilité, à l’inclusion et à la valorisation des ressources naturelles.

La mesure concerne l’ensemble du territoire national et les substances minérales relevant de ce régime. Les matériaux de construction et les minéraux industriels restent exclus du champ de cette réouverture.

👉🏾 Voir l'arrêté ministériel : https://energie.gouv.tg/le-togo-relance-la-prospection-et-la-recherche-de-substances-minerales/



Gouvernement Togolais

📢 Early Market Engagement NoticeConstruction of a 120 MW dual-fuel thermal power plant at the Lomé Thermal Power Station...
31/08/2026

📢 Early Market Engagement Notice

Construction of a 120 MW dual-fuel thermal power plant at the Lomé Thermal Power Station site (CTL)

the Government of Togo intends to build a 120 MW dual-fuel thermal power plant at the Lomé Thermal Power Station site, with financial support from the World Bank.

The project addresses the shortfall in dispatchable capacity of the national power system, whose peak demand — estimated at 360 MW in the first quarter of 2026 — is growing at approximately 10 per cent per annum. It falls under the National Energy Compact adopted within the Mission 300 initiative.

The envisaged contract covers the design, supply, installation, testing and commissioning of the plant, in a modular configuration of dual-fuel reciprocating engine units running on natural gas with liquid fuel back-up, together with the training of personnel and a maintenance undertaking following provisional acceptance. Connection is to the 161 kV transmission network. Site preparation and the environmental and social impact assessment are the responsibility of the Employer.

The selection process is expected to be launched in the fourth quarter of 2026. Ahead of this, the project wishes to consult market participants and gather their views. The objectives of this notice are as follows:

➡️ to gauge market interest in the proposed project;

➡️ to obtain feedback on the principal requirements, risks and opportunities of the project;

➡️ to identify prospective partners in the sector.

Technical and contractual details will be presented during the session.

Interested parties are invited to confirm their attendance by Monday 14 September 2026 at the following link: https://forms.gle/tm5muVTJGKGo1aE67 .

Written contributions are received by the same deadline at the email address given below. No particular format is prescribed.

Contact : [email protected]

Telephone : Tel.: (00228) 22 20 07 62 — Fax: (00228) 22 20 08 05

Website : https://energie.gouv.tg/



👉🏾 All details : https://energie.gouv.tg/early-market-engagement-notice/

Gouvernement Togolais

Le secteur minier : un important générateur d'emplois directs et indirectsAu-delà de sa contribution fiscale et budgétai...
28/08/2026

Le secteur minier : un important générateur d'emplois directs et indirects

Au-delà de sa contribution fiscale et budgétaire, le secteur extractif togolais constitue un moteur socio-économique essentiel pour le pays. Son impact sur le marché du travail s'étend des grandes exploitations industrielles aux sites d'extraction artisanale, générant des dynamiques d'emploi variées.

Pour bien appréhender le poids réel du secteur sur l'emploi national (estimé à environ 0,4 % de la population active), il est indispensable de distinguer la nature des postes créés :

➡️ Les emplois directs :

Ils regroupent les salariés permanents et temporaires travaillant au sein des sociétés minières et des carrières. Selon le Rapport ITIE 2023, les entreprises du périmètre de conciliation déclarent 3 556 emplois industriels directs (mines et sous-secteur de l'eau compris).

➡️ Les emplois indirects :

Estimés entre 12 000 et 15 000 postes, ils sont créés le long de la chaîne de valeur chez les sous-traitants, les transporteurs, les prestataires de maintenance, de gardiennage et de restauration.

➡️ Les emplois induits :

Ils découlent de la consommation des ménages alimentée par les salaires distribués dans le secteur, dynamisant le commerce local et les services, bien qu'ils ne soient pas directement quantifiés par les normes ITIE.

En parallèle du segment industriel, l'exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) mobilise une importante main-d'œuvre. L'inventaire national de 2021 y recense 9 825 travailleurs, principalement localisés dans les régions des Plateaux, Centrale et de la Kara. Ce segment présente toutefois des réalités socio-démographiques très distinctes de l'industrie :

⬛ Répartition par genre :

Alors que les femmes n'occupent que 9 % des postes dans l'industrie minière formelle, elles représentent 48 % de la main-d'œuvre dans l'artisanat minier (contre 33 % d'hommes).

⬛ Travail des mineurs :

Les enfants de moins de 18 ans constituent 19 % des effectifs recensés dans l'EMAPE, soulignant un enjeu prioritaire de formalisation, de protection sociale et d'encadrement par les autorités.

Le secteur minier dispose d'un fort potentiel de création d'emplois qualifiés et de transfert de compétences techniques, sous réserve de soutenir les investissements dans la formation professionnelle et la promotion du contenu local. Plusieurs projets structurants en cours ouvrent des perspectives prometteuses :

✔️ L'exploitation du manganèse à Nayéga par la Société Togolaise de Manganèse,

✔️ La valorisation du gisement d'argile de Ledjoblibo,

✔️ Les partenariats industriels, notamment les accords conclus avec le Groupe OCP pour la création d'une usine locale d'engrais.

Ces initiatives visent à accélérer la transformation locale des minerais, étape fondamentale pour maximiser la création de valeur ajoutée et générer des emplois durables sur le territoire togolais.



Gouvernement Togolais

Le secteur minier : principal moteur de l'économie extractive togolaiseAu Togo, le secteur extractif repose essentiellem...
26/08/2026

Le secteur minier : principal moteur de l'économie extractive togolaise

Au Togo, le secteur extractif repose essentiellement sur les activités minières. L'exploitation des phosphates, du calcaire, des matériaux de carrière, des argiles, de la dolomie et des pierres ornementales constitue aujourd'hui la principale source de production extractive du pays.

En 2023, les mines et carrières ont représenté 99,14 % des paiements extractifs déclarés. Les entreprises du secteur ont déclaré 124,25 milliards de FCFA, contre 19 milliards de FCFA en 2022.

Cette progression s'explique principalement par des opérations de compensation entre la Société Nouvelle des Phosphates du Togo (SNPT) et l'État, représentant 102,99 milliards de FCFA, sans mouvement correspondant de trésorerie. Elle ne doit donc pas être interprétée comme une augmentation proportionnelle de la production minière.

La collecte des revenus extractifs repose principalement sur trois administrations :

➡️ la Direction générale des mines et de la géologie (38 % des recettes budgétaires extractives),

➡️ le Commissariat des impôts (30 %) et

➡️ le Commissariat des douanes (23 %).

La SNPT et SCANTOGO MINES concentrent à elles seules plus de 97 % des contributions budgétaires extractives, illustrant le poids des principales filières minières dans les recettes du secteur.

L'importance économique des activités minières ne se limite toutefois pas aux recettes publiques. Le secteur contribue également aux exportations nationales, à l'approvisionnement de plusieurs industries, notamment la filière cimentière, ainsi qu'au développement des infrastructures et des activités économiques associées. Sa contribution doit donc être appréciée à travers plusieurs indicateurs complémentaires.

La contribution du secteur extractif au PIB est restée relativement stable, autour de 1 à 1,5 % entre 2021 et 2023. Cette proportion relativement modeste ne signifie toutefois pas que le secteur joue un rôle économique limité. Son importance stratégique réside également dans sa contribution aux exportations, aux recettes fiscales et parafiscales, à l'approvisionnement industriel et aux activités indirectes liées au transport, aux services, à la construction et à l'industrie manufacturière.

Les recettes publiques peuvent par ailleurs varier sensiblement d'une année à l'autre en fonction des dividendes versés par les entreprises, des opérations financières et des conditions du marché. Les indicateurs économiques doivent donc être interprétés avec prudence et de manière complémentaire. La valeur stratégique du secteur ne se mesure pas uniquement à sa part dans le PIB.

À plus long terme, la contribution économique du secteur minier pourrait être renforcée par la diversification des ressources exploitées, la transformation locale des minerais, le développement de nouveaux projets, le renforcement de la gouvernance et l'amélioration des infrastructures. Ces évolutions permettraient de mieux valoriser le potentiel géologique du pays et d'accroître progressivement la contribution du secteur au développement économique national.

Il convient enfin de rappeler que le secteur extractif togolais est essentiellement minier, contrairement à certains pays de la sous-région où le pétrole ou le gaz occupent une place prépondérante. Les performances du secteur doivent donc être appréciées principalement à l'intérieur de l'économie extractive et non par comparaison directe avec l'ensemble de l'économie nationale.



Gouvernement Togolais

La formalisation de l'exploitation minière artisanale au Togo : le rôle des coopérativesL'exploitation minière artisanal...
24/08/2026

La formalisation de l'exploitation minière artisanale au Togo : le rôle des coopératives

L'exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) constitue une source vitale d'emplois et de revenus pour des milliers de ménages au Togo. Selon l'inventaire national réalisé en 2021, le secteur mobilise 9 825 travailleurs, dont 85 % de nationalité togolaise et près de 48 % de femmes.

Toutefois, son développement reste marqué par un niveau élevé d'informalité, des risques sécuritaires et environnementaux, et des difficultés de traçabilité de la production. Dans ce contexte, la formalisation de l'EMAPE est devenue une priorité stratégique pour les pouvoirs publics.

La création de coopératives ne constitue pas une finalité en soi, mais un levier essentiel pour encadrer et structurer les exploitants. En se regroupant, les artisans miniers bénéficient d'un véritable outil de professionnalisation permettant de :

➡️ Faciliter l'obtention des autorisations et des démarches administratives ;

➡️ Améliorer l'accès aux financements, aux équipements modernes et aux formations techniques ;

➡️ Renforcer la sécurité au travail et promouvoir les meilleures pratiques environnementales ;

➡️ Optimiser la commercialisation des produits et garantir une meilleure traçabilité de la production.

Cette démarche est activement appuyée par la Direction Générale des Mines et de la Géologie (DGMG), l'Agence Nationale de Gestion de l'Environnement (ANGE), les collectivités territoriales et le Projet de Développement et de Gouvernance Minière (PDGM).

Afin de prendre en compte les réalités du terrain, le législateur togolais a prévu un régime juridique et fiscal aux spécificités adaptées à l'EMAPE. Ces aménagements concernent notamment l'octroi de titres miniers dédiés, des modalités particulières de participation de l'État ainsi que des règles adaptées pour la perception de certaines redevances minieres.

La formalisation du secteur génère des retombées positives pour l'ensemble des parties prenantes :

⬛ Pour les exploitants : une meilleure sécurité juridique, la réduction des conflits fonciers et l'amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

⬛ Pour l'État et les collectivités : la croissance des recettes publiques, la protection des écosystèmes et la dynamisation du développement local.

Enfin, bien que le Togo enregistre des volumes d'extraction artisanale inférieurs à ceux de certains pays de la sous-région, le pays fait face à des problématiques communes telles que la mobilité des exploitants et la circulation transfrontalière de l'or. La formalisation permet ainsi d'assainir les flux miniers et de renforcer la crédibilité du Togo au sein des initiatives régionales de bonne gouvernance.



Gouvernement Togolais

Vers une extraction d'or sans mercure : le Togo engage son plan d'action nationalL'exploitation minière artisanale et à ...
21/08/2026

Vers une extraction d'or sans mercure : le Togo engage son plan d'action national

L'exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) constitue une source de revenus pour plusieurs milliers de personnes au Togo. En 2021, un inventaire a recensé 9 825 travailleurs, dont 85 % de nationalité togolaise, répartis principalement dans les régions Centrale, des Plateaux et de la Kara. Cette activité représente également environ 1 621 unités économiques sur le territoire.

Le développement de cette filière s'accompagne de plusieurs enjeux liés à l'identification des exploitants, à l'organisation des activités, à la traçabilité de la production, à la sécurité des travailleurs et à la protection de l'environnement.

Parmi ces enjeux figure l'utilisation du mercure sur certains sites d'orpaillage artisanal. Dans ce contexte, le Togo a engagé un Plan d'action national destiné à réduire puis à éliminer progressivement l'utilisation de cette substance, conformément aux engagements pris dans le cadre de la Convention de Minamata sur le mercure. Cette démarche s'inscrit dans une approche préventive visant à promouvoir des pratiques d'extraction plus responsables.

Les actions engagées vont au-delà de cette seule question. Elles comprennent :

➡️ la promotion des coopératives d'orpailleurs,

➡️ le renforcement des capacités techniques des exploitants,

➡️ l'amélioration de la traçabilité de l'or,

➡️ la promotion de techniques d'extraction à plus faible impact environnemental,

➡️ la coordination des interventions entre la Direction générale des mines et de la géologie (DGMG), l'Agence nationale de gestion de l'environnement (ANGE) et les collectivités territoriales.

Les données disponibles font également apparaître un écart entre la production nationale d'or estimée à 165,74 kg par an et les volumes d'exportation attribués au Togo dans certaines statistiques internationales.

Cet écart s'explique en grande partie par le rôle du pays comme plateforme commerciale et de transit régional pour de l'or provenant notamment des pays voisins, et ne correspond donc pas à la seule production nationale.

L'ensemble de ces actions participe à la structuration progressive de l'exploitation minière artisanale et à petite échelle au Togo.



Gouvernement Togolais

📢  Avis de Mobilisation Anticipée de MarchéProjet de construction d'une centrale thermique bifuel de 120 MW sur le site ...
20/08/2026

📢 Avis de Mobilisation Anticipée de Marché

Projet de construction d'une centrale thermique bifuel de 120 MW sur le site de la Centrale Thermique de Lomé (CTL)

Le Gouvernement togolais projette la construction d'une centrale thermique bifuel de 120 MW sur le site de la Centrale Thermique de Lomé, avec le concours financier de la Banque mondiale. Le projet répond au déficit de capacité pilotable du système électrique national, dont la pointe de consommation, évaluée à 360 MW au premier trimestre 2026, progresse d'environ 10 % par an. Il s'inscrit dans le Pacte National de l'Énergie adopté au titre de l'initiative Mission 300.

Le marché envisagé porte sur la conception, la fourniture, l'installation, les essais et la mise en service de la centrale, en configuration modulaire de groupes moteurs bicombustibles fonctionnant au gaz naturel avec appoint au combustible liquide, ainsi que sur la formation du personnel et une prestation de maintenance postérieure à la réception provisoire. Le raccordement s'opère au réseau de transport à 161 kV. La préparation du site et l'étude d'impact environnemental et social relèvent du Maître d'Ouvrage.

Le lancement de la procédure de sélection est envisagé au quatrième trimestre 2026. À ce titre, le projet souhaite consulter les acteurs du marché afin de recueillir leurs avis.

Les objectifs du présent avis sont les suivants :

➡️ évaluer l'intérêt des acteurs du marché pour le projet proposé ;

➡️ recueillir des retours sur les principales exigences, les risques et les opportunités du projet ;

➡️ identifier les partenaires potentiels du secteur.

Les détails techniques et contractuels seront présentés lors de la session.

Les constructeurs et ensembliers disposant d'une expérience avérée dans la réalisation clé en main de centrales thermiques de puissance comparable, ainsi que les opérateurs de maintenance de moyens de production thermique. Les entreprises togolaises et de la sous-région susceptibles d'intervenir en sous-traitance sont également invitées.

Mode d'inscription : les parties intéressées sont invitées à confirmer leur participation, au plus t**d le lundi 14 septembre 2026, à travers le lien suivant :

👉🏾 https://forms.gle/tm5muVTJGKGo1aE67.



Les contributions écrites sont reçues à la même échéance, à l'adresse électronique indiquée ci-dessous. Aucun format particulier n'est imposé.

Contacts : [email protected]

Téléphone Tél. : (00228) 22 20 07 62 ; Fax : (00228) 22 20 08 05

👉🏾 En savoir plus : https://energie.gouv.tg/avis-de-mobilisation-anticipee-de-marche/



Gouvernement Togolais

⚡ Mission 300 : Donner accès à l’électricité à 300 millions d’africains d’ici 2030L’initiative « Mission 300 » portée pa...
19/08/2026

⚡ Mission 300 : Donner accès à l’électricité à 300 millions d’africains d’ici 2030

L’initiative « Mission 300 » portée par le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement vise à donner accès à l’électricité à 300 millions de personnes supplémentaires en Afrique subsaharienne avant la fin de 2030.

➡️ Qui sont les bénéficiaires directs ?

➡️ Comment connecter 300 millions de personnes en six ans ?

➡️ Plus de 50 milliards de dollars annoncés pour l’accès à l’énergie

➡️ Plus de 50 millions de personnes connectées, mais 250 millions restent à atteindre

Découvez tous les détails de la Mission 300.

Togo : Atelier régional sur les valeurs et les approches en culture de sûreté et de sécurité nucléaires Le Togo accueill...
18/08/2026

Togo : Atelier régional sur les valeurs et les approches en culture de sûreté et de sécurité nucléaires

Le Togo accueille, du 17 au 21 août 2026 à Lomé, l’Atelier régional sur les valeurs et les approches en culture de sûreté et de sécurité nucléaires, organisé avec l’appui de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

La cérémonie officielle d’ouverture s’est tenue ce lundi 17 août à l’Hôtel Sarakawa, en présence du Ministre Délégué chargé de l’Énergie et des Ressources Minières, de l’Autorité Nationale de Sûreté et de Sécurité Nucléaires (ANSSN), des représentants de l’AIEA, d’experts internationaux et de délégations de plusieurs pays africains.

Pendant cinq jours, cette rencontre régionale réunit des participants du Burkina Faso, du Burundi, des Comores, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, de la République centrafricaine et de la République démocratique du Congo. Des experts venus du siège de l’AIEA à Vienne, du Canada et du Burkina Faso prennent également part aux travaux pour partager leurs connaissances et leurs expériences.

L’objectif de l’atelier est de permettre aux participants de mieux comprendre les valeurs et les comportements qui permettent de construire une véritable culture de sûreté et de sécurité nucléaires. Au-delà des textes et des procédures, les échanges mettent l’accent sur la responsabilité de chaque acteur, la communication, le leadership, la transparence et la capacité à tirer les leçons des expériences vécues.

À l’ouverture des travaux, le Ministre Délégué chargé de l’Énergie et des Ressources Minières a souligné l’importance de cette dimension humaine de la sûreté et de la sécurité nucléaires, rappelant que « la sûreté et la sécurité ne reposent pas uniquement sur les textes et les équipements, mais également sur les comportements, les responsabilités et les valeurs que nous cultivons au quotidien ».

Dans le même esprit, le Secrétaire permanent de l’ANSSN a mis l’accent sur la nécessité de faire de la culture de sûreté et de sécurité une pratique durable au sein des institutions et des organisations. Il a notamment relevé que « la culture de sûreté doit être vécue au quotidien et portée par l’ensemble des acteurs, afin que chaque décision et chaque action intègrent pleinement les exigences de sûreté et de sécurité ».

Les travaux s’appuient ainsi sur une approche interactive combinant présentations techniques, discussions, études de cas, exercices pratiques et partage d’expériences. L’ambition est de donner aux participants des outils directement applicables dans leurs organisations et de favoriser, entre les pays, l’échange de pratiques adaptées aux réalités du terrain.

➡️ Lire la suite : https://energie.gouv.tg/togo-atelier-regional-valeurs-et-approches-en-culture-de-surete-et-de-securite-nucleaires/



Gouvernement Togolais Agence internationale de l'énergie atomique - AIEA

La production de granulats au Togo : un pilier de l’industrie des matériaux de constructionLes granulats constituent la ...
17/08/2026

La production de granulats au Togo : un pilier de l’industrie des matériaux de construction

Les granulats constituent la principale ressource minérale utilisée pour la construction et les travaux publics au Togo. Produits à partir du concassage de roches telles que les migmatites, les gneiss ou les granites, ils sont indispensables à la réalisation des routes, ponts, bâtiments, ouvrages hydrauliques et autres infrastructures. Bien que leur valeur commerciale unitaire soit relativement faible, leur importance économique est majeure en raison des volumes mobilisés et de leur contribution directe au secteur du bâtiment et des travaux publics.

En 2023, la production de granulats provient principalement du concassage de migmatites exploitées dans les carrières de la région Maritime. Le Togo a ainsi produit 339 277 m³ de migmatite. Cette production provient de deux exploitants :

➡️ TOGO CARRIÈRE (200 855 m³),

➡️ et GRANUTOGO (138 422 m³),

selon les données enregistrées par la Direction Générale des Mines et de la Géologie.

Les carrières alimentent directement le secteur du BTP, soutiennent les investissements publics, créent des emplois locaux et génèrent des recettes pour l’État et les collectivités territoriales. En 2023, les communes concernées ont perçu 251 millions de FCFA au titre des produits d’exploitation des carrières, contre 133 millions en 2022, prélevés sur les flux de transport de matériaux au niveau des sorties de site.

Les entreprises minières contribuent également à hauteur de 0,75 % de leur chiffre d’affaires annuel au Fonds de développement local et régional, conformément au décret n°2017-023. Les carrières participent ainsi au financement du développement local et à la dynamique économique des territoires où elles sont implantées.

Cependant, l’exploitation des carrières doit s’inscrire dans une démarche de gestion durable. Elle implique notamment la réhabilitation des sites après exploitation, la maîtrise des poussières, la gestion des vibrations liées aux tirs de mines, le contrôle du bruit, la sécurisation des fronts de taille ainsi que la gestion des eaux de ruissellement. Ces enjeux sont essentiels pour limiter les impacts environnementaux et assurer la sécurité des populations riveraines.



Gouvernement Togolais

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Rue Des Hydrocabures
Lomé

Opening Hours

Monday 07:00 - 17:30
Tuesday 07:00 - 17:30
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