Senegal d'Aujourd'hui

Senegal d'Aujourd'hui Sénégal d’Aujourd’hui traite essentielement des préoccupations des Sénégalais dans le respect des libertés et de la loi dans la vérité.

Monsieur Babacar Ba, vous avez commis une erreur dans l’interprétation juridique de la tenue de la DPG. La déclaration d...
08/22/2026

Monsieur Babacar Ba, vous avez commis une erreur dans l’interprétation juridique de la tenue de la DPG. La déclaration de politique générale doit intervenir au plus t**d trois mois après l’entrée en fonction du Gouvernement et non à partir de la date de nomination du Premier Ministre. Ce dernier a été le 25 mai 2026 et le gouvernement l’a été le 1er juin 2026. En terme simple, la DPG doit avoir lieu, au plus t**d, le 1er Septembre 2026. Passé cette date, tout refus ou toute non conformité serait une violation de la loi.
L’Assemblée nationale doit être informée huit jours au moins avant la date retenue voire au plus t**d lundi 24 août 2026.
Par Demba THIOUNE, Journaliste et Spécialiste Questions Judiciaires - Sciences Po

Thème : « Les réformes judiciaires et la modernisation de la justice »Monsieur le Président de l'Union des Magistrats Sé...
07/25/2026

Thème : « Les réformes judiciaires et la modernisation de la justice »

Monsieur le Président de l'Union des Magistrats Sénégalais,
C’est avec honneur que je prends part à cette Assemblée générale de l’Union des Magistrats Sénégalais (UMS), organisée autour d’un thème qui se situe au cœur des préoccupations de notre pays : « Les réformes
judiciaires et la modernisation de la justice ».
Je voudrais d’abord saluer l’initiative de l’UMS qui, à travers cette rencontre, offre un cadre privilégié de réflexion sur l’avenir de notre institution judiciaire.
Permettez-moi également de souhaiter une chaleureuse bienvenue aux délégations étrangères qui nous font l’honneur de leur présence. Leur participation témoigne des liens de fraternité, de solidarité et de coopération qui unissent nos institutions judiciaires et enrichit utilement
nos réflexions communes.

Je salue, à cet égard, l’esprit d’ouverture qui anime l’Union des Magistrats Sénégalais. En inscrivant ses travaux dans une dynamique d’échanges avec les structures sœurs de magistrats, elle contribue au partage des expériences, à la diffusion des bonnes pratiques et au renforcement de la coopération judiciaire, au bénéfice de nos institutions
et de nos peuples.

La justice n’est pas une administration comme les autres.
Elle constitue l’un des fondements de la République.
Elle est la gardienne des libertés, la protectrice des droits, l’arbitre des conflits et l’expression concrète de la suprématie de la loi.
Sa force conditionne la crédibilité de l’État, son
efficacité consolide l’adhésion des citoyens et son indépendance garantit la permanence de l’État de droit. Il ne peut y avoir d’État de droit sans une justice forte.
Cette quête permanente anime pleinement la vision
de Son Excellence Monsieur le Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, qui place la justice parmi les priorités de l’action publique, convaincu qu’il ne peut y avoir d’État de droit fort, de développement durable sans une justice indépendante, efficace, moderne et des magistrats respectés, écoutés et accompagnés.
D’ailleurs, cette conviction inspire l’action du Gouvernement. Nous considérons que le renforcement de l’institution judiciaire demeure un investissement stratégique pour la consolidation de l’État de droit, la stabilité de nos institutions, la sécurité juridique des
citoyens et l’attractivité économique de notre pays.
L’État du Sénégal a fait de la consolidation de l’État de droit une orientation majeure de son action. Cette ambition repose sur un principe simple : aucune politique publique ne peut produire durablement ses effets si elle n’est adossée à des institutions crédibles, à une administration performante et à une justice digne de la confiance des
citoyens.

La justice est appelée à jouer un rôle toujours plus déterminant dans la transformation de notre pays.
Elle accompagne les mutations économiques, sécurise les
investissements et protège nos libertés fondamentales.
Elle participe à la lutte contre la corruption, la criminalité économique, le blanchiment de capitaux, le terrorisme, la cybercriminalité et toutes les formes de délinquance qui fragilisent les fondements de notre société.
A bien des égards, elle représente, le miroir de la qualité de notre gouvernance.
Mesdames et Messieurs,
Les attentes de nos concitoyens à l’égard de la justice n’ont jamais été aussi fortes. Ils exigent une justice plus accessible, plus rapide, plus lisible, et dont les décisions soientcomprises et respectées. Ces attentes sont légitimes et nous obligent collectivement.
C’est pourquoi les réformes que nous engageronsne constituent pas une simple succession de mesures isolées.
Elles participent d’une vision d’ensemble visant à adapter notre institution judiciaire aux exigences d’un État moderne. Réformer la justice ne signifie pas remettre en cause ses principes fondamentaux.
Réformer la justice, c’est lui donner les moyens d’exercer pleinement sa mission constitutionnelle dans un environnement en constante évolution.
Cette mutation concerne naturellement les textes.
Mais elle touche tout autant l’organisation des juridictions, la gouvernance judiciaire, les infrastructures, la formation des acteurs, la spécialisation des contentieux, les méthodes de management public et, surtout, la transformation numérique.
Le numérique n’est plus un simple outil d’amélioration administrative. Il s’impose désormais comme un levier majeur de transformation de l’action publique.
À cet égard, le New Deal Technologique traduit la volonté de l’État d’accélérer la transition numérique dans l’ensemble des administrations.
Le ministère de la Justice inscrit résolument son action dans cette dynamique. La dématérialisation des procédures, l’amélioration des systèmes d’information, l’interconnexion des juridictions et le développement de services numériques sécurisés amélioreront sensiblement la qualité du service rendu aux citoyens.
Notre ambition est claire : mettre la technologie au service du juge, et non substituer la technologie au juge.

Chers magistrats,
La modernisation ne saurait toutefois être réduite aux seuls
investissements matériels. Elle repose d’abord sur les femmes et les hommes qui rendent quotidiennement la justice.
Je voudrais ici rendre un hommage appuyé à l’ensemble des magistrats du Sénégal qui font preuve d’un sens élevé du devoir et qui, malgré les multiples contraintes et défis, s’emploient chaque jour à accomplir leur mission avec compétence, intégrité, impartialité et dévouement.
Je mesure pleinement les responsabilités qui sont les vôtres, ainsi que les contraintes liées à l’accroissement du contentieux, à la complexité des affaires et au déficit de ressources humaines auquel font face plusieurs de
nos juridictions.

Cette réalité affecte non seulement les magistrats, mais également les greffiers, les personnels administratifs et, plus largement, l’ensemble de la chaîne judiciaire.
Nous n’ignorons pas ces difficultés quotidiennes.
Elles sont pleinement prises en compte dans les orientations arrêtées par le Gouvernement.
Certes, le contexte des finances publiques impose à l’État des arbitrages rigoureux.
Tous les secteurs sont appelés à participer à l’effort collectif. Mais cette exigence de maîtrise budgétaire ne signifie nullement un renoncement.
Au contraire.
Elle nous invite à hiérarchiser nos priorités et à concentrer davantage nos efforts sur les secteurs stratégiques.
Et la justice figure incontestablement parmi ces priorités.
Investir dans la justice ne consiste pas uniquement à renforcer un service public. C’est investir dans la crédibilité de l’État, dans la confiance des citoyens, dans la paix sociale et dans le développement économique.
Une justice forte demeure la condition d’un État fort.
C’est dans cet esprit que les investissements destinés à améliorer les conditions de fonctionnement de nos juridictions seront progressivement poursuivis. Ils porteront notamment sur le renforcement des infrastructures, la modernisation des équipements, le développement des outils numériques, la poursuite des recrutements dans la limite des capacités de l’État. Le renforcement de la formation initiale et continue s’avère aussi nécessaire afin d’accompagner l’émergence de
nouveaux contentieux, dans les domaines du numérique, des technologies émergentes, de l’environnement, des mines, des investissements, de la criminalité financière et de la coopération judiciaire internationale.
Cette volonté de modernisation s’accompagne d’une évolution profonde de la méthode de gouvernance de la Chancellerie. Dès ma prise de fonctions, j’ai fait le choix d’une administration davantage fondée sur l’écoute, la proximité et la recherche de solutions concrètes. Je suis
persuadéque l’autorité de la Chancellerie se renforce lorsqu’elle est proche des juridictions et attentive à leurs préoccupations réelles. C’est cette approche qui guide désormais notre action.
Dès ma prise de fonctions, j’ai tenu à recevoir le Bureau exécutif de l’UMS afin d’être à l’écoute de ses préoccupations. À cette occasion, plusieurs questions essentielles ont été portées à mon attention, notamment
celle de l’assiette foncière et les disparités de traitement au sein de la magistrature.
Concernant le site de Déni, une procédure de mainlevée est engagée par l’État. Toutefois, sur le lot de cinq
hectares, il y a plusieurs empiètements rendant présentement impossible une prise de possession des attributaires.
Cependant, l'État s'engage à proposer une solution avant la fin de l'année.
Enfin, concernant les disparités de traitement, je suis conscient de l’importance de cette préoccupation. J’aurai l’occasion d’en échanger avec l’Autorité afin d’envisager, dans un esprit de dialogue, les solutions susceptibles de répondre aux attentes exprimées.
C’est dans cet esprit que j’ai aussi entrepris une série de visites dans les juridictions et les services judiciaires, non pour accomplir un simple exercice protocolaire, mais pour prendre la pleine mesure des réalités du terrain, écouter les acteurs de justice, et identifier, avec eux, les réponses
les plus appropriées aux difficultés rencontrées.
Ces visites ont déjà permis d’engager plusieurs actions concrètes, notamment en matière d’amélioration des conditions matérielles de travail, de réhabilitation de certaines salles d’audience, de sécurisation des
juridictions et de traitement prioritaire de plusieurs difficultés identifiées sur le terrain.
Dans la même dynamique, nousavons engagéune concertation avec le ministère en charge des Infrastructures pour établir un diagnostic exhaustif
de l’état de nos édifices judiciaires et programmer les interventions nécessaires à leur réhabilitation, leur extension et leur modernisation.
Notre objectif est clair : offrir aux magistrats, aux personnels de justice et aux justiciables un environnement de travail plus fonctionnel, plus sécurisé et plus conforme aux exigences d’un service public de qualité.
Mais la modernisation de la justice ne saurait se limiter aux
infrastructures et aux équipements. Elle suppose également une attention constante portée aux femmes et aux hommes qui la servent.

Les magistrats accomplissent une mission essentielle au nom du peuple sénégalais : ils disent le droit, protègent les libertés, garantissent les droits des citoyens et contribuent, par leurs décisions, à la stabilité des
institutions ainsi qu’à la préservation de la paix sociale.
Cette responsabilité exceptionnelle exige un engagement
irréprochable de leur part ; elle impose également à l’État de leur assurer des conditions d’exercice à la hauteur de la confiance que la Nation place en eux. C’est cette exigence qui inspire l’action de la Chancellerie.
Je veux vous assurer, avec solennité, que l’Union des Magistrats Sénégalais peut compter sur le Garde des Sceaux comme un interlocuteur disponible, un partenaire loyal et un défenseur constant des intérêts
supérieurs du service public de la justice.
Les responsabilités qui sont les nôtres sont certes différentes, mais elles convergent vers une même finalité : renforcer l’institution judiciaire et permettre aux magistrats d’accomplir leur mission dans les meilleures
conditions possibles.
Au-delà des investissements et de ces transformations organisationnelles, la réussite des réformes suppose
également une gouvernance fondée sur le dialogue.
Aucune réforme durable ne peut être construite sans l’adhésion de ceux qui la mettent quotidiennement en œuvre.
À cet égard, je tiens à réaffirmer que la Chancellerie restera un partenaire attentif et disponible.
Le dialogue avec l’Union des Magistrats Sénégalais, partenaire privilégié, constitue un élément essentiel de cette démarche.
Nos échanges peuvent parfois être exigeants et révéler des sensibilités différentes, mais ils demeureront toujours guidés par un but unique : l’amélioration du service public de la justice. Cette vision commune est plus forte que nos éventuelles divergences d’appréciation.
Nous poursuivons le même objectif : bâtir une justice indépendante, moderne et efficace au bénéfice exclusif de nos concitoyens.

Mesdames et Messieurs
Permettez-moi, à ce stade, de partager une conviction :
L’histoire retiendra moins les difficultés auxquelles nous avons été confrontés que notre capacité collective à les dépasser.
Nous avons aujourd’hui l’opportunité historiqued’engager une nouvelle étape dans la modernisation de notre justice.
Cette vision exige des investissements de l’État, l’engagement renouvelé des magistrats, la contribution des partenaires de justice et la confiance des citoyens.
Ensemble, faisons de notre justice une institution plus performante, plus proche des justiciables, plus transparente et davantage tournée vers
l’avenir.
Une justice qui rassure, protège et s’impose par sa crédibilité. Une justice qui demeure, pour chaque Sénégalais, la plus belle incarnation de l’État de droit.

Notre pays peut être fier de sa magistrature. Compétente, engagée et profondément attachée aux valeurs de la République, elle constitue l’un des piliers les plus solides de notre démocratie.
L’État a le devoir de préserver ce capital humain, de le renforcer et de lui donner les moyens de poursuivre sa mission dans les meilleures conditions possibles. Car derrière chaque décision rendue, il y a des femmes et des hommes qui servent la République avec rigueur, souvent
dans la discrétion, toujours au nom du peuple sénégalais.
C’est en confortant cette magistrature que nous continuerons à bâtir une justice forte, condition essentielle d’un État fort.
Je suis convaincu que les travaux de votre Assemblée générale apporteront une contribution précieuse à cette dynamique nationale.
Je vous souhaite d’excellents travaux et forme le vœu que les recommandations qui en seront issues nourrissent utilement les politiques publiques de modernisation de notre système judiciaire.
En vous renouvelant l’engagement constant de la Chancellerie à vos côtés pour poursuivre, ensemble, la construction d’une justice plus forte, plus moderne, plus proche des citoyens et plus digne de la confiance que
le peuple sénégalais place en elle, je déclare ouverts les travaux de l’Assemblée générale de l’Union des Magistrats Sénégalais.
Je vous remercie de votre aimable attention.

Hôtel Palm-Beach - Saly (Mbour-Sénéga1),
les 24, 25 et 26 juillet 9096

07/22/2026

Qu’est-ce qu’il faut comprendre de la circulaire du ministre de la justice et garde des sceaux Maître Moussa SARR ?
Partie 1

07/22/2026

Qu’est-ce qu’il faut comprendre de la circulaire du ministre de la justice et garde des sceaux Maître Moussa SARR ?
Partie 4

07/22/2026

Qu’est-ce qu’il faut comprendre de la circulaire du ministre de la justice et garde des sceaux Maître Moussa SARR ?
Partie 12

07/22/2026

Qu’est-ce qu’il faut comprendre de la circulaire du ministre de la justice et garde des sceaux Maître Moussa SARR ?
Partie 3

07/20/2026

Fortes mesures du nouveau ministre de la justice Maître Moussa Sarr.

Mondial 2026 : dettes de la FSF, l'autre dossier brûlant. L’élimination précoce du Sénégal en 16es de finale de la Coupe...
07/03/2026

Mondial 2026 : dettes de la FSF, l'autre dossier brûlant.

L’élimination précoce du Sénégal en 16es de finale de la Coupe du monde 2026 a agi comme un révélateur de crise. Derrière la déception sportive, les langues se délient pour dénoncer une gestion fédérale chaotique. Entre factures impayées, infrastructures interdites d’accès et primes de sécurité volatilisées, de nombreux dysfonctionnements financiers qui ont plombé la préparation de l'équipe.

L'élimination des Lions en 16es de finale du Mondial 2026 continue de faire couler beaucoup d'encre au Sénégal, et surtout de délier les langues. Les nombreuses défaillances durant la compétition sont pointées du doigt, notamment la gestion des dirigeants de la fédération, comme l'a révélé Sport News Africa.

Si la presse sénégalaise dévoile désormais plusieurs dysfonctionnements et tensions en interne survenus pendant la préparation et le tournoi, des soucis d'ordre financier ont également perturbé l'équipe. Cette dernière a dû se rendre aux États-Unis très tôt pour y disputer deux matchs amicaux face aux USA (défaite 3-2) et à l'Arabie Saoudite (0-0).

100 millions de dettes à la SOGIP

Alors que le regroupement s'est d'abord fait à Dakar, les hommes de Pape Thiaw se sont envolés le 27 mai pour les États-Unis après avoir reçu le drapeau national des mains du chef de l'État. Mais leur préparation au pays a connu de sérieuses déconvenues. Les Lions n'ont, en effet, pas pu s'entraîner sur les installations gérées par la Société de Gestion des Infrastructures Publiques des pôles urbains de Diamniadio (SOGIP). La société a refusé l'accès aux infrastructures à la sélection en raison de nombreux impayés de la Fédération sénégalaise de football (FSF). D'après les informations de Sport News Africa, la FSF devait la somme de 100 millions de francs CFA (environ 152 450 euros) à l'organisation.

Une situation qui n'est pas sans rappeler celle d'octobre 2025, lorsque le directeur général de la SOGIP, Dame Mbodj, avait indiqué que le match devant opposer le Sénégal à la Mauritanie, dans le cadre des éliminatoires du Mondial 2026, ne se tiendrait pas au Stade Abdoulaye Wade en raison des dettes de la FSF. Une solution avait finalement été trouvée en urgence au nom de « l’intérêt supérieur du football sénégalais » et de « la valorisation des infrastructures publiques ».

Les éléments de la BIP en attente de leurs primes... et écartés

Face à ce refus d'accès aux installations à Dakar, plusieurs journalistes qui suivaient la sélection sur place avaient indiqué que les Lions ne s'étaient pas entraînés. Une information pourtant rapidement démentie lors d'un direct par Elimane Lam, vice-président de la FSF. Une fédération de plus en plus décriée par les organismes auprès desquels elle accumule les dettes. Même la BIP (Brigade d'Intervention Polyvalente), unité d'élite de la police sénégalaise, n'est pas épargnée. Chargée depuis des années d'assurer la sécurité de la sélection lors des déplacements, elle était encore présente à la CAN 2025.

Il était d'ailleurs prévu une prime de 20 millions de francs CFA (environ 30 500 euros) pour chacun des éléments de la sécurité présents au Maroc. Ces primes n'ont, à ce jour, toujours pas été perçues par les membres de la BIP, d'après les informations recueillies par Sport News Africa. Ils n'étaient d'ailleurs que deux présents pour cette campagne du Mondial aux États-Unis, la fédération ayant désormais fait le choix de faire appel à une société de sécurité privée basée en France, qui s'occupait initialement de certains joueurs de la sélection et dont l'intégration a été facilitée par ces derniers.

Alors que le football sénégalais gérait jusqu'ici son statut de cador africain avec une relative sérénité, ce grand déballage fragilise l'état-major de la FSF, qui accuse d'autres dettes auprès de partenaires. Une situation sue par les services de l'Etat. Entre opacité financière et ruptures de confiance avec les institutions républicaines, l'heure des comptes a sonné. Reste à savoir si le ministère des Sports exigera un audit profond pour faire toute la lumière sur cette affaire.

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