Acadian Memorial

Acadian Memorial Come discover the story of the Acadian people through its history in the Acadian Memorial and Museum. Highlights are a mural of the arrival of the Acadians, a Wall of Names, an audio tour, a memorial garden and a museum which recounts the story.
(7)

The Acadian Memorial had its beginnings in a project to preserve the Evangeline Oak by establishing a park to regulate a defined area around the oak and the adjacent daughter oak. In planning the park, it was noted that while the Evangeline Oak represented St. Martinville's literary ties to the Acadian story through Longfellow's poem, it did not, however, acknowledge its historic ties to the Acadians. The settlement of the refugees in the St. Martinville area constituted the first large Acadian community in Louisiana, and it was here that the Acadians first referred to their adopted homeland as Nouvelle Acadie or New Acadia. Thus were the seeds planted in the minds of those who are ultimately responsible for the creation of the Acadian Memorial--Jane G. Bulliard and Patricia D. Resweber. Today, Evangeline Oak Park offers a welcome respite for the locals and visitors, who can enjoy Cajun music and folklore by the tranquil waters of the Bayou Teche and explore Louisiana's heritage at the Memorial and other historic sites.

Operating as usual

Merci beaucoup!   Hope everyone is well and safe!
04/06/2020
St. Martin Parish, Louisiana

Merci beaucoup! Hope everyone is well and safe!

Looking for an experience that differs from the usual? Visit an area where the spirit of the people is as much of an attraction as the art, food, music and nature.

St. Martin Parish Library
03/25/2020

St. Martin Parish Library

We are pleased to announced that popular genealogy database Ancestry is offering full access from home to our patrons through April 30. Please take advantage of this free service and explore your roots from the comfort of home. Find Ancestry Library Edition on our website under databases: https://stmartinparishlibrary.org/resources

Interesting film on Cajun and Creole identity made by a Louisiana native.   You can watch it for free on the website of ...
03/24/2020

Interesting film on Cajun and Creole identity made by a Louisiana native. You can watch it for free on the website of the Centre de la Francophonie des Ameriques. You first need to become a member, which is free of charge. Enjoy!

Saviez-vous que le Centre vous vous fait voyager à travers la francophonie des Amériques dans le confort de votre foyer en vous offrant 6 films à visionner sur l'Espace M?!? 🍿🍿🍿

➤francophoniedesameriques.com/Moisdelafrancophonie

Jusqu'au 31 mars vous pouvez notamment visionner Finding Cajun, réalisé par Nathan Rabalais, Louisiane (États-Unis).
Il présente une perspective critique et historique de l'origine et l'évolution de l'identité cadienne et les débats complexes de nos jours. Ce documentaire examine comment les étiquettes culturelles et raciales en Louisiane ont changé, surtout au fil des dernières 70 années et considère les enjeux par rapport aux langues minoritaires aux États-Unis.

Pour accéder à l'Espace M, vous devez être membre du Centre, c'est gratuit! Bon visionnement et bon Mois de la francophonie!

La francophonie de la Louisiane vous intéresse? Suivez les pages de Télé-Louisiane, Codofil -Agence des Affaires Francophones de Louisiane, Le Bourdon de la Louisiane et Charrer-Veiller!

No doubt we will see a large baby boom in the next year!!   Just for fun and in honor of Women's History Month, here are...
03/20/2020

No doubt we will see a large baby boom in the next year!! Just for fun and in honor of Women's History Month, here are some of the names of the women from the Wall of Names. What great names! There were many different combinations of all of these names, and of course most of them were Marie or Anne. Enjoy!

Marguerite
Magdeleine
Francoise
Isabelle
Rose Adelaide
Anne Augustine
Elisabeth
Marie Felicite
Marie Reyne
Marguerite Genevieve
Marie Jeanne
Marie Joseph
Perpetue
Rose Anastasie
Victoire Claire
Natalie
Jeanne
Claire
Lise Marie
Judith Theotiste
Marianne
Marie Rose
Agathe
Pelagie
Marie Marthe
Sophie Renee
Marie Anne
Anne Catherine
Celeste
Cecile
Helene
Brigitte
Julie Therese
Louise
Luce Perpetue
L’Ange
Susanne
Olive Elizabeth
Anne Angelique
Marie Ozithe
Catherine
Charlotte Louise
Marie Blanche
Marie Rosalie
Servanne Julienne
Eleonore
Anne Perrine
Monique
Marie Charlotte
Angelique
Ludivine
Marie Tersile
Ursule
Marie Bonne

Kirby is a fabulous teacher and human being!!  Il est bien magnifique!
03/19/2020
Kirby Jambon

Kirby is a fabulous teacher and human being!! Il est bien magnifique!

Louisiana French Lessons

Got some ideas to share about projects you are doing during this period of physical distancing?!   Please share pictures...
03/19/2020

Got some ideas to share about projects you are doing during this period of physical distancing?! Please share pictures, videos and ideas.

for your reading pleasure!
03/19/2020

for your reading pleasure!

Exploration de la ferme acadienne d’avant la Déportation

[This is a translation of a previous post kindly offered by Marie-Claude Rioux, Directrice générale of the Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse. Merci!]

Il y a beaucoup de choses à dire sur le sujet et nous avons effectué une petite incursion hier, lors de notre cours à la bibliothèque centrale de Halifax. Cette publication présente quelques extraits de la matière couverte et soulève quelques questions pour vous, chers lecteurs et lectrices.

En premier lieu, nous devrions observer que bien que toutes les activités agricoles du début de la période coloniale n’étaient pas axées sur les marais, il est possible que la plupart ou du moins les activités les plus importantes, l’aient été. Ce n’est pas que les habitants français aient négligé les
hautes terres – comme le laissent entendre souvent les critiques contemporains et les détracteurs – mais ceux qui vivaient dans les plus grands villages avaient tendance à préférer la récupération du sol au travail dans les hautes terres boisées.

Ce n’est pas difficile de comprendre pourquoi. Les marais côtiers étaient relativement exempts de roches (sauf pour les quelques morceaux transportés à l’occasion par les glaces du bassin), et il n’y avait aucun arbre à couper – ou pis encore, à déraciner. Ce travail éreintant était obligatoire sur les hautes terres boisées et supposait le travail de quelques générations. Les habitants des villages le long de la baie de Fundy – avec son système élaboré de marées - avaient d’autres options.

Les marais avaient beaucoup de choses à offrir avant même d’y construire des digues. Cela était clairement évident pour les agriculteurs coloniaux, le foin des marais salants offrant une source fiable et abondante de fourrage. Encore une fois : aucun besoin de couper des arbres et de planter de l’herbe. Tout était déjà là. Des historiens environnementaux ont noté que les marais côtiers attiraient les premières colonies comme des aimants dans l’est du Canada et la Nouvelle-Angleterre.
Ce qui distinguait les pratiques des Acadiens, sans toutefois être uniques (il y avait d’autres constructeurs de digues au début de l’ère coloniale en Amérique), était à quel point leur économie était axée sur ces ressources.

Un bon nombre d’auteurs ont commenté les pratiques des constructeurs de digues. Parmi ces récits, ceux de Dièreville, publiés en 1708 et fondés sur ses observations à Port-Royal en 1699-1700, sont possiblement les plus connus :

« …cinq ou six rangées de gros rondins sont plantés en entier dans le sol à l’endroit où la marée pénètre dans le marais [c’est-à-dire un ruisseau], et entre chaque rangées, d’autres rondins sont placés, les uns au-dessus des autres, et tous les espaces entre ces rondins sont remplis soigneusement avec de l’argile bien tassée pour empêcher l’eau de pénétrer. Au centre de cette construction, il y a une écluse conçue de façon à ce que l’eau puisse s’écouler facilement des marais
tout en empêchant l’eau de la mer d’y pénétrer. » [Traduction de l’anglais]

Ce que Dièreville décrit, de toute évidence, est un aboiteau : la partie d’une digue chevauchant un ruisseau côtier et équipée d’une écluse à sens unique. L’eau de la mer est empêchée d’y pénétrer alors que l’eau douce peut s’y écouler à marée basse.

Isaac Deschamps, qui a vécu un certain temps près de Fort Edward (Windsor/Pisiquid) parmi les Acadiens avant la Déportation de 1755, a également noté leurs pratiques. Des décennies plus tard, il décrit les digues des Acadiens au révérend Dr. Andrew Brown :

« Les digues sont construites en général sur les rivières principales et ont une base qui mesure de 11 à 12 pieds de large pour tranquillement décroître jusqu’à mesurer une largeur d’un pied et demi au sommet, et elles mesurent cinq pieds de hauteur. Des barrages importants traversent les gros
ruisseaux et sont composés de branches d’épinette et de tourbe provenant des marais salants. De grosses écluses qui comprennent deux ou trois portes ou sas empêchent l’eau de la mer de pénétrer et permettent l’évacuation de l’eau douce. La dimension de ces tronçons ou écluses dépend de la
dimension du ruisseau. » [Traduction de l’anglais]

Cet extrait semble confirmer ce à quoi nous pourrions nous attendre, c’est-à-dire que les écluses étaient construites selon le volume d’eau qu’elles pouvaient contenir. Les habitants étaient clairement experts dans ce domaine.

Deschamps continue : « Les Acadiens ont trouvé ces terres plus faciles à labourer et plus rentables que les hautes terres et, par conséquent, n’ont pas défriché beaucoup de ces dernières. » [Traduction de l’anglais]

Sherman Bleakney, dans son livre publié en 2004 et intitulé Sods, Soil, and Spades, présente un « modèle de construction facile pour les digues » pour la construction de digues acadiennes. En se fondant sur des documents historiques et des entrevues avec d’anciens constructeurs de digues, il a calculé qu’en dépit de leurs tailles impressionnantes, les digues pouvaient être construites assez
rapidement. Une équipe de 6 hommes aurait pu construite environ 16 pieds d’un mur de digue par jour (un rondin ou 5 mètres). Un petit mois de travail de vingt jours permettrait de construire 320 pieds linéaires d’un mur de digue (environ 100 m). En multipliant le nombre de travailleurs, le progrès
des travaux devient rapidement remarquable.

Il y avait des aspects qui nécessitaient des mains expertes et d’autres moins dans cette construction. La coupe de carrés de tourbe et leur assemblage sans faille selon l’angle voulu nécessitait une réelle précision. Le halage des traineaux ? Beaucoup moins.

Toutefois, l’élément le plus important du système était le point de jonction entre la digue et le ruisseau. L’aboiteau constituait le pivot de l’ensemble du système et sa construction devait être conçue de façon adéquate. On peut saisir l’importance de l’aboiteau du fait que Dièreville et Deschamps ont jugé cet élément suffisamment important pour le décrire.
Il serait tellement intéressant d’avoir le récit d’un vieux maître d’oeuvre acadien et nous supposons qu’il y en avait un bon nombre. Malheureusement, si leur témoignage a été noté avant 1755, il ne semble en rester aucune trace.

À défaut, le mieux que nous puissions faire, c’est nous tourner vers Jonathan Crane. Crane faisait parti des Planters de la Nouvelle-Angleterre qui ont érigé le canton Horton sur les ruines du Grand-Pré acadien dans les années 1760. Au début, les Planters ne connaissaient rien au sujet de la
construction ou de l’entretien des digues mais ces habiletés nécessaires leur ont été transmises par les Acadiens qui étaient toujours présents dans la colonie (dont un bon nombre de prisonniers détenus à Fort Edward, paraît-il). Vers la fin de sa vie, Crane a noté ce qu’il avait appris. Il s’agit donc possiblement d’un témoignage de seconde main des constructeurs acadiens :

« Une digue doit avoir une base de 12 ou de 14 pieds. Si la digue mesure 4 pieds de hauteur et trois pieds de large à son sommet, la pente en avant doit être de plus de 10 degrés par rapport à la partie interne ; ça permettra à la digue d’être plus solide grâce au poids de l’eau, et si la tourbe s’affaisse
la digue ne s’écroulera pas – et le foin salé sera également plus en mesure d’y pousser. » [Traduction de l’anglais]

Crane avait beaucoup à dire au sujet des aboiteaux et souligne qu’il faut commencer par la constructions des aboiteaux avant de rattacher les digues. Cette affirmation est logique parce que, sans présence d’aboiteau, les digues favoriseraient le flux et le reflux d’énormes quantités d’eau sur
le site de construction :

« Si le ruisseau est de 100 pieds et plus, et que la marée monte de 25 pieds, en haut de la berge, la base de l’aboiteau doit être de 50 pieds de large et de 30 pieds de large en haut de la berge, avant de débuter la construction de la digue... » [Traduction de l’anglais]

Bien entendu, toute cette construction – à l’époque comme de nos jours – doit s’effectuer en tenant compte de la marée.

Même si la tâche était « facile », comparé au défrichage des forêts, ce travail n’était pas sans repos. Un énorme réseau de canaux devait être creusé pour acheminer la pluie et la fonte des glaces hors des marais. Le révérend Hugh Graham, du canton de Cornwallis vers la fin du 18 e siècle, décrit ces
constructions comme étant séparées « d’environ 30 pas, placées de façon parallèle, et d’environ trois pieds de large et de deux pieds et demi de profondeur. » [Traduction de l’anglais]

Je ne sais pas si vous avez déjà creusé dans un marais côtier mais le travail peut être difficile. Les sédiments déposés par les marées sont compactés et très lourds et, dans leur état naturel, ils sont densément composés de racines d’herbes résistantes au sel. Il ne s’agit probablement pas d’un
travail nécessitant un pic et une pelle mais exigeant tout de même une bêche à lame mince et tranchante et une fourche. Combien de maîtres d’œuvre responsables de la construction de digues ont appris leur métier en creusant ces canaux ? Ce travail nécessaire offrait un apprentissage utile.

Une des questions traitée dans ma présentation d’hier était le fait que l’environnement construit par les Acadiens était bien plus structuré et architectural que ne le laissent croire les recherches conventionnelles. Mes discussions avec David Christianson, ancien conservateur en archéologie du Nova Scotia Museum, ont suscité mon intérêt et j’en ai trouvé bien des preuves depuis.

Il est possible que les hypothèses traditionnelles au sujet de l’environnement construit par les Acadiens aient été excessivement influencées par la vision mythique de Longfellow. Les réalités quotidiennes relatives à la vie sur la ferme comme le nettoyage du fumier, le plumage et le dépeçage n’ont pas leur place dans un cours comme celui-ci alors il est possible que nous soyons moins enclins à en tenir compte lorsque nous imaginons le passé, comme dans les œuvres commandées pour une interprétation historique.

Il est également vrai que la plupart des gens d’aujourd’hui ont perdu contact avec les traditions agricoles qu’un bon nombre de nos ancêtres connaissaient de façon intime. Pour nous, la viande et les légumes arrivent emballés dans des pellicules plastiques.

Un coup d’œil à certaines des cartes historiques les plus détaillées de la vieille Acadie nous permet de refaire connaissance avec l’aspect mécanique de la ferme acadienne. La carte d’Annapolis Royal, produite par John Hamilton en 1753 par exemple et dont une partie est présentée ici, en est une illustration utile. La plupart des fermes acadiennes n’ont pas été cartographiées (ou encore ces cartes ne comprenaient ni échelle utile ni attention aux détails). Dans ce cas, la proximité du fort a permis d’inclure plusieurs détails intéressants.

Veuillez noter, d’abord, la présence d’aboiteaux à l’embouchure des ruisseaux. Puis, dans les marais clôturés, de grands canaux linéaires correspondant à la description de Graham.

Le grand nombre de lignes pointillées délimitant les routes, les propriétés et les jardins clôturés et qui séparent les marais des hautes terres est particulièrement important. Ces éléments d’une importance essentielle indiquent des clôtures et ils sont importants parce que les Acadiens utilisaient
l’ancienne pratique de pâturage libre. Les animaux étaient laissés en liberté pendant les mois plus chauds pour leur permettre de se déplacer et de brouter à leur guise. Le réseau de lignes pointillées dessiné par Hamilton illustre les clôtures pour empêcher les animaux de pénétrer dans les cultures
et les jardins.

Tout ceci indique un environnement grandement façonné par des humains et le bois requis pour construire cet environnement aurait éloigné la forêt des aires construites avant même la première étincelle allumée dans l’âtre (n’oublions pas que le bois servait également à la cuisson et au chauffage).

Une question qui me taraude porte sur la productivité. Quelle était la productivité de ces fermes ? J’ai obtenu de sources principales des ratios de rendement en graines et les données permettent de croire que les fermes acadiennes étaient non seulement les plus productives de la Nouvelle-France
mais qu’elles auraient été parmi les plus productives de l’Amérique du Nord coloniale. Serait-ce possible ?

J’aimerais en apprendre davantage au sujet des rendements en agriculture (en particulier les ratios de rendement en graines) des fermes du début de la période moderne, en particulier dans les Amériques mais également en Europe. Il s’agit d’un sujet que je prévois traiter plus en détail dans un livre à venir.

a fun way to learn/test your French grace au CODOFIL!
03/18/2020
Codofil -Agence des Affaires Francophones de Louisiane

a fun way to learn/test your French grace au CODOFIL!

Pendant cette période difficile, le CODOFIL vous encourage d'abord et surtout de suivre tous les conseils des autorités dans un effort d'assurer la santé publique et de réduire l'impact du coronavirus. Comme on dit souvent en Louisiane, soignez-vous!

Comme toujours, c'est ce qu'on partage qui nous lie et qui nous donne de la force. Le français, c'est bien une de ces choses qu'on partage. Si vous avez plus de temps ces jours-ci, si vous cherchez des ressources pour occuper vos enfants, si vous avez simplement envie de vous amuser un peu, pensez à la langue française! On vous proposera donc de temps en temps quelques petites façons pour faire ça, et on commence aujourd'hui avec les trois choses suivantes:

- Des contes bilingues sur le site The French Experiment: https://www.thefrenchexperiment.com/stories

- Participer à une table française (VIRTUELLE): https://www.facebook.com/esegalicious/posts/3654148384658798

- Écouter de la musique en français: https://open.spotify.com/playlist/11Os6Yw4nEf5aDE8FeOwLb

//

During this difficult time, CODOFIL encourages everyone first and foremost to follow the recommendations of healthcare authorities in an effort to assure public health and reduce the impact of the coronavirus. As we say in Louisiana, “Soignez-vous!” (Take care, y’all!)

But as always, what we share is what connects us and gives us strength. French is certainly one of those things. If you have more time on your hands on these days, if you’re looking for something to keep the kids busy, or if you just feel like having some fun, think of the French language! From time to time we’ll bring you a few ways to do this, and we’ll start today with three resources:

- Bilingual stories on the “The French Experiment” website: https://www.thefrenchexperiment.com/stories

- Take part in a VIRTUAL French table: https://www.facebook.com/esegalicious/posts/3654148384658798

- Listen to some music in French: https://open.spotify.com/playlist/11Os6Yw4nEf5aDE8FeOwLb

Address

121 S New Market St
Saint Martinville, LA
70582

Opening Hours

Tuesday 10:00 - 16:00
Wednesday 10:00 - 16:00
Thursday 10:00 - 16:00
Friday 10:00 - 16:00
Saturday 10:00 - 16:00

Telephone

(337) 394-2258

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Acadian Memorial posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Contact The Business

Send a message to Acadian Memorial:

Videos

Our Story

The Acadian Memorial had its beginnings in a project to preserve the Evangeline Oak by establishing a park to regulate a defined area around the oak and the adjacent daughter oak. In planning the park, it was noted that while the Evangeline Oak represented St. Martinville's literary ties to the Acadian story through Longfellow's poem, it did not, however, acknowledge its historic ties to the Acadians. The settlement of the Acadians in the Attakapas District, with St. Martinville as its administrative post, constituted the largest contingent of Acadians up until that time. Père Jean-François de Civray, a Jesuit priest who accompanied this contingent of Acadians to their new home names it La Nouvelle Acadie (New Acadia). Thus were the seeds planted in the minds of those who are ultimately responsible for the creation of the Acadian Memorial--Jane G. Bulliard and Patricia D. Resweber. Today, you can enjoy nature under the Evangeline Oak or by strolling along the Boardwalk next to the Bayou Teche. In addition to learning more about the Acadians through the Acadian Memorial and its Museum, you can visit the African American Museum, and learn how these two cultures developed side by side. Bienvenue au Monument acadien.!

Le Monument acadien a ses origines dans un projet pour la préservation du chêne d’Évangéline. Pour régler la région autour du chêne et de sa fille à côte, un parc a été établi. Si le chêne représentait les liens littéraires aux Acadiens à travers le poète américain Longfellow, il ne reconnaissait pas les liens historiques. L’établissement des Acadiens dans le District des Attakapas, avec la Ville de St-Martin comme poste administrative, était le groupe plus large à s’y établir jusqu’à ce point. Père Jean-François de Civray, un Jésuite qui a accompagné les Acadiens à leur nouvelle patrie, l’a nommé la Nouvelle-Acadie or New Acadia. C’est ainsi que les graines ont été plantées dans l’esprit de ceux qui sont ultimement responsables de la création du Mémorial acadien - Jane G. Bulliard et Patricia D. Resweber. Aujourd’hui, vous pouvez profiter de la nature sous le chêne Évangéline ou en vous promenant le long de la promenade près du Bayou Teche. En plus d'en apprendre davantage sur les Acadiens par le biais du Mémorial acadien et de son musée, vous pouvez visiter le musée afro-américain et apprendre comment ces deux cultures se sont développées côte à côte.

Nearby government services


Comments

It is constantly fascinating the history connects, repeats, makes echoes. Last week 400 years ago the Mayflower set sail for New England. On board one Edward Winslow, a printer who had joined the Separatists in their exile in Leiden, Holland, sailed to freedom in New England and became a leading light in the new settlement of Plymouth, Massachusetts. March forward through the years to 1755 and who do we find? Major General John Winslow, Edward’s great grandson and commander of the British forces which drove the Acadians from Nova Scotia. The general lamented that the task was “Very Disagreable to my natural make & Temper,” but he carried out his orders with care, military precision. No such opprobrium attaches itself to his ancestor. He was widowed within days of reaching Plymouth and remarried within a matter of weeks to a woman who had lost her husband soon after landing. He spent much of his time negotiating with the settlement’s debtors in London and was responsible for importing the first heifers into the colony. He was a high flyer; often made governor of Plymouth and eventually leaving to serve under Cromwell back in England. In 1655 he died of fever while on an English naval expedition in the Caribbean aged 59. His great grandson gave up army life soon after Le Grand Derangement and lived quietly until he was 71. Some have tried to paint the early pilgrims, including Edward Winslow, as a ‘warrior tribe’ hellbent on colonial power but they were an enfeebled bunch struggling to stay alive. There can be little doubt, despite his reluctance, that great grandson John played a terrible part in the ethnic cleansing of the Acadians. His story, along with the LeBlancs, the Robichauds, Trahan and Melancons - and more - is dramatised in The Scattered, Thirty years of exile. A lifetime of loss. The triumph of a simple man.
Just Finished this … The Deportation cross near Grand Pre Nova Scotia. message for more info, if you wish... "All was ended now, the hope, and the fear, and the sorrow, All the aching of heart, the restless, unsatisfied longing, All the dull, deep pain, and constant anguish of patience! And, as she pressed once more the lifeless head to her bosom, Meekly she bowed her own, and murmured, "Father, I thank thee!" ~ Henry Wadsworth Longfellow, Evangeline
Explore your Acadian roots with the Acadian-Canjun Family Trees CD. With over 600,000 lineage-linked records, representing 2,500 family names, you are sure to find valuable additions to your family research database. This is reportedly the largest single database for French ancestry available anywhere. https://www.acadian.org/prod…/acadian-cajun-family-trees-cd/
The Family Tree CD's and USB's would be great Christmas gifts for your families. Get your's now! CD's: https://www.acadian.org/product-category/cds/ USB's: https://www.acadian.org/product-category/usb/
Thanks Cynthia for sending these to me. Great job!
I welcome everyone to visit Acadian.org An awesome site for all your Acadian Genealogical Research. Have any questions, you can contact Denis Cyr at [email protected]
Interesting info:
https://www.youtube.com/watch?v=cS34RWfBUq0&feature=share Music video of photo's I took on my journey to visit my Acadian ancestors property site in Nova Scotia. Last photo in the video is of my ancestor, Jacques Girouard's land from 1690-1755.
I am descended from Paul Dugas father on Plaque 7 on the memorial. His brother Alexis Dugas also came to LA around the same time. Their father Joseph Dugas came after imprisonment at Halifax NS. He died in the Yellow Fever epidemic at Atakapas. LA in 1765
I plan to make a trip here in Oct to visit due to the info that my Dugas family came in 1765 and more in 1785.
November 8 Genealogy Workshop. Come join us!
November 8th Genealogy work shop.