Malagasy Miady Amin'ny V.I.H Sida

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Ny fimailo dia miaro amin'ny aretina isan-karazany azo avy amin'ny firaisana ara nofo anisan'izany ny V.I.H SIDATandremo...
19/11/2017

Ny fimailo dia miaro amin'ny aretina isan-karazany azo avy amin'ny firaisana ara nofo anisan'izany ny V.I.H SIDA
Tandremo anefa fa mety ho vaky ny kapoty raha :
1 - Efa lany daty
2 - Voakikan'ny hoho teo ampanokafana ny fonosana misy azy
3 - Raha tsy mahay tsara amin'ny fanatsofohana azy amin'ny filahiana dia misy " bulles d'air" miteraka fahavakisana kapoty.
4 - Tsy azo atao ny mampiasa fimailo anakiroa indray ampiasaina fa voamaika mety mitarika ny fahavakisany izany.
5 - Raha maina loatra ny fivaviana zan hoe tsy vonona tsara hanao firaisana ara nofo ilay vehivavy dia mety hiteraka fahavakisana kapoty ihany koa izany.

Mbola maro ny antony mety miteraka ny fahavakisany Fimailo. Fa araka ny hevitro manokana dia " ALEO TSY MIJANGAJANGA" " MANAJA NY VADINAO " tsy manao firaisana alohan'ny fanambadiana ary manao fitiliana ny lahy sy ny vavy rehefa alohan'ny hanambady.

19/11/2017

Les porteurs du VIH s’accroissent. La majorité d’entre eux ont été localisés à Antananarivo.

Six cents nouveaux séropositifs ont été détectés durant le premier semestre de cette année. La plupart de ces cas ont été localisés à Antananarivo, selon le Dr Miaro-Zo Andrianoelina, chef de projet au sein du Conseil national de lutte contre le SIDA (CNLS). « C’est parce que la plupart des centres de dépistage se trouvent à Antananarivo. Mais il faudra aussi préciser que cette maladie recouvre déjà tout Madagascar, du Nord au Sud », souligne-t-elle. C’était, hier, dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la lutte contre le sida au parvis de la tour Orange à Ankorondrano.
Parmi ces cas, il y a des séropositifs, encore bien portants. D’autres sont déjà des sidéens. « Ils bénéficient des soins nécessaires », rassure ce médecin. Les statistiques du CNLS montrent que les personnes séropositives et/ ou sidéennes ne cessent de s’accroître. En 2014, il y avait mille malades sous traitement. En 2015, ils étaient mille quatre cents et actuellement, ils sont deux mille. « C’est vrai qu’il y a eu une légère augmentation des personnes qui ont effectué le dépistage, mais nous réalisons aussi que généralement, les nouveaux infectés se multiplient », enchaîne le Dr Miaro-Zo Andrianoelina.

CINQ MILLE DECES

Les pratiques sexuelles expliqueraient pourquoi le SIDA gagne du terrain. « On pense que le Vih/Sida ne touche pas que les hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes, mais il y a aussi de jeunes couples normaux, hommes et femmes, qui en sont également infectés, en pratiquant une relation sexuelle via l’anus », explique toujours ce médecin. La transmission du Vih/Sida est, par ailleurs, multiple : par voie sexuelle, par inoculation directe du sang, pendant la grossesse, l’accouchement et l’allaitement.
Madagascar est en re**rd dans la lutte contre le Sida. Il n’y a que trois cent mille personnes par an qui se font dépister. Ainsi, plusieurs malades, ne connaissant même pas leur état de santé, peuvent transmettre la maladie à leur insu. Cinq mille personnes meurent de cette maladie, chaque année.
Au niveau mondial, il est considéré comme une maladie qui peut être traitée comme toutes les autres maladies. La grande majorité des populations connaissent leur état et les malades sont déjà traités. D’où, la baisse des financements alloués à la lutte contre la maladie, au niveau mondial. Cependant, le matériel de dépistage et les médicaments, dépendent presque en totalité, de l’appui des bailleurs. La société civile de la lutte contre le sida dans l’océan Indien sollicite une réelle politique de dépistage ciblant les populations
les plus exposées au VIH, l’accès aux examens biologiques de base sur tout le territoire malgache, l’accès efficient aux traitements antirétroviraux de qualité sur tout le territoire national, pour toute personne qui en aurait besoin.

Source : L'Express de MADAGASCAR , Miangaly Ralitera, information 2016

17/11/2017

FACTEURS DE RISQUE DU VIH/SIDA

Voici les comportements à risque.

Avoir des rapport sexuels non protégés avec une personne infectée par le VIH. Cela inclut les relation vaginales ou anales sans préservatif (condom) et les relations orales sans préservatif (condom). Les personnes qui ont des ulcères dans la bouche (des feux sauvages) ou des infections sexuellement transmissibles comme gonorrhée, shyphilis, herpès génital, etc, risquent davantage de contracter ou de transmettre le VIH.
Avoir des rapport sexuels avec plusieurs partenaires, avec un partenaire qui a ou a eu plusieurs partenaires, ou avec u partenaire qui consomme ou a consommé des drogues administrées par voie intraveineuse et a pratiqué l'échange de seringue.
Partager ses seringues, pour les utilisateurs de drogues injectables.
Se faire tatouer ou percer avec du matériel qui n'est pas à usage unique ou non stérile.

17/11/2017

LES PERSONNES A RISQUE DU SIDA/VIH

Personnes à risque
Les personnes habitant un pays ou originaires d'un pays où l'infection au VIH est très répandue (par exemple, l'Afrique subsaharienne et les Caraïbes). Les enfants nés d'une mère séropositive n'ayant pas été traitée. Le virus est susceptible de se transmettre durant la grossesse ou l'accouchement, mais aussi durant l'allaitement. Les personnes qui occupent un emploi qui expose au sang ou à d'autres liquides organiques (professionnels de la santé, policiers, pompiers, etc.) Les personnes ayant reçu une transfusion de sang ou de produits sanguins ou encore une transplantation d'organe de 1979 à novembre 1985 (moment à partir duquel le test de détection du VIH a été mis au point). Les personnes ayant des rapports non protéges avec des partenaires multiples. Les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes. C'est une population où le nombre de cas de transmission du VIH augmente alors qu'il a tendance à diminuer dans le reste de la population (INVS). Le risque de contracter le VIH est 200 fois plus éléve pour ces hommes que pour des hommes ayant uniquement des relations hétérosexuelle.

08/03/2015

En dehors des liquides biologique, le virus du sida est fragile et résiste mal dans le milieu extérieur.

Pour en savoir plus, des études de laboratoire utilisent de hautes concentrations virales.Dans ces conditions spéciales de laboratoire (non naturelles), le virus peut survivre des jours voire des semaines. Le séchage limite cette durée à quelques heures.

Mais ces résultat ne peuvent être transposés en risque réel personne, parce que
1) Ces études de laboratoire utilisent de très grandes quantités de virus qui ne se retrouvent ni chez l'homme, ni dans la nature
2) aucune étude d'observation (sur le terrain réel) n'a pu identifier de transmission par surface environnementale.
En pratique, par rapport aux concentrations virales " normales" que l'on retrouve dans le sang et les liquides biologiques des personnes infectées, le risque réel de transmission environnementale (par draps avec taches de sang ou de sperme par exemple) est de l'ordre de zéro.
(Information tirée des sites officiels américains : CDC, NIH etc.. qui explique que les études en labo diffusées par les médias ont été mal interprétées par le public).
Il faut comprendre qu'en ce domaine, on peut citer des tas d'études en labo, ou imaginer des tas de scénarios de transmission plus ou moins tirés par les cheveux, ce qui compte c'est qu'on observe réellement sur le terrain (études épidémie validées).

La mort silencieuse, lente et douloureuse causée par le VIH/sida est une autre forme de violence, tout aussi dévastatric...
30/10/2014

La mort silencieuse, lente et douloureuse causée par le VIH/sida est une autre forme de violence, tout aussi dévastatrice. Aujourd’hui, la pandémie qui ravage l’Afrique équivaut à un génocide silencieux certes mais terrifiant. Dans beaucoup de communautés, ce sont les vieux qui enterrent les jeunes. On ne mesure pas encore toutes les répercussions culturelles et psychologiques de cette abomination. Avec le sida, la mort est devenue une expérience quotidienne qui remet en question la valeur intrinsèque de la vie.

05/10/2014

10) Devant quelles maladies parle-t-on de sida ?

On parle de sida, c’est-à-dire de la forme la plus grave de l’infection par le
VIH, lorsqu’une personne séropositive est atteinte par l’une des vingt-cinq
maladies répertoriées dans la liste des pathologies définissant le sida. Ces
maladies sont :
• des infections opportunistes qui touchent principalement les poumons, le
cerveau, le tube digestif et l’oeil (voir questions 11 et 12) ;
• des affections tumorales, dont la maladie de Kaposi (voir question 14), et
des cancers qui peuvent atteindre tous les organes (voir question 15) ;
• des atteintes directes du système nerveux central et du tube digestif par le
virus.

05/10/2014

9) En quoi distingue-t-on l’infection par le VIH du sida ?

Etre infecté par le VIH désigne le fait d’avoir été contaminé par ce virus. On dit d’une personne infectée par le VIH qu’elle est séropositive. L’acquisition de l’infection, ou contamination, a plusieurs conséquences pour la personne
infectée :
• elle risque de devenir malade à plus ou moins longue échéance ;
• elle risque de transmettre le VIH à d’autres personnes, par voie sexuelle, sanguine ou, pour les femmes, au cours d’une grossesse ou de l’allaitement
(voir questions 20 à 26).
Les termes d’infection par le VIH et de séropositivité se rapportent à l’ensemble de l’évolution de l’infection et donc à ses différentes phases. Schématiquement, on peut distinguer quatre phases au cours de l’évolution de l’infection :
• la primo-infection : elle correspond aux premières semaines qui suivent la contamination par le VIH. La plupart du temps, la contamination passe inaperçue. Dans environ 30 % des cas, la réaction de l’organisme à la présence du virus se traduit par des symptômes banals et aussi divers que de la fièvre, des maux de tête, une diarrhée, une éruption cutanée, des douleurs articulaires ou musculaires, etc. Ces symptômes ne sont pas spécifiques de l’infection par le VIH et peuvent survenir au cours d’autres infections ;
• la phase asymptomatique : c’est la période qui suit la primo-infection et qui, d’une durée variable de plusieurs années, ne se manifeste par aucun signe particulier. La personne infectée est apparemment en bonne santé et ne souffre d’aucun symptôme physique. Cette phase correspond à la période durant laquelle le système immunitaire parvient apparemment à contrer les effets du VIH ;
• la phase symptomatique : elle est caractérisée par l’apparition de symptômes que l’on rencontre dans d’autres maladies, tels que l’amaigrissement, l’augmentation de volume des ganglions, des diarrhées, dela fièvre, etc., mais qui persistent et n’ont pas d’autres explications que l’infection par le VIH. Certaines infections telles qu’un muguet ou un zona,
• le sida : ce stade de l’infection par le VIH correspond à l’apparition de maladies caractéristiques par leur présentation ou leur gravité. La liste de ces maladies est précisément définie. Elles sont actuellement au nombre de vingtcinq. A tous ces stades, la personne infectée peut transmettre le virus. Dire d’une personne qu’elle est séropositive ne permet pas de savoir à quelle phase de l’infection elle se situe.
Au début de l’épidémie, le sida était la seule forme connue de l’infection par le VIH. Aujourd’hui, on sait déceler des signes biologiques qui permettent d’estimer, à plus ou moins long terme, le risque d’évolution vers le sida d’une personne infectée par le VIH. La connaissance de ces signes biologiques permet de proposer une prise en charge médicale de plus en plus précoce.

05/10/2014

8) Existe-t-il plusieurs virus de l’immunodéficience humaine ?

A ce jour, deux virus ont été identifiés :
• VIH 1 : responsable de l’immense majorité des cas dans le monde ;
• VIH 2 : il ressemble au VIH 1 mais il semble moins agressif. Il est surtout répandu en Afrique de l’Ouest.

05/10/2014

7) Comment agit le virus sur le système immunitaire ?

Le VIH infecte certaines cellules du système immunitaire et en particulier les
lymphocytes CD4. Il détourne l’activité de ceux-ci à son profit pour se
multiplier, ce qui entraîne leur destruction. Les nouveaux virus produits
infectent alors à leur tour de nouvelles cellules.
Ce processus est constant tout au long de l’infection et conduit, après
plusieurs années, à un affaiblissement du système immunitaire. On parle alors
d’immunodéficience ou de déficit immunitaire. L’organisme n’est alors plus en
mesure de pouvoir se protéger efficacement contre certains germes qu’il
porte ou qu’il rencontre. Cette situation peut également entraîner la survenue
de cancers.

05/10/2014

6) Quel est le rôle du système immunitaire ?

Le système immunitaire permet à l’organisme de développer des réactions de
défense contre les infections. Ces réactions sont de deux types :
• soit elles sont assurées par des cellules (c’est ce que l’on appelle l’immunité
cellulaire). Ces cellules sont les globules blancs, dont font partie les
lymphocytes ;
• soit ces réactions sont assurées par les anticorps, qui sont des substances
chimiques présentes dans le plasma (on parle dans ce cas d’immunité
humorale). Les anticorps sont produits par un type de lymphocytes, les
lymphocytes B.

05/10/2014

5) Que signifient les lettres SIDA ?

S.I.D.A. signifie syndrome d’immuno-déficience acquise.
S = SYNDROME : ensemble de signes caractérisant une maladie.
I D = IMMUNO-DÉFICIENCE : affaiblissement des défenses immunitaires de
l’organisme (voir question 6).
A = ACQUISE : apparue au cours de la vie (par opposition à congénital ou
héréditaire).

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